Reporté sine die en 2020 pour cause de pandémie de Covid-19, le 81e congrès HLM, intitulé « Construire, inclure, penser l'avenir », aura finalement lieu les 28, 29 et 20 septembre prochains au Parc des expositions de Bordeaux. Ce qui est presque inespéré puisque ce congrès national devait être l'un des moments forts d'une année 2020 qui -sur le papier- avait tout pour s'imposer comme un millésime historique dans la longue histoire du tourisme d'affaires du port de la Lune.
Cette manifestation organisée par l'Union sociale pour l'habitat (USH), l'un des plus importants congrès de France, a fait l'objet d'une présentation à la presse ce mardi 14 septembre dans les salons du Conseil départemental de la Gironde, dont le président Jean-Luc Gleyze, a accueilli Emmanuelle Cosse, présidente de l'USH, en compagnie de Jean-Jacques Puyobrau, maire de Floirac, vice-président au logement, habitat et politique de la ville à Bordeaux Métropole, Stéphane Pfeiffer, adjoint au maire de Bordeaux chargé du service public du logement et de l'habitat, Laurence Rouède, vice-présidente de la Région Nouvelle-Aquitaine chargée de l'Aménagement du territoire et des politiques contractuelles, et Muriel Boulmier, présidente de l'Union régionale HLM de Nouvelle-Aquitaine.
Le président du Département a souligné qu'au rythme actuel de construction, il faudrait 18 ans de production pour atteindre les objectifs fixés en matière de logement social dans le département. Bordeaux est également en retard, avec 18,5 % de logements sociaux contre les 25 % demandés par la loi SRU (solidarité et renouvellement urbain), et Stéphane Pfeiffer a précisé qu'il n'était pas certain que cet objectif puisse être atteint d'ici 2025.