• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatEnergie & Environnement

Climat : la Cour des comptes veut redonner du poids politique au Secrétariat à la planification écologique

Photo de Mathieu Viviani

Mathieu Viviani

Publié le 16 septembre 2025 à 08:27 - Mis à jour le 30 septembre 2025 à 20:20

Pierre Moscovici, premier président de la Cour des comptes.

Pierre Moscovici, premier président de la Cour des comptes.

AFP

Le Quotidien Numérique

30 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    WhatsApp bouleverse son service : les numéros de téléphone des contacts remplacés par des pseudonymes

  • 2

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 3

    « Nous étions esclaves, à cette époque » : les Afro-américains, grands oubliés des célébrations de l’indépendance des États-Unis

  • 4

    « Une invasion de Taïwan représenterait une prise de risque considérable pour Pékin  »

  • 5

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 6

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Alors que la transition écologique nécessitera en France 110 milliards d’euros supplémentaires par an d’ici à 2030, la Cour des comptes estime dans un rapport que le Secrétariat général à la planification écologique (SGPE) doit retrouver un rôle politique central.

Le premier rapport de la Cour des comptes sur la transition écologique a beau être inédit, ses conclusions sont déjà bien connues. Notamment celle-ci : au-delà du manque de financement, le pilotage de l'action climatique de la France, pays du « mille feuille administratif », se doit d'être plus efficace et cohérent.

C'est pour répondre à ce besoin qu'est né en 2022 le Secrétariat à la planification écologique (SGPE), sous l'impulsion d'Élisabeth Borne, alors Première ministre, qui avait tenu à le rattacher directement à ses services pour plus d'efficacité. Mais, selon la Cour des comptes, « la position du SGPE a été fragilisée et son influence sur la prise de décisions réduite », au gré de soubresauts politiques et budgétaires du pays (remaniements gouvernementaux, dissolution de l'Assemblée nationale, budgets censurés, etc.).

Dans ce cadre, les Sages de la rue de Cambon sont clairs : le SGPE doit retrouver « sa double capacité de mise en cohérence et d'impulsion, afin de donner la priorité aux politiques publiques les plus efficaces et efficientes ». Sans pilotage interministériel fort, la transition écologique risque en effet de rester « un patchwork de mesures », met en garde la Cour. Car aujourd'hui, l'enjeu climatique n'est plus réservé au seul ministère de la Transition écologique. Il traverse toutes les administrations et a donc besoin d'un véritable chef d'orchestre.

Plus d'implication dans les arbitrages financiers

Et pas seulement dans la coordination de l'action interministérielle, insiste le rapport, qui recommande que le SGPE soit davantage impliqué dans les arbitrages financiers de la politique climatique. Notamment dans la préparation de la « Stratégie pluriannuelle des financements de la transition écologique » (Spafte), dont la première version a été établie à l'automne 2024.

A LIRE AUSSI

Planification écologique : le SGPE prépare « une nouvelle méthode de travail » pour septembre

Pour rappel, cet outil administratif crucial permet de dessiner des « chemins » d'investissement, articulant trajectoires physiques (réduction d'émissions, biodiversité, rénovation énergétique, etc) et trajectoires financières. Pour la Cour, la Spafte doit « donner le cap des investissements » et dépasser le simple rôle d'annexe budgétaire. Elle recommande que ce document soit présenté chaque année au printemps, en amont du débat budgétaire, afin d'éclairer le Parlement et les choix de politique publique.

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

Autre volet d'action sur lequel les magistrats financiers insistent : la territorialisation de la politique écologique de l'État. Là-dessus, le SGPE est déjà bien engagé, avec la mise en place de « COP régionales » depuis quelques années, où discutent élus, experts, ONG et chefs d'entreprise. Mais il convient d'aller plus loin pour la Cour des comptes, qui recommande un suivi plus rigoureux des « plans pluriannuels d'investissement » (PPI) des collectivités.

