Politique économique : ce qui distingue encore (peu) François Hollande de Nicolas Sarkozy

 |   |  1469  mots
François hollande pratique une politique de l'offre qui va plus loin que celle mise en oeuvre sous Nicolas Sarkozy…
François hollande pratique une politique de l'offre qui va plus loin que celle mise en oeuvre sous Nicolas Sarkozy… (Crédits : REUTERS, Charles Platiau)
L'abandon de la nouvelle taxe sur les profits des sociétés, sous la pression des milieux d'affaires, soulève une question: François Hollande mène-t-il une politique plus favorable aux entreprises que celle de Nicolas Sarkozy?

Jacques Chirac, qui avait axé sa campagne électorale de 1995 sur le thème de la fracture sociale, fut bien sûr interrogé sur son positionnement, plutôt à gauche, paradoxal pour son camp. Il eut cette réponse, lâchée de tout de go : «la gauche et la droite, qu'est-ce que ça veut dire ? Les socialistes, à la fin des années 80, ont mené la politique économique et financière la plus à droite qu'on ait connu sous la Vème République ».

Aujourd'hui, Jacques Chirac pourrait s'interroger de la même manière à propos de François Hollande, qui cherche désespérément, à « obtenir la confiance des milieux d'affaires », comme le dit le député PS Laurent Baumel, animateur de la « gauche populaire », à propos de l'annulation officielle de la nouvelle taxe sur les profits bruts des entreprises, annoncée ce dimanche par Pierre Moscovici.

François Hollande est-il l'ami des patrons ? Voire, mène-t-il aujourd'hui une politique économique plus à droite que celle de Nicolas Sarkozy ?

 

Une politique de l'offre qui va plus loin que sous Sarkozy

 La politique de l'offre - favoriser les entreprises en améliorant les conditions de production, pour doper l'emploi - que conduit François Hollande depuis un an, depuis, précisément, l'annonce du Crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE), va plus loin que celle de Nicolas Sarkozy.

 Celui-ci avait d'abord actionné, au contraire, le levier de la demande, en réduisant l'impôt pour l'achat de logements, et en limitant les impôts des plus fortunés (le fameux bouclier fiscal), avant d'annoncer une réforme de la taxe professionnelle a priori favorable à l'industrie. Mais la baisse des charges sociales, avec, pour contrepartie, la TVA sociale, il ne l'a fait voter qu'en toute fin de mandat, avec une date de mise en œuvre lointaine, laissant à son successeur le soin de trancher.

Au total, le CICE équivaut à une baisse des charges sociales de 30 milliards d'euros : le crédit d'impôt n'atteindra certes "que" 20 milliards, mais, contrairement à un allègement de charges pur et simple, il ne dopera pas les bénéfices et donc l'impôt sur les profits afférents.

 30 milliards, voilà qui est conséquent. Mais ne compensent-elles pas les hausses d'impôts intervenues auparavant ? En réalité, pas vraiment. Leur impact ne dépasse pas 13 milliards d'euros, car elles sont essentiellement constituées de « one shot », ces mesures à forte rentabilité qui n'ont joué que sur l'exercice 2013.

"Open bar" pour les entreprises?

Les entreprises sont donc clairement gagnantes, que le CICE soit classé par Bercy parmi les niches fiscales ou pas. Pour elles, « c'est open bar » ironise François Kalfon, délégué national du PS chargé des élections et des études d'opinion. La compensation de la hausse des cotisations retraite des employeurs - par une baisse équivalente des cotisations famille - a fait office de révélateur.

« Le pari de François Hollande, c'est bien de conquérir la confiance du patronat, mais ce pari est illusoire » souligne le député Laurent Baumel. «Car la gauche sera toujours illégitime à ses yeux ».

 

Des classes dirigeantes moins bien servies

 A la gauche du PS, on relève tout de même une différence majeure entre la politique de Nicolas Sarkozy et celle de François Hollande : c'est le traitement réservé aux « riches ». L'ex maire de Neuilly les a clairement favorisés avec le bouclier fiscal, les réductions d'ISF à hauteur de 75% en cas d'investissement dans des PME…. Cela n'a pas été le cas de François Hollande, qui leur a « tapé dessus » comme disent les élus.

L'analyse est cependant plus complexe, Nicolas Sarkozy ayant opéré un virage à 180° en fin de mandat quand il s'est en quelque sorte, renié, supprimant le bouclier fiscal, rognant sensiblement les niches destinées à réduire l'ISF, créant une surtaxe d'impôt sur le revenu…

Comme son prédécesseur, l'actuel chef de l'État est parfois revenu en arrière

Quant à François Hollande, il a, on le sait, multiplié les annonces de taxation des hauts revenus, dès son arrivée aux affaires. Il n'avait jamais expliqué, contrairement à son prédécesseur, qu'enrichir les riches faisait du bien à toute l'économie, il n'a pas été très tendre avec les plus aisés.

Le plus marquant a été le rétablissement de l'ISF avec son ancien barème, progressif, et un plafonnement des impôts à 75% du revenu, dans des conditions plus strictes qu'auparavant… et l'emblématique taxe à 75%, frappant quelque 1.000 dirigeants d'entreprises. Cependant, celle-ci sera finalement acquittée par leur employeur

Mais, comme son prédécesseur, l'actuel chef de l'Etat est parfois revenu en arrière : c'est le cas s'agissant de la taxation des plus-values mobilières (sur actions), avec l'affaire des Pigeons. Finalement, les actionnaires sont aujourd'hui mieux traités que sous Sarkozy, à condition de conserver leurs titres un certain temps.

 Les salariés modestes pas forcément gagnants

 En détaxant les heures supplémentaires, et même si ce n'était pas le but affiché, Nicolas Sarkozy a beaucoup fait pour le pouvoir d'achat des salariés modestes : ce sont notamment les ouvriers qui en bénéficient le plus. Supprimant cette détaxation, François Hollande n'a pas forcément vu l'impact sur cette catégorie. Il a pourtant fait perdre plus de trois milliards d'euros de pouvoir d'achat à ces ménages. Des mesures fiscales ont certes été décidées au profit des contribuables modestes,  mais elles ne sont pas à la hauteur.

