L’Angélys, le glacier qui monte et se diversifie
Hélène Lerivrain
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La boutique de Royan a ouvert en avril 2021.
Photographe La Rochelle Studio Curty
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La boutique de Royan a ouvert en avril 2021.
Photographe La Rochelle Studio Curty
Sans vouloir grossir à tout prix, le fabricant de crèmes glacées et sorbets L'Angélys continue à avancer ses pions en ouvrant ses trois premières boutiques en propre : Royan en avril, Bordeaux en mai puis Paris en juin. "Si tout va bien avec la grande distribution où nous sommes présents depuis la création de la société il y a 25 ans, l'idée est surtout ne pas nous reposer sur un seul canal, pour ne pas être en péril en cas de problème", explique à La Tribune Denis Lavaud, dirigeant et fondateur de l'entreprise, qui sait de quoi il parle.
Résultat, aujourd'hui L'Angélys est toujours debout, et affiche une solide croissance. Entre fin juillet 2020 et fin juillet 2021, l'entreprise a vu son chiffre d'affaires augmenter de 31 %. Alors qu'il s'élevait à 10 millions d'euros en 2020, L'Angélys table sur près de 14 millions en 2021.
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Selon le calendrier prévu, d'autres boutiques devraient voir le jour. L'ambition est d'en ouvrir 50 en cinq ans dont 15 en propre et 35 en franchise. Des collaborateurs de l'entreprise pourront d'ailleurs se lancer. "Je leur propose de payer la boutique et qu'ils me remboursent au fil de l'eau. En contrepartie, ils s'engagent à transmettre leur savoir-faire à une autre personne. Cela leur permet de changer de métier et de devenir patron même si tous ne le voudraient pas", avance Denis Lavaud, maître artisan glacier.
Hélène Lerivrain