Hollande ou le contre-exemple du leadership

"Hollande : une question d'autorité", titrait récemment Libération pour souligner que le président "a du mal à exprimer son leadership". Le sommet de l'Etat devenu un contre-exemple pour ceux qui exercent au sommet des entreprises ? Une symbolique assez forte pour mériter qu'on s'interroge sur ce qui détermine aujourd'hui l'exercice du pouvoir.

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Le président de la république François Hollande.
Le président de la république François Hollande. (Crédits : Reuters)

On n'arrive plus à se parler "vrai" dans les entreprises. Encore moins à la tête de l'Etat. Partout, la parole est empêchée. Au point qu'elle rejaillit en querelles de personnes. Le gouvernement français n'a jamais été aussi exemplaire... de ce qu'il ne faut pas faire. Le président qui dit que "rien ne l'énerve par principe"... s'énerve de plus en plus souvent. En particulier au sujet des passe d'armes entre ses ministres.

"Recadrage façon maître d'école"

L'affrontement Duflot-Valls a éclaté au grand jour. A vouloir être normal envers et contre tout, dans la norme, notre président souffle involontairement sur les braises de toute relation humaine : une relation où le désaccord est définitivement anormal. Résultat : ""Et si Hollande avait un problème avec l'autorité? ", interrogeait Libération le 30 septembre.

Si son entourage révèle que le "recadrage façon maître d'école", ce n'est pas son "truc", et qu'il cherche à se différencier des positions tranchées de son prédécesseur, nul doute que François Hollande confond autorité et pouvoir, et défend une image un peu désuète et enfantine de l'autorité.

Des ministres qui se comportent comme des gamins

Pas étonnant dans ces conditions que ses ministres se comportent comme des gamins, cherchant à faire preuve d'autorité... mal placée. Tel un Arnaud Montebourg tançant vertement notre consœur du journal Le Monde, Françoise Fressoz, dans l'émission "Question d'info" sur LCP.

Touchant le dossier sensible de Florange, la journaliste s'est entendu répondre par le ministre du Redressement particulièrement énervé : "Madame Fressoz, vous avez un problème avec votre cerveau ! Florange n'est pas l'alpha et l'oméga de la politique française !"

"Il n'y a plus de politique"

La tension de plus en plus perceptible chez les ministres révèle au grand jour les carences d'autorité de leur "patron". "En utilisant constamment le recours à la norme pour éviter les conflits, il interdit un affrontement constructif, souligne le psychanalyste Roland Gori. L'État français est un enfant de notre civilisation obsédée en permanence par le fait d'administrer et de gérer. Il n'y a plus de politique. Or la démocratie n'est pas l'absence de conflits, mais une manière politique et particulière de les traiter."

L'autorité, un art de manier le conflit ? Voilà qui ouvre une piste de réflexion non seulement à la tête de l'État mais également au sommet des entreprises. L'écart qui se creuse ici et là entre la réalité et les discours disent combien, par peur du conflit, le débat en entreprise et dans la société est devenu tabou.

Risque psycho-social

C'est bien parce que les décisions sont encore trop rarement débattues avec l'ensemble des salariés (versus l'ensemble d'un gouvernement démocratique), qu'elles créent, ou induisent, des situations de conflits, rapidement inextricables.

D'ailleurs, les psychosociologues appelés en urgence au chevet des entreprises pour cause de risque psycho-social dénotent désormais que, ce qui fait souffrance, c'est lorsque les salariés pensent qu'il n'y a pas d'issue. Les Français ne sont pas loin de vivre la même chose.

Or, entrer dans le conflit peut constituer une véritable voie de dialogue, pour peu qu'ils ne soient pas occultés, qu'ils soient travaillés. "Le consensus mou abrase les différences, les rognent. Et puisque les conflits ne peuvent plus s'exprimer au sein du gouvernement, versus le groupe constitué, ils ressortent de façon latérale", poursuit Roland Gori.

Accepter des points de vue différents

D'où la question cruciale qui devrait précéder toutes les autres pour un François Hollande comme pour n'importe quel chef d'entreprise investi d'une autorité : qu'est-ce qui fait qu'on n'arrive plus à se parler du "travail" ? Comment se fait-il que le conflit prenne tant d'ampleur et reste ? Comble de l'ironie, le premier qui amène le sujet est souvent censé le résoudre seul ou est mis au ban des fauteurs de trouble.

