Victime d'une mauvaise réputation au niveau local à cause de préjugés qui « perdurent depuis trop longtemps dans l'esprit du grand public », l'UPVD a décidé de réagir en lançant début mai une campagne de communication atypique la dénigrant ouvertement.
L'objectif : « interpeller, bousculer les codes et susciter des interrogations », explique l'université perpignanaise. Mais aussi, « faire tomber les préjugés » en affichant le vrai visage de l'établissement, champion parmi les petites et moyennes universités nationales.
Dans une enquête réalisée en 2016 et publiée en mars 2017 par l'Inspection générale de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche (IGAENR), dépendant du ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, l'UPVD occupe une place de choix. Sur les 39 établissements d'enseignement supérieur concernés, situés hors métropole parisienne, Corse et territoires d'outre-mer, l'université catalane arrive en cinquième position dans le classement général et en 8e position du point de vue de la formation.
Par ailleurs, « en termes de qualité des activités de recherche ou d'efficacité de l'offre de formation, l'université de Perpignan se positionne 1ère des universités pluridisciplinaires hors santé de moins 10 000 étudiants », souligne son président, Fabrice Lorente.
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Paradoxalement plus connue à l'international que localement, l'UPVD, qui puise sa force dans sa petite taille, souhaite s'encrer davantage et positivement dans son territoire. Une seconde phase de la campagne de communication, avec des affiches plus glorificatrices, lancée le 9 mai, devrait l'aider dans cette démarche.