Biotechnologies : le laboratoire Merck veut créer 500 emplois en Gironde et en Alsace

Pierre Cheminade
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Le site de Merck à Martillac (Gironde) emploie déjà 380 salariés.
Merck

Pierre Cheminade
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Le site de Merck à Martillac (Gironde) emploie déjà 380 salariés.
Merck
Avec 57.000 salariés dans 66 pays pour un chiffre d'affaires de 17,5 milliards d'euros, le groupe Merck est un poids lourd des sciences et technologies de la santé. En France, il emploie 3.600 collaborateurs et le laboratoire entend bien renforcer sa présence dans l'Hexagone. C'est à l'occasion du sommet "Choose France", organisé par Emmanuel Macron à l'Elysée, que Merck annonce une enveloppe de 175 millions d'euros d'investissement dans deux de ses onze usines françaises : celle de Molsheim (Bas-Rhin) et celle de Martillac (Gironde).
Installée à Martillac depuis 1989, le groupe Merck y a déjà développé plus de 280 molécules de biotechnologie. "Ce sont à 80 % des molécules permettant de traiter des cancers en phase précoce que l'on appelle anticorps monoclonaux. Ce sont des technologies très particulières que le site de Martillac contribue à la fois à mettre au point et à produire", explique à La Tribune Thierry Hulot, le CEO de Merck France. L'usine girondine qui compte déjà 380 salariés opère donc autant dans la R&D que dans la production de ces protéines recombinantes exclusivement pour des tiers pour des applications dans les traitements des cancers et dans les domaines cardiovasculaires et anti-Covid.
À lire également
Merck prévoit d'investir 50 millions d'euros à Martillac pour "renforcer les activités de bioproduction" ce qui implique la création de 150 emplois d'ici 2024. S'y ajoute 25 millions d'euros investis à Molsheim avec 350 créations d'emplois à la clef et 100 millions d'investissements récurrents pour l'ensemble des onze sites français pour les deux prochaines années.
Pierre Cheminade