L'action FDJ s'envole de plus de 15% pour ses premiers pas en Bourse

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(Crédits : Benoit Tessier)
Le titre de la Française des jeux (FDJ) a clôturé son premier jour de cotation ce jeudi à 22,70 euros, contre un prix d'introduction fixé à 19,90 euros la veille. La capitalisation boursière de la FDJ dépasse 4,3 milliards d'euros, soit autant qu'Air France KLM.

[Article mis à jour à 18h25]

Ruée sur la Française des Jeux (FDJ). Pour son premier jour de cotation à la Bourse de Paris ce jeudi 21 novembre, l'action FDJ a démarré en trombe, gagnant plus de 17% à l'ouverture. Elle a clôturé en hausse de 16,4% à 22,70 euros, contre un prix d'introduction fixé la veille à 19,50 euros pour les particuliers et 19,90 euros pour les investisseurs institutionnels. Un prix fixé au maximum de la fourchette envisagée du fait de l'afflux de la demande qui a représenté au total plus de 11 milliards d'euros, dont 10 milliards de la part des institutionnels.

A ce cours de 22,70 euros, la FDJ présente une capitalisation boursière de 4,3 milliards d'euros, égale à celle d'Air France KLM, supérieure à de nombreuses valeurs de l'indice SBF 120 telles que Altran, Plastic Omnium, Eutelsat, Lagardère, Nexity ou M6.

« Succès populaire »

Plus de 500.000 particuliers ont participé à la souscription, ce qui a conduit le gouvernement à porter de 33,33% à 40% la part qui leur est allouée.

Cette privatisation « est un immense succès populaire » qui « marque la réconciliation des Français avec l'économie, avec les marchés, réconciliation qui était nécessaire après la crise financière de 2008 », a déclaré le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, ce jeudi matin lors de la traditionnelle cérémonie de la cloche au siège d'Euronext, l'opérateur de la Bourse de Paris.

L'Etat va au total empocher plus de deux milliards d'euros, dont 1,8 milliard issus de la mise en Bourse et une soulte de 380 millions d'euros que la FDJ devra verser à l'Etat en contrepartie de la prolongation de son monopole pendant 25 ans.

« Il s'agit de la première privatisation de l'État français en 14 ans, et le produit de la vente servira à soutenir l'innovation de rupture et à financer les industries du futur. » a déclaré de son côté Martin Vial, le commissaire aux participations de l'État à l'APE.

Selon Euronext, cette opération est la plus grande introduction en France depuis celle de la banque Natixis en 2006, en termes de montants levés (plus de 4 milliards d'euros), et non depuis celle du gérant d'actifs Amundi en 2015 (une opération à 1,5 milliard d'euros pour une valorisation de 7,5 milliards) comme indiqué jusqu'ici.

Retour des investisseurs particuliers

Le nombre d'investisseurs particuliers ayant participé est le plus important depuis la cotation d'Aéroports de Paris (ADP) en 2006 également.

« Ce n'est pas un succès, c'est un triomphe » s'est enflammé Stéphane Boujnah, le Pdg d'Euronext, dans une interview vidéo sur le site Boursorama. « Cette opération, parce qu'elle est importante, peut cristalliser le retour en Bourse des particuliers. On voit un frémissement » a-t-il estimé.

Il a souligné l'environnement de taux bas, qui favorise les placements en actions, et la fiscalité qui n'est plus « punitive » sur les actions avec la mise en place de la flat-tax, le prélèvement forfaitaire unique à 30% sur les revenus du capital. En dix ans, le nombre d'actionnaires individuels a été divisé par deux à environ 3 millions.

L'entrée en Bourse de la FDJ intervient après celle de Verallia, spécialiste de l'emballage en verre (ex-Saint-Gobain), en octobre, qui a permis de lever 888 millions d'euros, qui avait été la plus grosse opération à Paris depuis la mise en Bourse par Société Générale de sa filiale de gestion de flotte auto et location longue durée ALD (1,16 milliard d'euros) en 2017.

