COP29 : le financement s'enlise, inquiétudes autour des Etats-Unis
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La COP29, qui a commencé lundi, doit se terminer vendredi 22 novembre. (photo d'illustration)
Reuters
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La COP29, qui a commencé lundi, doit se terminer vendredi 22 novembre. (photo d'illustration)
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A mi-chemin de la COP29, les négociations entre pays riches et plus pauvres sont bloquées, compliquant le travail des ministres de près de 200 Etats attendus en deuxième semaine, en même temps qu'un sommet du G20 à Rio. C'est ce qu'a confirmé une source diplomatique française ce samedi, ajoutant qu'il restait « beaucoup de travail à faire ». Pour rappel, la COP29, qui a commencé lundi, doit se terminer vendredi 22 novembre.
« On veut absolument un accord à Bakou parce que c'est dans l'intérêt collectif » mais « clairement on est bloqués et on n'est pas là où on devrait être pour avoir un accord », a-t-on jugé. Cette année, la COP29 doit se conclure par un « Nouvel objectif collectif quantifié », un objectif de financements pour aider le monde en développement à limiter ses émissions de gaz à effet de serre et à s'adapter au changement climatique.
L'ébauche de texte d'accord, dont une nouvelle version a encore été publiée samedi après-midi, comporte encore de très nombreuses options ouvertes. Le document est beaucoup plus long et touffu que celui qui avait été préparé avant la conférence.
Celle-ci souligne que l'objectif financier comporte de nombreux paramètres - structure, qualité, temporalité - et que le chiffrage n'arrivera qu'une fois ces points réglés. « On ne lâche pas un chiffre sans savoir ce sur quoi on négocie. Ça n'a aucun sens », a-t-on estimé, ajoutant que le chiffrage des Européens allait vraisemblablement « sortir très tard » au cours de la COP, qui se termine théoriquement le 22 novembre.
Autre interrogation : les Etats-Unis ressortiront-ils de l'accord de Paris ? C'était le cas lors de la première investiture de Donald Trump en 2026. Pour l'heure, peu de mouvements du côté des alliés républicains de Donald Trump avant son investiture. Certains d'entre eux étaient dans la capitale azerbaïdjanaise assurant « ne pas vouloir devancer le président », a déclaré l'un d'eux, Morgan Griffith, à l'AFP. Mais sa mission est claire ici : promouvoir le gaz, le nucléaire ou encore le stockage de carbone.
Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

La priorité du groupe reste de ralentir l'inflation Outre-Atlantique et ce, par tous les moyens possibles. Il n'empêche que la première puissance mondiale est très représentée à Bakou : tous les jours depuis lundi, de hauts responsables du gouvernement sortant animent sur le site du pavillon américain des événements sur la décarbonation ou avec le patron du Giec, annoncent des amendes concernant les fuites de méthane aux Etats-Unis ou signent des engagements sur les crédits carbone ou l'hydrogène...
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Les démocrates veulent quant à eux accélérer sur plusieurs lois climatiques et espèrent que les actions du nouveau président seront limitées. A titre d'exemple, l'ancien président des Etats-Unis, Ronald Reagan, a été sanctionné aux élections de mi-mandat, après avoir des climatosceptiques à l'Agence de protection de l'environnement après son élection en 1980.
(Avec AFP)
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