Sept startups néo-aquitaines rejoignent le programme French Tech 2030

Pierre Cheminade

Photo d'illustration
French Tech Bordeaux

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French Tech Bordeaux
Placé sous le signe du développement de l'IA et des technologies de rupture, le « virage » de la French Tech pour ses dix ans s'incarne par le lancement ce jeudi 15 juin d'un nouveau programme, le French Tech 2030, chargé d'aider 125 startups considérées comme stratégiques. « French Tech 2030 est un accélérateur d'innovations au service de la souveraineté technologique de la France. C'est un programme inédit pour 125 entreprises qui développent des innovations de rupture susceptibles de bouleverser de nombreux secteurs d'activités considérés comme stratégiques, comme la santé, la transition écologique, l'énergie ou encore le spatial », explique à La Tribune Jean-Noël Barrot, le ministre délégué à la Transition numérique et aux Télécommunications
En Nouvelle-Aquitaine, la French Tech a réussi à placer sept startups parmi ces 125 entreprises dont le développement est jugé stratégique dans des domaines aussi divers que la santé, l'agriculture, le bâtiment, l'aéronautique et l'énergie.
Un an après sa levée de fonds de 16 millions d'euros, cette entreprise charentaise de 80 salariés a doublé ses effectifs pour diffuser massivement son produit alors que les sécheresses se multiplient. Elicit Plant combat le stress hydrique des cultures grâce à un produit naturel à base de phytostérols capables de freiner l'évapotranspiration des plantes.
Cette startup rochelaise développe un avion low tech pour la formation des futurs pilotes. Elle a annoncé en février la vente de dix appareils à l'école de formation américaine Cirrus Aviation. Elixir Aircraft, qui compte une centaine de salariés, affichait un total de 50 commandes fermes, pour plus de 100 avions en pré-commande.
Avec son ciment à base d'argile crûe et locale, la startup landaise Materrup compte rapidement conquérir la France et l'Europe pour contribuer à décarboner la construction. Sa première usine pilote dans les Landes a été mise en service début 2022.
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Materrup inaugure sa première usine à ciment bas carbone et détaille sa feuille de route
Ce fournisseur de chaleur renouvelable basé à Bordeaux propose des solutions de décarbonation à destination des réseaux de chaleur urbains et grands sites industriels. Son activité est de développer et exploiter des projets pouvant combiner récupération de chaleur fatale, solaire thermique et systèmes de stockage thermique courte et longue durée.
C'est une entreprise qui veut devenir le « Yuka du médicament ». Spécialisée dans l'information autour des dispositifs de santé, Synapse a levé 25 millions d'euros l'an dernier pour tripler de taille et accélérer son déploiement sur son plus gros marché potentiel, les États-Unis. Tout en gardant son siège social à Bordeaux.
Cette toute jeune entreprise n'existe que depuis trois ans mais peut déjà se vanter de posséder son site industriel. Elle collecte l'urine humaine pour la transformer en un fertilisant particulièrement intéressant pour l'agriculture. Toopi vise les 80 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2027.
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Après des années de recherche et une levée de fonds qui a culminé à 64 millions d'euros, la medtech s'est affirmée comme une référente dans la culture de cellules souches. Avec ses thérapies cellulaires, Treefrog peut intervenir dans le traitement des cancers et des maladies du sang notamment.
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