La Française des Jeux nourrit sa diversification en rachetant deux entreprises néo-aquitaines

Pierre Cheminade
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

La ce ouvre une enquete sur l'octroi de droits exclusifs a la fdj
Regis Duvignau

Pierre Cheminade
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

La ce ouvre une enquete sur l'octroi de droits exclusifs a la fdj
Regis Duvignau
Bientôt trois ans après sa privatisation et son entrée en bourse sur Euronext Paris en novembre 2019, la Française des Jeux (FDJ) poursuit une stratégie de diversification qui l'amène à faire son marché en Nouvelle-Aquitaine. La loterie nationale et leader français des jeux d'argent et de hasard a mené coup sur coup au mois de juillet le rachat de deux entreprises régionales spécialisées dans les logiciels de gestion et de paiement des restaurateurs et commerçants.
Pour la première, Aleda, basée à Limoges (Haute-Vienne), la transaction a été annoncée début juillet et validée quelques jours plus tard. Aleda, créée en 2005, affiche 47,8 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2021 pour un résultat net positif de 1,8 million d'euros. Depuis Limoges, l'entreprise revendique une présence dans plus de de 2.500 points de vente de sa solution d'encaissement pour les buralistes et vendeurs de journaux, ses services de transfert d'argent et ses outils de gestion et de paiement pour les commerçants. Aleda est particulièrement implanté dans le réseaux des bar-tabac-presse qui distribuent les jeux d'argent et de hasard de la FDJ.
À lire également
Pour la seconde cible, Adstellam, la transaction a été officialisée le 28 juillet dernier. Fondée en 2012 par Sébastien Constant et Olivier Repessé, cette société bordelaise commercialise l'Addition, son logiciel sur iPad de gestion de salle et de réservation, d'encaissement et de paiement à destination des cafés, hôtels et restaurants. L'entreprise affiche 7,5 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2021, en hausse de 2,7 % par rapport à 2019 après le trou d'air du Covid-19, et a généré un résultat net de 712.000 euros après deux années de perte en 2019 et 2020.
Pierre Cheminade