Toutefois, avec le rétablissement de la retraite à 60 ans pour les carrières longues, François Hollande a fait un geste en faveur des ouvriers-employés que n'aurait pas envisagé Nicolas Sarkozy. Et la réforme des retraites présentée fin août reste très prudente.

 

 Les classes moyennes supérieures paient le prix fort

 Et les classes moyennes ? Tout dépend de la définition que l'on veut bien en donner. S'agissant des classes moyennes supérieures, les Français qui se situent à la lisière des 10% les plus aisés, la facture est particulièrement lourde. Notamment avec la forte diminution du plafond du quotient familial, passé de 2.330 euros par demi part pour les impôts de 2012 à 1.500 euros pour ceux de 2014. Un couple de cadres déclarant tous deux 3.200 euros nets de revenus mensuels voit son impôt augmenter de 37%....

 

Dépense publique : cherchez la différence

 Voilà une déclaration que Nicolas Sarkozy aurait pu faire :   

« la dépense publique a atteint en 2012 un niveau sans précédent : 56% de la richesse nationale. Cette situation dégrade nos comptes publics et freine notre compétitivité sans garantir pour autant la préservation durable du modèle française de services publics auquel nos concitoyens sont légitimement attachés. »

Mais elle est signée François Hollande, dans la lettre de mission qu'il vient de transmettre aux ex ministres Alain Lambert (UMP) et Martin Malvy (PS), chargés d'une mission sur les dépenses des collectivités locales.

Simple déclaration d'intention ? Le gouvernement affiche en la matière des ambitions semblables à celles de l'équipe Sarkozy. Il s'agit de quasiment geler l'ensemble des dépenses publiques, qui n'augmenteraient plus d'une année sur l'autre. C'est exactement ce qu'a fait la Suède au début des années 90 (le ratio dépenses/PIB n'a alors baissé qu'en raison de la hausse du PIB).

« Une personne un peu forte qui grossit moins, ce n'est pas un amaigrissement »

A cet égard, les déclarations patronales fustigeant la faiblesse des économies que l'Etat envisage, sur le thème « une personne un peu forte qui grossit moins, ce n'est pas un amaigrissement » relèvent plus de la discussion de café du commerce que de l'analyse de la réalité des chiffres.

Quand une entreprise présente un programme de réduction des coûts, elle évalue toujours l'économie réalisée par rapport à une situation sans action particulière : c'est exactement ce que fait le gouvernement, quand il présente ses 15 milliards d'euros d'économies pour 2014.

 

Hollande ne vas pas aussi loin que Schröder

 François Hollande mène une politique de l'offre, favorable aux entreprises, et largement financée par un prélèvement sur le pouvoir d'achat des ménages (TVA, une partie de la taxe carbone). Une politique qui, sur le principe, satisfait la droite. La différence principale avec les réformes menées par Gerhard Schröder au début des années 2000, c'est l'absence d'agenda ambitieux en matière de libéralisation du marché du travail, par exemple. Ou de coupes claires dans les retraites.

Une différence de taille, même si François Hollande applique pour une bonne part les préconisations de la commission européenne ou de l'OCDE.

 

 

 

 

 

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 08/10/2013 à 19:20 :
Avec La gauche, on a eu la hausse des impôts et pas vraiment de baisse des dépenses (même si on nous parle de 15 milliards d'économie, il ne s'agit que d'un gel des dépenses).
Quand la droite reviendra, ils taperont sur les fonctionnaires et le service public...
Mais ni la gauche ni la droite ne réduirons le nombre d'élus et de niveaux administratifs et les privilèges qui y sont attachés !
A ne prendre aucune décision sur ce sujet, ils font le lit de l'extrème droite, dont l'histoire nous rappelle qu'elle a fait le malheur des peuples.
Quand on entend que 25 % des français sont prêts à essayer Marine, ça fait peur !
a écrit le 08/10/2013 à 16:01 :
Les différents gouvernements successifs de la période d'après guerre auront fait exactement la même politique sous un emballage si peu différent, un global-parti dont seules les idéologies inutiles mais extrémistes auront trompé l'électeur en lui faisant croire à une différence. Pitoyable en fait. Le Front National qu'a force d'ostraciser on a conforté, porte désormais le poids des espoirs des français pour arrêter tout "ça". Le seul problème réside pourtant en un manque de définition. Le dicton postule que qui trop embrasse mal étreint; il sera désormais essentiel de plus tenir que courir.
a écrit le 08/10/2013 à 11:58 :
Augmentation de la taxe sur les salaires, de la TVA sans contrepartie, augmentation exceptionnelle de l'IS sur N+1 pour compenser justement l'abandon de l'absurde prélèvement de l'EBE, augmentation de la fiscalité sur l'épargne entreprise, c'est en vertu de tout ça que le journaliste pose la question de savoir si politique de F. Hollande est plus profitable aux entreprises que celles de N. Sarkozy? Nous sommes vraiment dans la figure de réthorique; le postulat est absurde. La seule varibale d'ajustement dans ce pays aujourd'hui : Le salarié!
Réponse de le 08/10/2013 à 15:42 :
@La Rage Les pdg d'alcatel sont partis avec un cours inférieur à leur arrivée et les présidents français sont également partis avec plus de chomeurs qu'à leur arrivée. Dans les 2 cas, cela se traduit sur l'emploi et c'est bien la preuve que la politique de l'emploi n'existe pas vraiment. Jusqu'à preuve du contraire, on a fait plus de logements d'un président à l'autre (même si en quantité inégale). Pour l'emploi, vous n'êtes que dans le moins. C'est donc bien une politique à totalement revoir à moins d'avouer j'aime le chomage. Tout le monde étant tellement habitué que je ne vois que des posts parler de taxes et peu hurler sur ce boulet énorme du chomage. 3 millions + 2 millions à pas faire grand chose (les mini jobs à la française de fait, n'en déplaise) + x millions qui ne cherchent plus du tout (au foyer, dans la rue, au b..., etc ..). Résolvez ou tentez est le seul bon plan. Plus de bienfait à l'emploi qu'au chomage. Il suffit de vous lister tous les mots (et maux) que l'on peut associer à l'un ou l'autre. J'ai toujours vu plus d'émissions sur la voyance que sur la meilleure façon de résoudre le chomage. A part Florange et Conti, 500 personnes dehors ça fait 3 minutes max au 20h, etc ... C'est la culture du chomage (chacun trouvera ses cultivateurs) et on devrait franchement changer de semence. Les jeunes attendent et je n'en fais pas partie.
Réponse de le 10/10/2013 à 0:27 :
CAMARADE NEUTRALsi tu t interesse a la politique engage toi? presente toi ?, MOI JE ME SUIS BATTU 30ANS est je n ai fais qu essaye de ne pas perdre ce que la gauche a fais comme soCial apres la guerre ;? alors maitenent les jeunes c est a votre tour de vous batrre pour sauver nos aquis sociaux pour vos futur enfants comme nous l avons fais nous les retraites DE GAUCHE BIEN SUR ???
Réponse de le 10/10/2013 à 11:10 :
@VERITE C'est justement la politique qui ne m'intérresse pas. Je préfère raisonner efficacité, bon sens, avenir et je peux me tromper dans ce que je dis ou pense. Etre politique entraine trop de perversions ou déformations pour y arriver. Au moment où vous avez le pouvoir, vous avez perdu de vue tout ce qui vous a engagé. Je milite apolitique. Dans cette politique où on ne se fait plus entendre, je milite pour redonner de la démocratie contrôlable par référendum, mandat à 1 seul renouvellement, transparence des comptes sur le net, fin des carrières totalement politique, fin des cumuls, privilèges, etc ... Au niveau économie: je maintiens que le gros problème sont les millions sans emploi, les 8 millards d'heures que tout le monde accepte de perdre et ce avec toutes les conséquences sur la société dont la jeunesse (à qui on refile la daube du moment) et qu'une partie se résoud si on raisonne différemment sur l'efficience, le rendement, la création d'emplois productifs (la source), etc ... Pour finir, c'est compliqué. Vous écrivez des tas de posts (autre que 2 lignes sans sens) et ça ne succite aucun débat, réponse. Même pas le chemin du débat, les idées meurrent dans l'oeuf et le politique, dans toute sa splendeur, va continuer longtemps encore comme depuis 40 ans.
a écrit le 08/10/2013 à 11:51 :
QUI SONT LES PIGEONS ?