Or, il faut le ramener dans le groupe. Et que l'on puisse se parler en acceptant que les uns et les autres aient un point de vue différent.

Un point de vue différent ? C'est bien souvent là le cœur du problème, quand la stratégie du gouvernement et/ou de l'entreprise consiste à faire en sorte que tous aient le même point de vue, souvent pour masquer la carence visionnaire du leader. "C'est la tyrannie de la majorité. On ne donne pas la possibilité aux opinions contradictoires de s'exprimer. Pire : François Hollande vient d'imposer aux membres du gouvernement de demander l'autorisation de parler dans les médias. Le conflit est refoulé. Voilà pourquoi, les problèmes se posent souvent de façon massive ou resurgissent malencontreusement sous forme de violence verbale", analyse Roland Gori.

"Il calcule le monde mais ne le pense pas"

"Travailler sur la relation" : voilà ce qui permettrait à un président comme François Hollande de mieux assoir son autorité. Mais comme tout haut dignitaire du pouvoir, il préfère se centrer sur des éléments factuels et mécanistes comme l'arbre des causes. "C'est un technocrate et non un politique. Il calcule le monde mais ne le pense pas. Car il ne l'appréhende que techniquement et économiquement", ajoute le psychanalyste auteur de "la Fabrique des imposteurs".

C'est en effet oublier, à l'instar aussi de beaucoup de leaders, que la causalité est plus complexe dès lors qu'il s'agit d'êtres humains. Il ne faut pas méconnaître l'intention. Si on écarte la question de l'intention, on ne peut plus rien comprendre et on déshumanise. Accepter de ne pas "faire groupe" pour pouvoir "faire groupe".

Exprimer l'enjeu de la discorde

Michel Crozier, pionnier de la sociologie des organisations, affirmait que l'autorité n'est pas une chose que certains ont et d'autres pas. Elle est le produit des relations, négociations et confrontations, en un mot des « jeux» que produisent les organisations, et dont l'issue n'est jamais certaine.

Le dialogue, pour qu'il fonctionne, ne peut donc pas dépendre uniquement d'une seule ligne hiérarchique et réclame désormais de passer de la discordance au conflit ouvert. Autrement dit : exprimer l'enjeu de la discorde.

Bref, il s'agit de poser le conflit de façon conflictuelle s'il le faut. En cherchant constamment à ne froisser aucune susceptibilité, le président divise... sans pour autant mieux régner. "Aussi est-il nécessaire au Prince qui se veut conserver, nous dit Machiavel, qu'il apprenne à pouvoir n'être pas bon ...".

 

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Commentaires 47
à écrit le 17/10/2013 à 7:08
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Je ne pense pas que l'article de Sophie Peters était de déclencher un débat politique.

à écrit le 16/10/2013 à 19:23
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la grande muette vient de prendre une balle dans le dos de la part de son chef des armées francois hollande http://www.opex360.com/2013/10/13/le-gouvernement-rabote-en-douce-la-retraite-mutualiste-des-combattants/

à écrit le 16/10/2013 à 19:21
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bizarre bizarre il n'ont rien annoncer au journal mais voila que le gouvernement de blaireau vient de raboter de 20% la retraite des combattants pour pouvoir récupérer presque 400 millions d'euros si il continu comme cela je pense qu il va avoir chau...

à écrit le 16/10/2013 à 14:38
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2 commentaires censurés d'un coup ? chapeau la tribune ! cela ne m'était jamais arrivé ! L'incompétence et le manque de carrure de Hollande est-il un sujet à ce point sensible ?

le 16/10/2013 à 14:54
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Oui

le 16/10/2013 à 15:30
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Pour la censure nous sommes aussi les meilleurs !!!

à écrit le 16/10/2013 à 14:31
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pour 2017 pas besoin de président pour se re-coltiner le même style de gugusse,l'Elysée en musée un premier ministre suffira.

à écrit le 16/10/2013 à 14:28
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article assez contradictoire: il faut plus d'autorité, mais l'autorité frustre la libre expression du groupe et ça génère des conflits internes, puis en fait le consensus se fait trop large au sein du gouvernement "rognant les différences" donc du co...

