La semaine de quatre jours, une fausse bonne idée ?
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Les questions de la qualité de vie et du sens au travail sont revenues au centre des débats depuis la pandémie en 2020.
Reuters
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Les questions de la qualité de vie et du sens au travail sont revenues au centre des débats depuis la pandémie en 2020.
Reuters
Des Etats-Unis au Royaume-Uni en passant par l'Islande ou l'Espagne, l'idée d'une semaine de quatre jours de travail gagne du terrain. Dans ces pays, de nombreuses entreprises du secteur privé, mais aussi des administrations publiques, ont expérimenté pendant plusieurs mois ce mode d'organisation. En Belgique par exemple, les salariés peuvent décider de faire leur semaine à temps complet sur quatre jours.
En Europe, le député européen et économiste Pierre Larouturou (Nouvelle Donne) a décroché un projet pilote au Parlement à Strasbourg pour mieux faire connaître cette expérience.
En France, si environ 400 entreprises et 17.000 l'ont déjà testée, le Medef et la CPME y ont récemment mis leur veto. Ainsi, dans ce contexte, la généralisation d'une semaine de quatre jours n'a sans doute rien d'une évidence. Tout va dépendre du secteur, de la taille de l'entreprise et du type d'emploi.
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Depuis la pandémie, la productivité en France et en Europe a marqué le pas sans que les économistes puissent y apporter une réponse vraiment claire. Entre la rétention de main d'oeuvre dans les entreprises, les aides au chômage partiel, l'embauche massive d'apprentis, les économistes ont avancé plusieurs facteurs ces derniers mois. Or, face à cette chute préoccupante, la semaine de quatre jours pourrait être une solution.