Les patrons Capitalo-Libérales Débridés ont encore fait plier le gouvernement et obtenu l'abandon du nouvel impôt sur la base de EXCÉDENT BRUT D'EXPLOITATION imaginé par les experts financiers du gouvernement , cette excédent brut d'exploitation est pourtant l'indice économique de référence qui qualifie la bonne gestion financière des entreprises cotées en bourse, on le retrouve dans tous les bilans annuelles.

Le Ministre de l?Économie Pierre Moscovici, nous affirme que ce sont les représentants patronaux (CGPME pour les petites et moyennes entreprises, Medef et Afep pour les plus grandes) qui ont «préféré» une augmentation de la surtaxe de l?impôt sur le bénéfice plutôt que la nouvelle taxe sur l?excédent brut d?exploitation.

Ont les comprends, maquiller des bénéfices ou les délocaliser est nettement facile, l'EBE est nettement plus difficile et périlleux  a trafiquer!!!!

Réponse de le 08/10/2013 à 15:45 :
@La Rage Le plus grand employeur de France n'et pas écouté du tout. On ne cherche même pas à le dupliquer. C'est la triste vision des responsables au fil des années.
a écrit le 08/10/2013 à 11:51 :
PS ou UMP, c'est la même technocratie archaïque moulée à l'ENA, n'ayant rien compris au monde globalisé. Ils tous les 2 soutenu la dérive de l'UE vers une zone de libre échanges tout en plombant l?industrie française et en alourdissant l'Etat Providence, à contre sens du credo libéral de Bruxelles. Bref du grand n'importe quoi de guignols qui font reculer la France dans tous les classements. L'Allemagne réussit car sa politique est cohérente avec les choix de l'UE. Etat Providence ou UE, il faut choisir.
a écrit le 08/10/2013 à 11:49 :
un chinois celebre a dit il faut faire une politique de petit PAS hollande fait une politique de petit pas ; et il a raison car nous dependons beaucoup des autre politiques mondial , tous change a tous moment et tous va tres vite,??? meme si sako a sauves les banques il na fait que sont travail ; mais sont bilant et de 6000milliard de dettesde plus et de 1 millions de chomeurs de plus ? LA DEMOCRATIE VEUT QUE L ON LE LAISSE FINIR SONT MANDAT AVANT DE LE JUGE HOLLANDE A ENCORE DU TEMP POUR FAIRE SES PREUVES ???
a écrit le 08/10/2013 à 11:33 :
8 millards, c'est environ le nombre d'heures annuelles perdues suite au chomage. Personne n'y voit une utilité. C'est sidérant. Qui admettrait de laisser 10 de ses salariés (sur 100) au réfectoire et de les payer (mal) d'une manière ou d'une autre. Quels sont les mots que vous pouvez associer au chomage ? et quels sont les mots que vous pouvez associer à emploi ? Et la différence dans votre liste de mots s'appelle bien les effets induits du chomage comme de l'emploi. Si vous ne savez pas quoi faire de vos 8 milliards d'heures, voici quelques pistes où elles seraient utilisables: dépendance, écologie, sécurité, éducation, apprentissage, tourisme (1e industrie), etc ...Vous les payez (re-mal) alors utilisez en un bout (principe du droit et du devoir). Lancez un cercle vertueux sur l'emploi plutôt que sur le chomage et au moins tentez puisque vous êtes au bord du gouffre. Résoudre la dette sans valeur ajoutée, sans économie, juste par l'impot ? On parle de 100 ans et non 10. Réduisez le chomage ne serait ce que de moitié, le délai est de ? et pour nos mômes ?
a écrit le 08/10/2013 à 11:32 :
La croissance ne peut pas exister (je ne parle pas des millièmes de %) quand vous partez avec un boulet de 3 millions de chomeurs + 2 millions qui n'ont pas fait grand chose (les mini jobs à la française qui existent de fait) et x millions qui ne cherchent plus rien du tout. Toute la politique/fiscalité doit être tournée vers l'emploi et si possible le productif et même quitte à faire des distorsions entre entreprises. Le bord du ravin n'est pas loin. L'histoire n'a toujours relancé que par l'emploi et ce d'une manière dramatique ou pas, la consommation arrive de fait ensuite.
a écrit le 08/10/2013 à 10:46 :
"En détaxant les heures supplémentaires, et même si ce n'était pas le but affiché, Nicolas Sarkozy a beaucoup fait pour le pouvoir d'achat des salariés modestes".