à écrit le 16/10/2013 à 14:17
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Un président et un gouvernement dont aucun membre ne vient de la société civile se comporte comme un enseignant du public ou sncf... Rien d'étonnant de la part de ses serviteurs de l'état et de sa bande de nababs de fonctionnaires...

à écrit le 16/10/2013 à 13:56
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Il est incompréhensible que les MEDIAS TELEVISUELS (Tous sans exception !!!!), font une publicité monstre a l'égard de ce gouvernement et de ce président qui sont nuls et d'un amateurisme sans précédent depuis le début de la Vème république !!!!! POU...

le 16/10/2013 à 15:06
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Vous plaisantez ? Pas une semaine, pratiquement pas un jour sans un article, un reportage sur le manque d'autorité du président, le raz-le-bol des français ! Les TV d'infos en continue sont pathétiques, TF1, n'en parlons pas, quant aux JT de France T...

le 16/10/2013 à 19:00
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a CAC'OPHONIE_ arretez de prendre vos désirs pour des réalités.....Lorsque l'on a le soutien d'a peine 24% de français, il est préférable de se taire !!!! et de regarder la vérité en face......

à écrit le 16/10/2013 à 13:03
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Tout est tellement excellent dans les cuisines de l'Elysée...Ceci explique cela....

à écrit le 16/10/2013 à 12:43
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A défaut de grandir il a vraiment grossi

à écrit le 16/10/2013 à 12:32
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Voici le principal problème du PS français depuis des décennies. On a pu notamment le constater sur le positionnement de ce parti par rapport à l'immigration qui pause en France de réels problèmes qu'il faut affronter. Au lieu de stigmatiser les pers...

à écrit le 16/10/2013 à 12:28
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Petit fonctionnaire

à écrit le 16/10/2013 à 11:52
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Ce qui est dommage, c'est qu'il sera réélu en 2017, faute de concurrent sérieux.

le 16/10/2013 à 12:28
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Vous croyez au père Noël ,c'est un raz de marée qui l'emportera et pour longtemps,plus le temps passe et plus il est rejeté.

à écrit le 16/10/2013 à 11:20
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Hollande n'est qu'un produit du socialisme, une pensée confuse peut être en réaction au capitalisme du XIX ème siècle, certainement pas des solutions pour le XXIème siècle. Le problème est peut être aussi celui de l'imposteur, du passager clandestin.

à écrit le 16/10/2013 à 11:17
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Rien de neuf, en tant que 1er secrétaire du PS il avait déjà donné toute la mesure de son incompétence. Toutefois, il sait que les Français ont la mémoire courte, il a démissionné à temps, et s'est fait oublié pour revenir tel un "sauveur" ... Au moi...

à écrit le 16/10/2013 à 11:02
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Super article. A trop vouloir séduire (les Français) et à vouloir trop prendre le contre-pied de l'exemple précédent (NS), le pouvoir s'épuise et perd... sa force. J'espère que FH aura un sursaut et aura appris ce qu'il fallait apprendre. L'exercice ...

à écrit le 16/10/2013 à 10:56
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Décidément les pigistes de la Tribune s'en donnent à c?ur joie pour dézinguer le président Hollande Sophie Péters ne fait pas exception à la règle, que sait elle de l'autorité du chef de l'état pour affirmer de tels propos, vie t'elle dans son entour...

le 16/10/2013 à 12:36
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Franchement la Tribune est plutôt très soft avec Hollande et les articles critiques plutôt rares.

à écrit le 16/10/2013 à 10:49
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Comment se fait il que j ai pu faire un commentaire le 14 sur un article du 16. Et es ce que mon commentaire du 14 est lisible par tous . Sinon bonjour à Anasthasia.

à écrit le 16/10/2013 à 10:48
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Derrière son air bonhomme et maladroit se cache un prédateur politique dans la droite ligne du précédent président socialiste. La plupart de ses adversaires le sous-estiment et ils le comprennent tous tardivement à leur dépens. Hollande est l'anti-Jo...

le 16/10/2013 à 15:02
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@anisette Sur le plan strictement politique, Jospin conservait son cap tel un capitaine de paquebot mais il s'est fracassé contre un iceberg. Hollande conduit un voilier vers une destination qu'il a choisit, sa réélection, mais sa trajectoire paraît ...

