Dioxycle lancera en 2026 son démonstrateur industriel pour valoriser le CO2

Maxime Giraudeau
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Sarah Lamaison et David Wakerley, les deux dirigeants-chercheurs de Dioxycle.
Agence APPA

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Sarah Lamaison et David Wakerley, les deux dirigeants-chercheurs de Dioxycle.
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« On a eu du mal à faire entrer tout le monde dans cette levée de fonds. » Comprenez donc que Sarah Lamaison et David Wakerley, les deux jeunes fondateurs de Dioxycle, se sont payés le luxe de sélectionner leurs investisseurs favoris parmi l'élite de la finance verte mondiale. Rien que ça. Dans une période où les financeurs rehaussent leurs exigences et où l'argent vient à manquer pour les startups, c'est même un cas à part. Mais rien d'étonnant pour cette société créée en 2021 à Bordeaux qui, avec cette levée de fonds à 15,3 millions d'euros, va tordre le cou au CO2 pour en faire une ressource valorisable.
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Le tour de table a été abondé par des poids-lourds du financement de la transition écologique, l'américain Lowercarbon Capital, qui avait déjà investi en phase d'amorçage, et la branche Europe de Breaktrough Energy Ventures, dont la fondation philantropique créée par Bill Gates avait aussi déjà soutenu Dioxycle. À noter également, la participation de Gigascale Capital, un fonds d'investissement géré par un ancien dirigeant de Facebook et une ancienne de Prelude Venture. Des investisseurs qui croient beaucoup en la reconversion de l'éthylène, ce gaz que Dioxycle va fabriquer à partir de CO2.
Maxime Giraudeau
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