Faux concernant les salariés modestes :
Le surcroît de revenu tiré des heures supplémentaires défiscalisées a été grignoté pour les contribuables à faibles ressources qui bénéficient de la Prime pour l'emploi (PPE), mécaniquement réduite quand ils gagnent plus.Les "effets pervers" de l'exonération de la rémunération des heures supplémentaires, mesure phare votée en 2007, et la "très mauvaise surprise" pour les bénéficiaires de la PPE
Le revenu supplémentaire dégagé n'est pas imposé sur le revenu "mais il est pris en compte pour la détermination du revenu fiscal de référence" servant au calcul de la PPE. De fait, quand un salarié fait des heures supplémentaires, son "revenu fiscal de référence va augmenter" et "cela se traduit par une prime pour l'emploi revue à la baisse", et également "une taxe d'habitation revue à la hausse" quand elle était plafonnée.
La PPE étant un crédit d'impôt, certains contribuables aux revenus modestes voient même leur impôt augmenter (lorsque le montant de la prime était inférieur à l'impôt).En revanche, la mesure est neutre pour les contribuables au-delà des seuils de la PPE".


Réponse de le 08/10/2013 à 16:36 :
Vous avez trouvé la solution : supprimer la PPE. Un bon début vu l'aberration que représente cette dépense. Par ailleurs un contribuable qui touche 200e d'heures sup en plus/mois, s'il ne touche plus la PPE, il s'en remettra.
a écrit le 08/10/2013 à 10:06 :