La présidente-directrice générale de l'opérateur de jeux, Stéphane Pallez, s'est aussi félicitée de ce « succès exceptionnel ».

« Je me réjouis également que plus de 80% des salariés aient décidé d'augmenter leur participation ou de devenir actionnaires. Ces résultats sont une marque de confiance dans l'avenir du groupe » a-t-elle souligné.

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Commentaires
a écrit le 23/11/2019 à 14:42 :
" .....marque la réconciliation des Français avec l'économie, " !? ! ........ il faut rire ?
a écrit le 22/11/2019 à 18:28 :
Si on prend le taux (0,75%) du livret A comme étalon, on peut dire que pour son premier jour FDJ a gagné 24 ans de livret A en 1 jour. Et les dividendes annuelles (environ 4% de 19,50) représentent 5 ans de livret A.
a écrit le 22/11/2019 à 11:42 :
C'est le moment de privatiser, la France n'a jamais été aussi riche, il y a de l'argent pour la bourse !
a écrit le 22/11/2019 à 1:52 :
Je suis atterré par le niveau des réactions sur un site comme la Tribune.

Ceux qui n'ont pas acheté des actions FDJ crient à la magouille de l'état et traitent les nouveaux actionnaires de pigeons... A mon avis c'est ceux qu'on retrouve au PMU à gratter des tickets de la FDJ...

Je n'ai pas acheté d'actions mais je ne suis pas pour autant jaloux de ceux qui en ont. C'est un bon investissement pour l'instant. Bravo à eux de diversifier leur patrimoine avec cette action.

