Sur le principe, il y a un large consensus. La création de zones à faibles émissions (ZFE) prévue dans le cadre de la loi Climat et Résilience votée en 2021 doit permettre une amélioration de la qualité de l'air et in fine de la santé. Selon des données de Santé publique France, entre 40.000 et 50.000 décès prématurés seraient imputables à une exposition aux particules fines.
« Nous souscrivons à l'objectif santé », assure Pierre Goguet, membre du bureau du Medef Gironde et président d'honoraire de la CCI France
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C'est en revanche l'application du dispositif qui pose question et a fait l'objet d'un échange dans le cadre du Forum Zéro Carbone organisé à Bordeaux. Objectif : poser les enjeux et donner de l'information. Car
« il y a un réel manque de pédagogie sur les ZFE », rapporte Christian Broucaret, président de la Fédération nationale des associations d'usagers des transports en Nouvelle-Aquitaine, qui plaide pour accompagner les ZFE par un investissement plus massif dans les transports en commun pour offrir une vraie alternative à la voiture.