C EST ? C EST LIQUIDER LA CLASSE MOYENNE * POINT . AU DETRIMENT DE L ASSISTANAT
a écrit le 08/10/2013 à 9:52 :
Politiques identiques ? Normal nous élisons des marionnettes qui ont perdu tous les pouvoirs. Tout se décide à Bruxelles, Francfort et Washington qui envoient des feuilles de route à nos gouvernants. Notre parlement ne sert plus qu'à retranscrire en droit français des directives européennes. Faudrait que les français se réveillent avec cette arnaque européenne.
a écrit le 08/10/2013 à 9:38 :
Le souci de cette analyse comme très souvent avec M. Best, c'est qu'elle ne tient pas compte du contexte. La situation actuelle n'a strictement rien à voir avec la crise à laquelle a été confronté le gouvernement Sarkozy en 2008. Il y avait des priorités urgentes comme celle de préserver les banques. Aujourd'hui, il s'agit repenser notre système social et le fonctionnement d'un Etat trop dépensier... Nous devons engager des changement structurels et ça, Hollande ne fait pas.
Réponse de le 08/10/2013 à 9:58 :
Merci pour votre remarque. Pouvez vous préciser quels changements structurels doivent être engagés? Dans quelles dépenses l'Etat doit-il couper? Pour quels gains?
Réponse de le 08/10/2013 à 10:19 :
C'est sûr que de baisser les dépenses et de faire des réformes n'était pas urgent, il fallait même augmenter les dépenses et la dette, ce qu'il a fait.
Je vous trouve bien indulgent et la préservation des banques ne parait pas une justification suffisante.
Par ailleurs, l'UMP reconnait avoir du mal à trouver des pistes de réduction des dépenses et ne propose rien de convaincant. Nos politiques ont un gros travail de réflexion à mener et manquent de courage.
Et je ne parle pas des analyses économiques du FN, complètement incongrues pour la France 5e pib mondial et 6e au niveau des échanges commerciaux.
Réponse de le 08/10/2013 à 10:21 :
regardez le mille feuille administratifs pour commencer. (syndicats, communautes, departements, regions, etc.. )
Réponse de le 08/10/2013 à 10:34 :
Halley a raison. L'auteur de cet article prend les choses de manière un peu biaisée. Un mouvement de grève commence à se développer, celui des entrepreneurs, qui ne veulent plus payer pour un état trop dépensier. Le CICE n'aura pour principaux bénéficiaires que des entreprises comme la Poste, EDF et autres. En attendant, les entreprises du privé verront leurs charges et impôts augmenter pour financer des dépenses publiques au sens large qui ne cessent de croître. Et non, une entreprise qui baisse ses coûts le fait réellement, non pas comme l'Etat français qui laisse ses dépenses augmenter en disant qu'elles vont baisser (même si elles augmentent moins qu'avant). Les réelles économies de dépenses à mettre en place sont dans la réduction des coûts des fonctionnaires, en place ou retraités, l'abolition des régimes spéciaux, et des avantages des employés assimilés fonctionnaires (RATP, SNCF, surtout EDF -plus de CE à 1 milliard!- etc). Un retour au régime général pour tous ces gens là ferait bien des économies. Nos élus sont à inclure dans le lot. Trois jours de carence maladie pour les fonctionnaires, comme dans le privé, suppression des doublons et du mille feuille administratif, etc ETC ETC...Des idées il y en a plein. A presque 57% de dépenses publiques, nous sommes proches du point de rupture où le public vit trop au dépens du privé et empêche l'économie de fonctionner correctement. Il faut simplement du courage politique...ce qui semble manquer à bon nombre de nos responsables, surtout à notre gouvernement actuel.
Réponse de le 08/10/2013 à 15:23 :
Le CICIE est pour tout le monde. Evidemment il profitera plus à ceux qui ont de la main d'oeuvre par rapport à ceux qui ferait le même CA avec moins de personnel. C'est dans son principe: agir sur la masse salariale. Sa méthode de mise en oeuvre résulte d'un pari sur l'avenir (l'état payera car il pense qu'il pourra plus tard) et d'un choix politique (je le donne, vous êtes content, mais je le difère même si des mécanismes existent pour le récupérer plus tôt). Tout ce qui va dans le sens de l'emploi ne peut être mauvais mais on a bien du mal à compenser tout ce qui n'a pas été dans le sens de l'emploi. A ce niveau, il vaut mieux regarder en global le pays qu'uniquement au niveau entreprises, salariés, consommateurs, monde, etc ... Vous essayez de maintenir ou créer de l'emploi par le CICE et le détruisez par autre chose (taxes, contraintes, lois, impôts) à d'autes niveaux sur d'autres entotés qui fonctionnent avec la première. Demandez à PSA à qui on donne le CICE d'un côté et à qui on malusse ses voitures de l'autre: vous avez dit cohérence, plan ?
a écrit le 08/10/2013 à 9:28 :
La comparaison sur le plan strictement économique est difficile car l'un succède à l'autre. Le catalogue des mesures éclaire l'orientation des choix parfois économiques, souvent budgétaires ou politiques. Mais ce catalogue ne compare pas leur efficacité relative puisque les choix du second modifient ou se superposent à ceux du premier et que le contexte économique évolue en permanence. Que reste-t-il pour établir un benchmarking économique ? L'inflexion ou non de la courbe du chômage pourrait sembler appropriée, mais sa lecture est brouillée car elle intègre d'autres facteurs dont la démographie et les variables d'ajustement. La courbe des emplois marchands serait plus pertinente mais elle aussi dépend d'autres facteurs. L'autre piste serait de considérer le taux d'intérêt de l'OAT 10 ans à condition de le mesurer de manière relative au taux d'intérêt moyen correspondant de la zone euro. Ce dernier indicateur économique et fiancier est probablement celui que chaque président suit avec le plus d'attention, en tout cas depuis fin 2008.
Réponse de le 08/10/2013 à 16:01 :
(suite) Pour poursuivre mon idée, j'ai utilisé l'historique de spread de taux France Allemagne sur la période 2009 à ce jour, c-a-d pendant la gestion de la crise et en comparaison de l'Allemagne qui n'a pas changé politiquement. En première approximation, la période 2009 à mi 2011 est bien maîtrisée, la période mi 2011 à mi 2012 est mal maîtrisée et la période de mi 2012 à ce jour est mollement maîtrisée. En conclusion et sur base de ce seul indicateur, Sarkozy saute de très efficace à peu efficace et Hollande se révèle jusqu'à présent, mollement efficace !
Réponse de le 08/10/2013 à 17:29 :
@Cerise "mollement efficace" mais Martine avait dit vrai :). Pourquoi ne se comparer qu'à l'Allemagne ? Ils ont tellement de choses différentes dans leur panier de départ en plus d'une dicipline, d'une anticipation ou d'une clairvoyance de longue haleine. Si on compare ne serait ce que les relations syndicats/patronat, on est tellement différent et loin l'un de l'autre (ex: comment copier leur fiscalité ?). Personne ne veut de mini-jobs (à tort ou raison) en France et pourtant on le fait en permettant à des personnes de travailler très peu. Pécuniairement c'est bien idem pour eux. Je crois que l'on ne résoudra nos problèmes qu'en se regardant nous même et non en essayant de copier ce que nous ne sommes pas et si on le tentait, on sait ce que valent les copies.
Réponse de le 08/10/2013 à 18:22 :
@Neutral Attention je ne compare pas directement les économies des deux pays, les différences fondamentales existaient au départ et elles ont peu varié. De plus, l'Allemagne est restée politiquement stable pendant la période benchmarkée. Je prend le taux à 10 ans du bund allemand comme référence pour le spread. Ce que je mesure c'est l'évolution de la perception relative des prêteurs. Méthodologiquement je ne porte aucun jugement de valeur ni sur le "modèle" allemand ni sur le "modèle" français.
Réponse de le 08/10/2013 à 18:46 :
@Cerise Plus que l'économie, c'est la différence de mentalité entre les 2 pays qui font qu'il est possible dans l'un et pas dans l'autre et vice versa.
Réponse de le 08/10/2013 à 19:59 :
@Neutral En effet un "copier-coller" serait voué à l'échec, dans un sens ou dans l'autre.
a écrit le 08/10/2013 à 9:28 :
La question ne se pose pas : les gouvernements de droite comme de gauche font la même politique depuis 30 ans. Qui consiste à taxer par tous les bouts le secteur non protégé pour préserver les privilèges du secteur protégé, à savoir les fonctionnaires et les retraités. Parce qu'ils sont soit otages, soit mandataires du dit secteur protégé. Et parce qu'ils ont tous été déformés dans le même moule de l'Ena. Ma doué beniguet !
a écrit le 08/10/2013 à 9:16 :
L'UMPS, on en a MARRE! c'est court, mais explicite, non ?!!!!!!
a écrit le 08/10/2013 à 9:09 :
Il est bon de rappeler les faits.........même si cela illustre un slogan d'un parti honni qui claironne depuis des années que UMP et PS c'est la même chose, c'est l'UMPS !
Réponse de le 08/10/2013 à 9:37 :
+ UN !
a écrit le 08/10/2013 à 8:49 :
On nous expose ici des évidences. La différence entre Sarko et Hollande, c'est vraiment de l'ordre de l'épaisseur d'un cheveu. La politique de Hollande est quand même plus équilibrée, plus favorable aux entreprises mais moins favorable aux riches particuliers.
Réponse de le 08/10/2013 à 9:12 :
l'IS passe à 38%, augmentation des cotisations,les entreprises sautent de joie et se réjouissent des faveurs qu'on leur accorde. D'ailleurs,elles sont tellement contentes qu'elles tombent comme des mouches en ce moment. La politique de Hollande (comme celle de Sarko) est une catastrophe pour la compétitivité des entreprises et la France en général. La seule politique qui vaille, c'était de réduire les dépenses. Pour le moment, nos socialistes font semblant (dérives dramatiques de nos comptes) et attendent le retour de la croissance, qui ne viendra pas (la croissance, c'est le résultat d'EFFORTS, la conséquences de mesure COURAGEUSES, ça ne tombe pas du ciel). Sarko n'a pas fait mieux, mais avait au moins commencé à réduire le nombre de fonctionnaires. La France est dans une impasse totale !!
Réponse de le 08/10/2013 à 10:15 :
@jane Golt, je ne pense pas que la politique de Hollande est plus équilibrée.. En tout cas, comme disait une personne ce matin à la télé, la ligne de politique de Hollande est une ligne en zig-zag et je la vois aussi comme cela....
Réponse de le 08/10/2013 à 19:35 :
pour éclairer ce que dit KIKI,
La fonction publique territoriale employait au 1er janvier 2010, tous statuts confondus 1 844 000 fonctionnaires avec une augmentation de 223 000 postes de fonctionnaires territoriaux entre 2005 et 2010. Revenir au niveau de 2010 est un objectif minimaliste, mais pour cela, il faut réduire le nombre de niveaux administratifs.