Relevons le niveau et arrêtons cette jalousie de ceux qui auraient une chance d'être plus riches que nous.
Réponse de le 22/11/2019 à 9:20 :
@ Atterant.
Il n'est nullement question de jalousie. Si vous avez des actions, vous devez savoir que certaines regles se doivent d'etre appliquees.
je vous parie une descente aux enfers a ceux qui ont ecoutes les sirenes de Bercy.
L'etat va modifier les regles dans un proche avenir au profit des grands acteurs. Tant pis pour le petit porteur, souvenez-vous d'Euro tunnel...
Réponse de le 22/11/2019 à 9:35 :
Ce qui me semble surtout atterrant, c'est votre totale méconnaissance des mécanismes liés aux actions. Sans jouer au PMU ou au Loto (laissons ça à ceux qui n'ont pas les moyens de perdre, mais qui jouent quand même), ni être jaloux, il n'en reste pas moins vrai que ce "coup" de l'état n'est rien d'autre qu'une sinistre arnaque. L'action fdj est avant tout - comme vous semblez l'ignorez - un placement 100 % défensif. ce qui, je dois vous l'apprendre, signifie qu'il ne va strictement rien rapporter. En tout cas pas aux gogos qui se sont laissés manipuler. A l'état qui engrange déjà des sommes colossales avec les jeux de hasard, par contre... En outre, le pauvre niais qui a acheté quelques actions - outre le fait qu'il continue à perdre son argent autant qu'avec les jeux de la fdj - ne rentrera jamais dans ses fonds. D'une part parce que le pourcentage dévolu aux particuliers est ridiculement faible et que ceux-ci n'ont pas les moyens de peser sur l'avenir de la fdj (la manipulation étatique était faite pour, de toute manière) et, d'autre part, parce que cette opération défensive vise avant tout à renflouer quelque peu, même avec des sommes dérisoires, les caisses percées de l'état. Une manière comme une autre d'aller puiser encore un peu plus dans la poche des cons-tribuables qui n'ont jamais aussi bien porté leur nom. "Plus riches" ? J'espère que vous serez maintenant plus riche de quelques connaissances boursières basiques qui, manifestement, vous manquent cruellement. Mais c'est beau de conserver une telle naïveté. Du moment qu'elle n'atteint pas la niaiserie la plus totale... Car les malheureux qui ... "se sont laissés prendre au jeu"... ne rentreront jamais dans leurs fonds, d'autant plus que l'état s'empressera le moment venu de modifier les ... "règles du jeu" avec force pénalités de départ et autres prélèvements. Jaloux ? Vous rigolez ou quoi, mon pauvre ?
Réponse de le 22/11/2019 à 14:05 :
Un célèbre dicton affirme : "petit pays, petites gens, petits esprits". Un petit pays - la france, des petites gens - les français - des petits esprits - dont vous sembles vus faire le porte-parole. C'est bien de critiquer ceux qui ne pensent pas comme vous sans apporter le moindre argument. Il est par contre nettement moins bien de se permettre de juger les autres en étant complètement à côté de la plaque et en faisant preuve d'une méconnaissance grossière des processus boursiers. Il n'y a aucun acheteur particulier des actions fdj qui "deviendra riche" selon votre expression complètement erronée et passablement risible. D'abord parce que l'investissement autorisé est beaucoup trop limité et ne permettra jamais d'engranger des bénéfices dignes de ce nom. Ensuite parce que les actions de la fdj ne constituent en aucune manière un placement rémunérateur, mais plutôt un placement complètement défensif (c'est-à-dire pas rentable ou alors au bout de x générations). Enfin parce que le but de l'opération, malgré les discours politiques mensongers, n'est pas de permettre à la populace de grappiller quelque menue monnaie en "misant" sur la fdj, mais plutôt de faire tomber quelques euros dans les caisses d'un état qui est économiquement et financièrement en état de mort clinique. Oui, ceux qui ont acheté les actions fdj sont des pigeons qui se sont fait manipuler, gruger et arnaquer par ceux qui ont décidé de mettre ces actions dans les mains de très, très - trop - petits porteurs qui n'en retireront jamais rien. Et non, il est totalement impossible, contrairement à ce que vous semblez penser (enfin... "penser"...) avec une touchante naïveté et une surprenante méconnaissance du système boursier, qu'ils deviennent "riches". Ni même qu'ils récupèrent un jour leur mise, en comptant l'investissement aussi dérisoire soit-il, la dévaluation de la monnaie, l'immobilisation de l'argent... Comme dit le dicton : petit pays, petites gens, petits esprits...
Réponse de le 23/11/2019 à 0:42 :
Le petit porteur qui a acheté des actions FDJ a aujourd'hui un patrimoine plus important. S'il revend aujourd'hui, il aura fait une plus-value. Je ne sais pas par quelle opération il ne retrouverait pas ses fonds... Si c'est le cas, il faut changer de courtier.

L'action FDJ constitue un investissement défensif de fonds de portefeuille avec un dividende garantie pour les quelques années à venir. Sur le plus long terme, c'est plus incertain...comme pour n'importe quel investissement en action !

Il ne faut pas confondre l'achat d'une action et l'achat d'un ticket de loto. Personne ne va devenir riche du jour au lendemain. Mais un rendement de 3/4%, c'est beaucoup plus que les livrets réglementés.

