Emmanuel Meuret et son équipe ne semblent avoir peur de rien. Ils affichent en tous cas leur confiance, leur optimisme et leurs ambitions dans un secteur de l'hôtellerie-restauration tout juste déconfiné, en terrasse et bientôt en salle, après de long mois d'activité au ralenti voire de fermeture totale. Le Santosha, dont la première cantine asiatique a ouvert place Fernand Lafargue à Bordeaux, en 2007, veut en effet profiter du déconfinement et du retour des beaux jours pour multiplier les ouvertures de nouveaux restaurants dans le Sud-Ouest et bien au-delà.
Angers, Biarritz, Mérignac, Libourne, Hossegor, La Rochelle, Levallois-Perret, Massy-Palaiseau, Nantes, Lyon, Toulouse... : les ouvertures, en propre ou en franchisé, se succèdent à un rythme soutenu ces dernières semaines. Le réseau Santosha comptera ainsi 22 restaurants en France fin juin et une trentaine fin décembre contre seulement une poignée en janvier dernier. Des food trucks sont également déployés tout l'été sur la côte girondine à Claouey, Lacanau et au Porge. De quoi porter le chiffre d'affaire du groupe Santosha entre 12 et 13 millions d'euros en fin d'année contre 5 à 6 millions d'euros en 2020, année marquée par une baisse d'activité de l'ordre de -25 % à cause des deux confinements.