Entre 2005 et 2010 les effectifs de fonctionnaires titulaires de la fonction publique d'État ont baissé de 309 573 postes, pendant que 362 000 postes de contractuels étaient créés. (le leurre du non remplacement d?un fonctionnaire sur deux partant à la retraite)
a écrit le 08/10/2013 à 8:38 :
En gros les pauvres augmentent, les classes moyennes paient pour les pauvres et les riches deviennent plus riches. Rien ne change.
a écrit le 08/10/2013 à 8:23 :
Ah oui, il y en avait un qui avait l'étoffe d'un chef d'état, critiquable certes, et l'autre un minable politicard de province qui est en train de ruiner la France ! Plus favorable aux entreprises, quelle rigolade !
Réponse de le 08/10/2013 à 8:57 :
Ben dis donc, si c'est ça votre définition d'un "homme d'état" : un chef de clan affairiste et narcissique...
Réponse de le 08/10/2013 à 9:32 :
ah!ah! y en a qui voient les choses d'une manière bien mafieuse." ! c'est normal , docteur? nous n'avons vraiment pas à nous plaindre! quel défilé de présidents incorruptibles, courageux, sérieux, visionnaires, compétents....vraiment, on devrait être satisfaits au lieu de râler.... !
Réponse de le 08/10/2013 à 9:39 :
Un chef de clan affairiste et narcissique ? Vous parlez d'Hollande là ?
a écrit le 08/10/2013 à 8:15 :
Comment voulez vous qu'il y ai une différence entre deux hommes qui sont aux ordres de Bruxelles? Leur programme politique est composé la-bas et ils ne servent que de fusible pour nous l'imposer!
Réponse de le 08/10/2013 à 8:31 :
Pas de Bruxelles : de Wall Street et Tel Aviv, ce qui revient au même...
a écrit le 08/10/2013 à 8:12 :
Tentative d'amalgame facile ou désinformation de gauche langoureuse M. Best...? La différence est fondamentale entre un socialiste dogmatique et un libéral...! Rappelez vous ...Lorsque de vrais démocrates ont abattu le mur de Berlin ...N. Sarkozy et F.Hollande n'étaient pas exactement du même coté....
a écrit le 08/10/2013 à 7:41 :
Les dépenses de l'état ne diminuent pas la dette continue d'augmenter le chômage idem et les impôts taxes aussi donc la différence me semble plus philosophique que concrète pour le citoyen classe moyenne que je suis....
a écrit le 08/10/2013 à 0:49 :
La politique fiscale n'est clairement pas favorable aux entreprises. Le gouvernement croit qu'il va pouvoir créer des emplois en soutenant les entreprises par des aides et subventions. Ce n'est pas à proprement parler une politique de l'offre, c'est une politique d'intervention économique. Quant aux prélèvements sur les ménages, ils dépriment la demande sur les marchés et l'augmentation relative des dépenses publique favorise l'étatisation de la demande.
Réponse de le 08/10/2013 à 9:42 :
Tout à fait d'accord, ce CICE est une plaie, dans la mesure où il accroît encore un peu les prérogatives d'un Etat déjà omniprésent en France. C'était déjà le cas avec Sarkozy, mais maintenant c'est pire. Il me font rire avec leur Etat stratège... Y a qu'à voir la situation des comptes de l'Etat et des collectivités locales, y a qu'à voir les dépenses engagées pour faire plaisir au politique. Avec le CICE, les politiques ne cherchent qu'une chose à s'arroger les créations d'emplois pour faire croire à leur pouvoir.
a écrit le 08/10/2013 à 0:14 :
C'est qui le mongol sur la photo ?
a écrit le 07/10/2013 à 23:05 :
Sincerement, il faudra graver sur du marbre les differences... Si, le nombre d'impots crees depuis Mai 2012.
a écrit le 07/10/2013 à 23:05 :
Sincerement, il faudra graver sur du marbre les differences... Si, le nombre d'impots crees depuis Mai 2012.
a écrit le 07/10/2013 à 23:04 :
NS ne s'est pas beaucoup soucié de gestion (au grand dam d'ailleurs de son 1er ministre qui a passé tout le quinquennat à manger son chapeau). Il s'est assez peu intéressé aux entreprises en réalité, il s'est surtout intéressé aux personnes : le loi TEPA était faite pour les personnes, pas pour les entreprises. Hollande c'est l'inverse, c'est un technocrate en définitive assez froid qui sait qu'il faut décharger les entreprises au détriment des particuliers car il l'a appris non pas à l'ENA mais à HEC. Ce n'est donc pas la même politique. Il ne s'agit pas de dire que l'un est à droite et l'autre à gauche car ce clivage est devenu subalterne par rapport aux 2 autres beaucoup plus importants que sont européisme-souverainisme et libéralisme-colbertisme. FH a jeté pour des raisons politiques quelques hochets "à la galerie" sur le registre gauche-droite comme la taxe à 75% tout en sachant parfaitement que ces gadgets n'auraient aucune conséquence positive sur son action économique qui seule l'intéresse. Fondamentalement ce qui sépare NS de FH c'est que NS est plutôt bonapartiste et FH plutôt libéral...NS est un avocat qui s'intéresse aux gens individuellement, FH est un économiste qui s'intéresse surtout aux ensembles sociaux...
Réponse de le 08/10/2013 à 0:13 :
@Théophile. Enfin.......
Réponse de le 08/10/2013 à 9:33 :
il s'est surtout interessé à son POGNON!! comme tous les autres !!!!!!
Réponse de le 08/10/2013 à 9:47 :
Pas inintéressant comme analyse, sauf sur la fin. On ne peut pas dire que Hollande soit un libéral. Le CICE, ne peut d'ailleurs en aucun cas être assimilé à une politique libérale puisqu'il donne à l'Etat le rôle de choisir qui peut ou ne peut pas profiter de subventions pour se développer. C'est même tout le contraire.