à écrit le 16/10/2013 à 10:46
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Est-ce qu'on peut demander à un homme qui n'a rien fait de probant de sa vie politique, adepte perpétuel du consensus mou pendant tous ses mandats, de mener une politique de leader, une vraie, à fortiori dans un cadre européen, à l'instant où toute...

à écrit le 16/10/2013 à 10:33
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Apres 18 mois,bilan dramatique dans tous les domaines.C'est définitivement un tocard,la France est foutue....

le 16/10/2013 à 12:39
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Juste pour votre info la vitesse d'endettement s' est accélérée depuis l'arrivée d'Hollande. A ce rythme, il atteindra les 1000 md d'euros supplémentaires à la fin de son mandat alors que la crise n'est plus à son paroxysme.

à écrit le 16/10/2013 à 10:14
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En attendant cette "erreur de casting" fait repartir le pays et paye l'addition laissé par le précédent président que vous adorez tant. Les chiffres sont têtus : plus forte baisse des dépenses de l'état en 2014 depuis 15 ans, 1an et demi apres son ar...

le 16/10/2013 à 13:26
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IL y a erreur : moi je voterai FN et je ne souhaite pas le retour de Sarkozy (pour qui j'avais voté en 2007). je suis donc très à l'aise pour dire tout le mal que je pense de Hollande, qui va réussir à faire pire que son prédécesseur.

à écrit le 16/10/2013 à 10:06
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Le président normal ne sait que fabriquer des normes avec le sourire. Répondre aux conflits par la création de normes, c'est les étouffer, interdire la créativité et l'innovation. L'exercice du pouvoir par la création de norme de comportement n'est q...

à écrit le 16/10/2013 à 9:52
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Nous avons eu Tout-Fou et nous avons maintenant Tout-Mou.

à écrit le 16/10/2013 à 9:51
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Quand je pense que je travaille pour payer les c.nneries de ce nul

à écrit le 16/10/2013 à 9:47
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Avec sa mollesse (et son incompétence notoire) il a monte les francais les uns contre les autres et plonge le pays sur la pente de l'abyme. Et c'était courru d'avance, on ne peut pas dire qu'on etait pas prévenus

à écrit le 16/10/2013 à 9:22
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Leader sheep ou leader sheap tout est dans la prononciation

le 16/10/2013 à 15:27
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Leader chips

à écrit le 16/10/2013 à 9:17
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Il faut croire que le système des primaires n'est pas le mode idéale de désignation d'un candidat. Voire ce qui c'est passé à Marseille le WE dernier.

à écrit le 16/10/2013 à 8:39
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Il fallait ecouter un peu plus Segolene.

à écrit le 16/10/2013 à 8:28
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Hollande ? une dramatique erreur de casting ! Tout le monde au PS savait ce que valait Hollande, comme tout le monde connaissait les travers de DSK. Et on l'a laissé accéder à la présidence. Jamais la France n'a été aussi faible, médiocre, minable. J...

le 16/10/2013 à 8:56
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maintenant c'est dehors ............................. c'est un rigolo et un pantin............

à écrit le 16/10/2013 à 8:21
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On peut tortiller tant que l on veut , FH est une erreur de casting dramatique .

à écrit le 16/10/2013 à 7:56
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Que pouvait-on des deux animateurs socio culturels aux ordres de l'empire, que sont l'actuel locataire de l'Elysée et son prédécesseur ?

à écrit le 16/10/2013 à 7:49
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Louis XVI

à écrit le 16/10/2013 à 7:47
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Ce gars n' est pas bon, mais dans nos politiques y a n'a t-il un qui émerge ? Nous avons ce que nous méritons,il est grand temps que la société civile prenne le pouvoir, le fricotage politico-journalistique est décadent.Passons à autre chose.

le 16/10/2013 à 8:19
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"Moi Président Je" (16fois) "je vais réenchanter le reve Français" "Je ne Promets que ce que je Pourrai Tenir" "Le changement c'est Maintenant"

à écrit le 14/10/2013 à 14:13
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Depuis son élection il est prisonnier de son double langage, libéral et socialiste , tant que le peuple ne comprennait pas c était jouable, mais les yeux se dessillent et le roi est nu.

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