Est-ce que l'achat d'actions FDJ a été une bonne décision ? trois fois oui puisqu'une revente a l'instant t permet une plus-value.
Est-ce que c'est une bonne idée de les garder ? Difficile à dire.
Réponse de le 23/11/2019 à 11:28 :
Mon dieu, mon dieu ! Autant de bla-bla pour autant de méconnaissance élémentaire des processus boursiers ! C'est, comment dire... atterrant... (avec 2 "R"). Contrairement à ce que tentent de faire gober quelques discours particulièrement fumeux, l'action fdj n'a absolument aucun rendement garanti. Les 3 ou 4 % que vous évoquez ne sont jamais qu'un vague espoir, une vue de l'esprit... qui sera vite démolie par la réalité. D'autre part, contrairement à ce que vous prétendez encore sans rien y connaître, il est impossible pour les naïfs qui ont acquis des actions fdj de les "revendre aujourd'hui". Ils sont coincés pour au moins 18 mois. A l'heure actuelle, hormis de la propagande étatique qui, manifestement, fonctionne avec les français en état de précarité neuronale, les actions fdj sont juste un piège à c... Et avant tout une simple perte d'argent car même si, un jour, par on ne sait quel miracle, elles rapportaient un minuscule petit quelque chose, celui-ci serait immédiatement annulé par le temps d'immobilisation de l'argent (qui rapporterait bien plus avec des actions sérieuses), la dévaluation constante réelle de la monnaie, les pénalités de sortie etc etc. Sans parler des prélèvement sur plus-value que l'état s'empressera d'appliquer dès qu'il se rendra compte que les acquéreurs veulent vendre. Au final, elles feront perdre immanquablement de l'argent aux gogos qui s e sont laissés piéger. Mais bon : votre méconnaissance totale de ce genre de choses et votre propagandisme primaire, ce n'est pas étonnant qu'il y ait quelques péquenots qui se soient laissés prendre... au jeu. Contrairement à vous qui avouez, malgré tout votre bla-bla sans le moindre sens, avoir prudemment évité le piège. "Faites ce que je dis etc etc". Ce qui, d'ailleurs, achève de laminer le peu de crédit que vous auriez encore... Mais vous avez raison sur un point : il ne faut pas confondre ces actions avec un billet de Loto. Elles sont pire car, avec elles, vous perdez à coup sûr !
Réponse de le 23/11/2019 à 14:57 :
Fact-checking :
- Il est tout à fait possible de revendre ses actions maintenant. Les 18 mois, c'est la période au bout de laquelle une action gratuite sera offerte pour 10 actions achetées lors de l'introduction
- le taux de l'OAT 10 ans est autour de 0% en France.
- actionnaires individuels favorisés par rapport aux institutionnels : décote à l'achat + action gratuite au bout de 18 mois.
a écrit le 21/11/2019 à 21:34 :
Cela ressemble bien a une privatisation au profit de gros intérêt privé par l'intermédiaire de pigeon qu'ils soient "investisseurts" ou "joueurs"!
a écrit le 21/11/2019 à 18:14 :
500 000 petits porteurs sur 65 000 000 de citoyens, c'est une broutille de 7 pour 1 000, un taux dérisoire ;

500 000 électeurs sera le score de la maconnerie aux prochaines élections ;

Dans quelques temps, les gogos comprendront qu'ils ont acheté du vent, de l’esbroufe lemairienne,