Réponse de le 08/10/2013 à 10:15 :
@Théophile Si si si c est un libéral déguisé en socialiste et les subventions colbertistes il faudrait le démontrer.
a écrit le 07/10/2013 à 23:01 :
c'est marrant je suis patron et pour moi la gauche essaye de nous détruire par tous les moyens...
Réponse de le 07/10/2013 à 23:32 :
La gauche marxiste ou "de grand papa" confond patrons et entreprises. La gauche libérale moderne chouchoute les personnes morales mais matraque les personnes physiques (proportionnellement à leur richesse bien entendu)...Il est possible ainsi que les entreprises se développent en France...mais davantage qu'avant avec des capitaux étrangers (échappant à l'impôt pesant sur les personnes physiques en France), et après tout l'essentiel n'est-il pas ainsi sauvegardé ?
Réponse de le 08/10/2013 à 7:49 :
Vision bien optimiste des choses. Les personnes physiques, leurs capitaux et leut talent quittent la France en ce moment. Comment avoir confiance une seconde dans ces gens qui n'ont pas arrêter de mentir depuis leur accession au pouvoir ?
a écrit le 07/10/2013 à 22:59 :
sarko des ministres de gauches; hollande des incapables de gauche... le problème c'est qu'il n'y a pas de vraie droite en Frence
a écrit le 07/10/2013 à 22:31 :
politique de dépenses publiques, d assistanat et pro fonctionnaire ( malgré certains discours), avec l impot comme seul outil
ca dure depuis 1981 , on peut encore attendre 4 ans
a écrit le 07/10/2013 à 22:26 :
les copains d'abord ....TOUS (les euros ) POUR UN........UN ( euro ) POUR TOUS ...c' est ..L ' AJUSTICE quand on met l'accent là ou il faut .
a écrit le 07/10/2013 à 22:00 :
AUCUNE DIFFÉRENCE ....le pouvoir est au mains des syndicats ...des medias ...des fonctionnaires ....avec la meilleure volonté le pays est insérable
Réponse de le 07/10/2013 à 22:08 :
manque de courage, je pense que vôtre livre de chevet est tintin est chez les sovièts
Réponse de le 07/10/2013 à 22:12 :
@manque. manqué c est pas la bonne réponse .
Réponse de le 08/10/2013 à 5:33 :
Le pouvoir est aux mains des vieux qui lèguent leurs dettes d'état providence à crédit à la jeunesse !
Réponse de le 08/10/2013 à 9:34 :
la jeunesse a qu'à faire comme nous, en notre temps : SE BOUGER LES FESSES !!!
a écrit le 07/10/2013 à 21:57 :
Tous reconnaissent qu ils sont identiques , mais personne pour nous dire en quoi ? alors que nous sommes sur un site économique, que diable faut pas en avoir peur.
a écrit le 07/10/2013 à 21:55 :
ils se font baladés par leur entourage composés d énarques. ce sont eux qui font la politique de la France , et n ont aucune intention de réformer les rentes et administrations dans lesquelles is se recaseront.
hollande une politique de droite ? moarf ! la France est probablement le pays le plus fiscalisé du monde ! et on atteint un degré de collectivisme rarement atteint (tiers payant, garantie loyers,rsa jeunes..)
il suffit de compter le nombre de francais a londres depuis 10 ans, et depuis un an,ils sont a tous les coins de rue ! ils sont attirés par une société de libertés et de responsabilisation, qui recompense les meritants
Réponse de le 08/10/2013 à 5:36 :
Les gérontes au pouvoir force la jeunesse à émigrer. A ce train il ne va pas rester suffisamment de monde pour payer l'état providence (à crédit depuis 40 ans) ...les gérontes perdront leur épargne (placées en dettes souveraines).
a écrit le 07/10/2013 à 21:54 :
Entre les curés rouges de la république, certes mazarin trafiquait les comptes et son prédécesseur, a obtenu la tache par son talent, mais alors combien de fouché valaient-ils alors qu on condamne des talents et on emplafonne la monnaie depuis des decennies dans les monuments, ce qui est scandaleux!
a écrit le 07/10/2013 à 21:50 :
ce qui les différencie ,c'est que Hollande hérite de 10 ans de gestion de droite ,dont 5 ans de sarkosysme qui ont fait se sérieux dégâts, compliqués à réparer @....47,quand c'est excessif ,dit-on ,c'est insignifiant.
Réponse de le 07/10/2013 à 22:01 :
Méthode PS : c'est toujours la faute des autres ! Il est temps d'apprendre une autre musique. Dans une vraie entreprise (le privé), vous auriez tenu pas plus d'une journée avec ce type de comportement.
Réponse de le 07/10/2013 à 22:02 :
17 ans de droite. Chirac a fait 7(où il a instauré le quinquennat ne pensant pas être réélu) puis 5ans. Seulement après Sorko à fait 5 ans.
Réponse de le 07/10/2013 à 22:32 :
chirac n etait pas de droite mais socialiste
Réponse de le 07/10/2013 à 23:23 :
Avec lui a commencé la décadence ,depuis çà va de mal en pis...
Réponse de le 08/10/2013 à 5:37 :
On croise tous les jours des lâches et des paresseux dans les entreprises privées : ce n'est pas le monde de oui oui que vous prétendez ...
a écrit le 07/10/2013 à 21:40 :
Un vrai journaliste n'aurait pas comparé FH à NS car là n'est pas le sujet. Le vrai sujet est de redonner de la compétitivité à la France, et là il y a du travail : augmentation des impôts des grandes entreprises et baisse pour les petites, alignement fonction public avec secteur privé ( jours de carence, calcul des retraites...), diminution du mille-feuilles politique... Je me présente aux prochaines élections mais pour vraiment remettre de l'ordre dans ce pays. Qui est d'accord ?
Réponse de le 07/10/2013 à 22:05 :
