Singulair, le radiologue des éoliennes, se déploie en Amérique du Sud

Maxime Giraudeau

Photo d'illustration
LetsgoFrance

Maxime Giraudeau

Photo d'illustration
LetsgoFrance
Quatre ans après avoir signé avec Vestas pour assurer l'inspection de parcs éoliens en Amérique du Sud, Singulair remet le couvert. Cette fois, c'est au Brésil que l'entreprise bordelaise va officier avec un contrat estimé à un million d'euros de chiffre d'affaires annuel. Singulair va mettre son outil basé sur l'intelligence artificielle au service de 1.800 éoliennes que possède Vestas au Brésil, sur 11.000 mâts installés dans le pays.
La startup missionne des pilotes de drones dans une trentaine de pays et peut ensuite traiter, via son outil logiciel TurbineWatch, les images récoltées afin de déterminer les dommages causés sur les pales. Des impacts induits le plus souvent par des événements météorologiques. Singulair possède déjà 30 % des parts de marché en France et augmente ainsi son développement en Amérique du Sud, un marché prometteur.
En dix ans d'existence, l'analyste a analysé 30.000 éoliennes et identifié un million de dommages dans 30 pays. Sur un marché en pleine croissance, il se trouve concurrencé par des acteurs majeurs du drone, venant notamment d'Amérique du Nord avec ConnexiCore ou Volatus. Mais aussi, sur des segments plus marginaux, par des startups comme avec l'alliance entre les Toulousains Didon et Donecle.
À lire également
Pour se démarquer encore, Singulair envisage de boucler un contrat avec un autre installateur d'envergure en Amérique du Sud dès 2024, tout en faisant son apparition en Asie. Une année où il va également lancer un nouveau logiciel capable de planifier la réparation pour les opérateurs d'éoliennes.
Maxime Giraudeau
L'État lance la mission sauvetage des papeteries de Condat
Flying Whales : la future usine de dirigeables XXL reçoit un nouvel avis favorable
Everwatt liquidée : la plus grande toiture solaire urbaine de France cherche un repreneur
Métaux critiques : la raffinerie près de Bordeaux décrétée in extremis d'intérêt public majeur