le cours de bourse va effacer les gains et connaître un replis significatif, les gogos seront la risée de 99,993 % des Français
Réponse de le 22/11/2019 à 10:22 :
C'est que vous n'y connaissez rien à la bourse. Au contraire si votre pronostic de baisse se réalisait, ce serait une aubaine, car cela donnerai une possibilité aux détenteurs d'actions de moyenner à la baisse sous réserve que les fondamentaux soient toujours bons. Une action, ce n'est pas comme la pierre. Ce n'est pas statique. Il faut une gestion dynamique.
a écrit le 21/11/2019 à 18:08 :
j'ai cru lire (à confirmer) que le maxi pour un particulier était de l'ordre d'une mise de 2000 euros. Généralement le dividende est de 5/6%, soit 100 euros, et l'espoir d'une explosion du cours qui est déjà vendu bien haut. Donc piège à gogos pour particuliers, par contre pour les institutionnels, ce sera bien différent.
Réponse de le 22/11/2019 à 10:37 :
Le cours d'une société est multifactoriel.En autres, il est le résultat de ses bénéfices anticipés. Chaque actionnaire doit évaluer les risques qu'il prend et surtout le rapport risque/bénéfice et investir en connaissance de cause. Les vrais gogos sont ceux qui préfèrent se faire plumer passivement en mettant toutes leurs économies dans les plans d'épargne pour un rendement de 0,75 % par an.
Réponse de le 22/11/2019 à 11:14 :
Des dividendes de 5-6% face au taux du livret A, c'est quand même beaucoup. Le gain ne se fait pas sur le cours, qui devrait peu bouger (la FDJ est une entreprise qui croit peu mais qui a un monopole pour encore un paquet d'années qui la protège) et est de toute façon amorti quand on a des placements diversifiés.
Il ne faut jamais investir en comptant faire des gains sur le cours, le but est justement de diversifier ses placements pour avoir des évolutions de cours qui se compensent et faire fructifier un petit peu grace éaux dividendes. Et dans le cas de la FDJ, une actionofferte pour 10 achetées au bout de 18 mois.
Réponse de le 22/11/2019 à 13:51 :
Vous avez raison : les gogos laissent leur menue monnaie sur des comptes épargne qui leur font, tout compté, perdre de l'argent. Mais sont aussi gogos ceux qui ont acheté des actions fdj qui n'ont pas pour vocation de rapporter un seul centime à leurs acquéreurs. Elles ne sont en aucun cas faites pur ça . Il suffit d'avoir quelques notions boursières extrêmement basiques pour s'en rendre compte. Mais bon : comme elles étaient avant tout destinées aux mêmes pigeons qui laissent leur pognon (et même celui qu'ils n'ont pas) quotidiennement à la fdj, l'arnaque n'atait pas difficile à monter : un discours mensonger ou l'autre a largement suffit à "convaincre" une populace en état de précarité neuronale. Mais, au final, les vrais gogos, les vrais pigeons, sont les décérébrés qui laissent encore un centime en france alors que les mécanismes existent, nombreux, pour faire sortir et faire fructifier son argent sous d'autres cieux nettement plus cléments fiscalement. Finalement, les joueurs et "actionnaires" (quelle blague !!) de la fdj et les épargnants français n'ont que ce qu'ils méritent ! Rien et même moins que rien.
a écrit le 21/11/2019 à 17:34 :
Il faut déjà envisager de s'en débarrasser , en bourse, il faut savoir prendre ses bénéfices quand c'est le moment. Pour les non initiés à ces mécanismes qui ont acheté pour la première fois des actions, et ont donc ouvert un compte, l'aventure commence et elle ne sera pas un long fleuve tranquille. Il ne faudra pas rendre l'Etat responsable des pertes, même si certains dans ce pays en ont la fâcheuse tendance ,il n'y avait pas d'obligation!. Ils trouveront bien quelque chose
a écrit le 21/11/2019 à 16:15 :
Heureux ceux qui ont vendu à l'ouverture !
a écrit le 21/11/2019 à 14:57 :
Eurotunnel devait aussi être une bonne affaire....
Réponse de le 22/11/2019 à 10:41 :
La seule façon d'éviter des crash toujours possible, c'est de ne jamais mettre tous ses oeufs dans le même panier et de ne pas investir en bourse toutes ses économies sans faire provision de liquidités nécessaires en cas de pépins de la vie courante.
a écrit le 21/11/2019 à 14:55 :
Très belle introduction en bourse,bravo au ministre Le MAire,c'est un succès a son actif.Sans compter les dividendes a venir pour les actionnaires.
Réponse de le 21/11/2019 à 15:23 :
Quels dividendes ? Tous ceux qui y connaissent quelque chose en matière d'actions et de placements savent pertinemment bien que ces actions sont avant tout un placement défensif qui n'est pas appelé à rapporter quoi que ce soit aux naïfs qui se sont laissés prendre au jeu. Le but de l'histoire n'est pas de permettre à la populace d'engranger des bénéfices (la fdj s'en charge très bien elle-même, merci pour elle), mais uniquement de contribuer à renflouer les caisses percées d'un état en mort économico-financière totale. Les malheureux qui se sont laissés gruger dans l'affaire pourront, dans le meilleur des cas, après de très longues années d'argent immobilisé pour rien, tenter de récupérer leur mise... pour autant que l'état ne change pas les règles du jeu en cours de route avec force nouveaux prélèvements et pénalités de départ. Des français pas réputés pour la dynamisme de leurs neurones laissent déjà des milliards à la fdj : l'état a inventé un nouveau jeu. Une nouvelle roulette en version... qui paye perd.
Réponse de le 21/11/2019 à 16:08 :
fort aise de voir que tout le monde ne se laisse pas attraper par la propagande de lemaire le plus illustre ministre de l'économie incompétent. Encore un petit trou bouché mais il reste 2420 MILLIARDS à trouver, surtout que lemaire creuse les déficits et il creuse.
Réponse de le 22/11/2019 à 13:01 :
à à Jessifer:
Il ne faut pas etre trop négatif!

Toute l'opération est une réussite!
a écrit le 21/11/2019 à 14:26 :
Enfin, beaucoup vont commencer à comprendre ce qu'est la bourse. Seulement ceux ayant souscrit pour moins de 2000 euros d'actions seront servis et 10% ayant souscrit pour plus. Déjà une injustice flagrante du système boursier où je le redis un jour les banksters plumerons ceux qui auront misé dans la bourse pour leur retraite.
Car la morale est qu'en dessous de 10.000 euros ne faites pas de la bourse individuellement pour ne pas y laisser des plumes en frais de courtages, de gestions, de vente avec rompu etc..... A ce moment au pire prendre un gestionnaire d'actifs. En dessus de 10.000 euros et que vous dormez bien la nuit, essayez tout seul, mais cultivé vous aux méandre des milieux boursiers, nationaux, internationaux etc........
a écrit le 21/11/2019 à 12:54 :
Après s'être avoir au grattage ils vont se faire avoir au boursicotage
a écrit le 21/11/2019 à 12:27 :
Belle affaire pour l' "excellentissime" (C'est le ministre qui le dit) Stéphane Pallez qui pourra très bientôt multiplier son salaire par 3 ou 4 (sans compter les stocks options); Comme du temps de la privatisation de la Bourse de Paris avec Théodore, par exemple. Si ce n'est pas de l'initiation, cela!
La fourchette était clairement sous évaluée: l’État aurait dû ramasser quelques centaines de millions de plus;
Prochaine étape : les rentrées fiscales annuelles (3,5 milliards €) sont basées sur une taxe sur le chiffre d'affaires exorbitante du droit commun. Cela ne pourra pas durer. Les casinotiers attendent avec impatience un changement de fiscalité (sous la houlette de Bruxelles?).
Il faut donc conseiller aux heureux acquéreurs (ils ne sont pas forcément nouveaux: ils font sans doute déjà partie des 4 millions de détenteurs de PEA) de conserver leurs titres (puisque de toute façon ils ont déjà entamé une rupture de conscience).
Mon assureur m'a affirmé que les actions FDJ ne peuvent pas figurer dans les fonds ISR. Est-ce vrai? Dommage!!! Ça les aurait boostés un peu.
a écrit le 21/11/2019 à 11:45 :
Voila un formidable volume d'opportunité de la par d'actionnaires qui apprécient les prises de risques, ce qui va faire du bien à une industrie française plutôt moribonde qui a tant besoin d'argent frais.
Réponse de le 21/11/2019 à 12:14 :
15% d'augmentation a l'entrée en bourse, c'est plutôt logique.
Quand au fait que cela soit de l'argent frais, discutable, surtout pour l'état, puisque lorsque l'on possède des actions sans les vendre, cela n'a pas la valeur boursière.

Et comme la cession s'est faite, disons que petit porteur sans contraintes et investisseurs institutionnels, un petit aller retour oui, mais pour ceux qui ont eu le 10+1, pas possible de vendre.

Après je ne vois pas en quoi puisque la cession des actions au prix était connu, cela que cela rapportera a l'état plus qu'a ceux qui possèdent des actions.
a écrit le 21/11/2019 à 10:40 :
Merci de nous dire après la vente effective de la fdj, quels seront les actionnaires majoritaires svp, c'est la seule information profondément importante le reste n'étant que de la promotion commerciale.

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