Si vous avez de l ambition vu l inflation de l abstention et des protestations, pourquoi ne pas se présenter avec son voisin?
Réponse de le 08/10/2013 à 8:12 :
D'accord d'instaurer trois jours de carence pour tous à condition que la plupart des entreprises privées ne les paient pas à leurs employés...
Réponse de le 08/10/2013 à 9:49 :
Yvan Best n'est pas un vrai journaliste. Il n'analyse pas mais donne son avis en fonction de ses opinions politiques comme nous le faisons dans ces commentaires.
a écrit le 07/10/2013 à 21:14 :
Il n'y a aucune différence entre Hollande et Sarkozy, il faut même préciser qu'il n'y a aucune différence entre la sarkologie et la hollanderie ... des jumeaux parfaits la hollanderie a conserve tous les machins trucs bidules parapublics ruineux et inutiles mais en les déguisant comme Oseo, les agences blas blas banquets nationales, régionales, départementales, agglomérationales, tous les faux centres de faux experts, toutes ces structures de comédiens en jeux de rôles permanent et affublés de titres tous plus pompeux les uns que les autres pour exhiber leurs diplômes périmés obsolètes qui sentent la naphtaline et dont ils n'ont jamais rien su faire de concret, bref des frustrés empêcheurs et entraveurs de l'économie industrielle ...
a écrit le 07/10/2013 à 20:52 :
Ce qui différencie Hollande de Sarkozy : En tant que chef d'entreprise de PME ...je me suis fait insulté par Mr Hollande , taxer , surtaxer ...par ce gouvernement d'incapables ne connaissant pas l'entreprise , Ridiculisé a l'Etranger (une bourde de Mr Hollande a chaque déplacement ....sans oublier une ministre du Commerce extérieur incapable en Inde de prononcer un discours en Anglais devant plusieurs centaines de chefs d'entreprises indiens . Je ne suis pas un pro-sarkozy (il y a longtemps que je ne croit plus a notre classe Politique ) mais ce que je sais c'est que Hollande a perdu toute crédibilité auprès des Entreprises et que l'on ne peut compter que sur nous pour réussir a avancer et conquérir de nouveaux marchés .
Réponse de le 07/10/2013 à 21:44 :
Je suis également chef d'entreprise (PME) et suis parti à l'étranger. J'en avais marre de prendre tous les risques et travailler 15h par jour pour presque tout donner à cet état (droite et gauche confondues). Là où je suis maintenant, je travaille un peu plus pour moi et ma famille tout en créant de l'emploi et de la richesse. La France et les Français ne méritent plus que l'on se décarcasse pour eux, surtout quand on voit cette oligarchie qui ne rame que pour eux.
a écrit le 07/10/2013 à 20:50 :
bonjour le score , et en 2014 les suisse écartent les FRANÇAIS des immigres ,surtout a GENÈVE a 40 pour cent pour le FN UNE DÉMISSION S'IMPOSE' ah si ils viennent de faire des manoeuvre militaire anti SOCIALISTES tu les imagines a GENÈVE des SOCIALOS
a écrit le 07/10/2013 à 20:34 :
chirac, c'est pas ce gars encarte ps a l'ena? et qui a retourne sa veste comme va le faire lepage? tt ca pour quoi? mener une politique jacobienne socialiste de gauche ou de droite, he beh les cocos vous n'etes pas rendus! ne vous etonnez pas que le front national fasse 40%, et que tt le monde se tire! on recolte ce qu'on seme!
a écrit le 07/10/2013 à 20:05 :
pourquoi ne parle-t-on pas au contraire de ce qui les rapproche ? ils ont un point commun , ainsi que les membres éminents du gouvernement précédent , qui les rend solidaires malgré eux , car ils font partie d'une meme communauté : c'est un point de vue personnel , je suis peut-etre complètement à coté de la plaque , ils sont obligés de se soutenir pour ce point commun !
Réponse de le 07/10/2013 à 20:53 :
Pour l'instant ce qui les différencie c'est 5 ans. On verra dans 4 si hollande est aussi cré.in et imbus de sa personne ou si il laisse sa place a quelqu'un autre. Pour le reste ils font la même chose et on la même politique...
Réponse de le 07/10/2013 à 22:19 :
J'enfonce le clou , encore une fois , je ne parle pas de la différence , mais du point commun , car ils sont issus d'une meme communauté par la meme profession de foi , je n'ai rien contre , étant agnostic : je ne vous dirai pas de celle à laquelle il s'agit , à vous de trouver !
a écrit le 07/10/2013 à 20:00 :
On peut mettre les deux dans le meme sac.
a écrit le 07/10/2013 à 19:49 :
Hollande président des riches, les pauvres sont plus pauvres et les classes moyennes s'appauvrissent mais grâce a Sarkozy notre cauchemar est limité a 5 ans et c'est la la grande différence
Réponse de le 07/10/2013 à 20:37 :
Vous ne démontrez rien du tout : les deux ont autant augmenté l'un que l'autre les ponctions sur les classes moyennes et aisées, en épargnant les riches ...
a écrit le 07/10/2013 à 19:35 :
François Hollande, comme ses prédécesseurs, n'est plus que le gouverneur de la province France et qu'il ne peut plus jouer sur les vrais leviers de commande qu'il aurait encore en sa possession si notre pays n'étaient pas dans l'UE. De fait, il fait du bricolage (il le dit lui-même avec sa "boite à outils") là où il peut encore faire quelque chose. Quant à suivre "l'exemple Schoder", ne vous inquiétez pas, il y viendra quand on fera le constat que son bricolage ne fonctionne pas et qu'il sera acculé.
a écrit le 07/10/2013 à 19:27 :
Ce qui le distingue? Il est vraiment nul, représente très mal la France, n'a aucune autorité...

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :