Avec STLA One, la France sauve sa place dans la stratégie industrielle de Stellantis
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Antonio Filosa, le CEO de Stellantis, dans l'usine de Mulhouse, le 2 juin 2026.
Pierrick Merlet
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Antonio Filosa, le CEO de Stellantis, dans l'usine de Mulhouse, le 2 juin 2026.
Pierrick Merlet
Un ouf de soulagement. Des sourires sur les visages. Un ministre de l'Économie et des Finances, Roland Lescure, blagueur et showman dans la cour de l'usine de Mulhouse (Haut-Rhin). « Le lion de Peugeot va continuer à rugir ici », dit tout sourire son compère de l'Industrie, Sébastien Martin. Le constructeur automobile Stellantis vient d'annoncer, ce mardi 2 juin, le détail du milliard d'euros d'investissement en France annoncé quelques jours plus tôt par Emmanuel Macron. Une rare bonne nouvelle dans une industrie à la dérive en France et en Europe, entre une transition vers l'électrique complexe et une concurrence chinoise très agressive.
Devant la presse et des salariés de l'usine automobile, Antonio Filosa tient à être rassurant : « La France est et restera un pays important pour notre groupe, de par la qualité de ses ingénieurs, sa capacité d'innovation et la qualité de sa main-d'œuvre », promet-il dans un site industriel de 4 500 personnes qu'il visite pour la première fois.