TGV Paris-Bordeaux : la SNCF promet 10 % de sièges en plus en 2026

Pierre Cheminade
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Il ne faut que 2h04 pour rallier Paris et Bordeaux mais cet axe très prisé est souvent saturé.
Agence Appa

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Il ne faut que 2h04 pour rallier Paris et Bordeaux mais cet axe très prisé est souvent saturé.
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Après un passage à Nantes pour annoncer 300.000 sièges supplémentaires dès 2025 entre Paris et Nantes, Franck Dubourdieu, le directeur de TGV Atlantique, a fait un saut à Bordeaux, ce mardi 1er octobre, pour dévoiler des renforts significatifs sur l'axe Bordeaux-Paris où la grande vitesse file depuis 2017. Cet axe très prisé, malgré une stagnation du trafic estival après le record de 2023, fait régulièrement face à un problème de saturation en fin de semaine avec une ribambelle de trains complets dès le jeudi soir. Une situation régulièrement dénoncée par les usagers comme par le monde économique et politique.
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« On est là parce qu'il y a une activité de mobilité rentable à développer pour nous permettre de réinvestir dans le matériel et les technologies. Nous n'avons aucune subvention, on doit donc faire des arbitrages », souligne Franck Dubourdieu, le directeur de TGV Atlantique. En l'occurrence, l'entreprise a choisi d'échanger douze rames de 509 places contre des rames plus modernes de 556 places venues du Sud-Est pour les déployer sur l'ensemble des destinations Atlantique (Rennes, Nantes, Bordeaux). Effectué dès le 15 décembre prochain, ce jeu de chaises musicales permettra d'offrir environ 1 % de sièges supplémentaires sur Paris-Bordeaux en 2025.
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Mais c'est fin 2025 que le vrai changement interviendra. Trois rotations quotidiennes passeront d'une à deux rames offrant « 3.000 sièges de plus par jour tous les jours sur les TGV Inoui Paris-Bordeaux » et un train Ouigo sera également doublé vers Hendaye. « Cela offrira au total environ 1,5 million de places supplémentaires entre Paris et le Sud-Ouest, soit une hausse d'environ 10 %. C'est un effort vraiment significatif et nous serons très au-delà de l'offre proposée avant la crise sanitaire », affirme Franck Dubourdieu. À cet horizon, 85 % des trains circulant entre Bordeaux et Paris disposeront de deux rames, sachant qu'une rame propose entre 556 et 650 places.
Pierre Cheminade