Ces entreprises qui ont testé et approuvé la semaine de quatre jours
Hélène Lerivrain
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Régaz Bordeaux a basculé à la semaine de quatre jours depuis 1996.
Régaz Bordeaux
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Régaz Bordeaux a basculé à la semaine de quatre jours depuis 1996.
Régaz Bordeaux
Après le développement accéléré du télétravail depuis la pandémie de Covid 19, les entreprises s'intéressent désormais à la semaine de quatre jours. L'entreprise bordelaise U'rself, spécialisée dans la publicité sur lieux de vente, s'est ainsi lancée début septembre. Son directeur général et fondateur, Alexandre de Roumefort, dit avoir été inspiré par d'autres entreprises tout en étant déterminé à favoriser le bien-être des équipes. La réduction de l'empreinte carbone est aussi un argument qui pèse désormais en faveur de la semaine à quatre jours, en limitant les trajets domicile-travail.
Loin de la réflexion sur la décarbonation, Régaz Bordeaux fait figure de précurseur quand elle se lance dès 1996 !
Il reste que l'entreprise n'est jamais revenue en arrière. En pratique, l'entreprise a opté pour la mise en place d'un jour « off » tournant de manière à assurer un service continu. L'embauche se fait plus tôt le matin et la pause méridienne est raccourcie. « L'organisation de type industrielle facilite la mise en place de la semaine à quatre jours », reconnait Magalie Poinsu.
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Bilan ? « Le dispositif a fait ses preuves. Les collaborateurs ont du temps pour s'investir dans des associations, du sport. Pour les jeunes, cela fait désormais partie des critères de choix à l'embauche. Enfin, il semble que cela joue sur la baisse des demandes de temps partiel. Sur près de 270 salariés, nous n'avons qu'un temps partiel », avance Magalie Poinsu. Ce changement n'a en revanche pas eu d'effet sur la réduction du temps de travail. Les collaborateurs de Régaz travaillent 35 heures par semaine mais concentrées sur 4 jours.
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