Pour les hauts magistrats, celles-ci, avec leurs plans climat air énergie territoriaux (PCAET), leurs schémas régionaux d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires (Sraddet) ou leurs plans locaux d'urbanisme (PLU), représentent les échelons les plus pertinents pour mettre en œuvre « concrètement » l'action climat du pays.

Manque de poids politique ?

Mais encore faut-il que le Secrétariat à la planification écologique ait le soutien politique adapté. Tous comme les ministères, l'instance a fait les frais de l'incertitude politique ces dernières années. Portée par un duo complice et volontaire à ses débuts - Élisabeth Borne et l'ingénieur des mines Antoine Pellion - l'instance a perdu de son influence sous l'autorité de Gabriel Attal, alors Premier ministre, puis sous celle de son successeur Michel Barnier. Ce dernier avait stoppé la coordination directe et quotidienne du SGPE avec les services du Premier ministre, ce qui avait déplu autant à l'intérieur du secrétariat qu'à l'extérieur. Les associations environnementales, tout particulièrement.

A LIRE AUSSI

Augustin Augier, le nouveau monsieur « planification écologique » de Matignon

La nomination en juin de l'ancien délégué général des Écologistes Augustin Augier en tant que nouveau SGPE a ensuite suscité un certain espoir. En tant que membre du cercle rapproché de François Bayrou, alors encore Premier ministre, le jeune haut fonctionnaire avait confirmé à La Tribune recevoir de sa part « un vrai soutien politique. »

De nouveau dans l'inconnu

Mais désormais, c'est de nouveau l'inconnu avec la chute du gouvernement Bayrou la semaine dernière, et le passage de relais à Sébastien Lecornu. Dans son CV, ce fidèle d'entre les fidèles du président Emmanuel Macron a à son actif ces deux expériences : ministre chargé des Collectivités territoriales, mais aussi secrétaire d'État à la Transition écologique. De quoi lui donner une sensibilité particulière à la planification écologique en France ? L'avenir le dira.

En attendant, le SGPE continue d'agir, et veut présenter nouveau plan d'action dans les prochaines semaines. Avec notamment « plus de granularité » dans l'action locale, avait confié l'un de ses membres à La Tribune mi-juillet. « L'idée est de faire comprendre à tous quels sont les bénéfices à retirer d'une vraie politique de décarbonation et que ne pas agir coûtera plus cher à terme », expliquait cette source, qui souhaitait rester anonyme.

Mais quid de l'incertitude budgétaire ? Et ce, dans un contexte de « contrecoup écologique », au sein du monde politique ? La même source avait répondu à La Tribune que le SGPE avait l'ambition de « faire mieux, mais avec moins ». Une perspective qui devrait plaire à la Cour des comptes.

À lire également

  • Climat : pourquoi les canicules, les inondations et les sécheresses menacent durablement la croissance européenne
  • L'UE n'arrive pas à trancher sur son objectif climatique avant la COP30
  • Santé, climat, viande : la stratégie alimentaire de la France bloquée à la dernière minute par Matignon

La France « en retard » sur ses investissements

« Aujourd'hui, comme le disait Montesquieu, "Ce n'est pas les médecins qui nous manquent, c'est la médecine". » Lors de la présentation de son rapport ce mardi matin, Pierre Moscovici, premier président de la Cour des comptes, avait un certain sens de la formule. Si pour lui, les scientifiques diagnostiquent « sans ambiguïté » l'origine des dégradations du climat, il est désormais « indispensable » que la Cour des comptes analyse « la pertinence et l'efficacité » des politiques publiques de transition écologique.

Et en la matière, peut mieux faire, selon la Cour, qui juge les efforts « insuffisants » et presse le gouvernement d'agir de manière « urgente » pour combler « les retards ». Car, rappellent les magistrats, « le coût de la transition » écologique est « bien inférieur à celui de l'inaction ». Citant un rapport publié en juin par la Banque de France, la Cour rappelle que le statu quo dans les politiques menées face au changement climatique conduirait à une perte de 11,4 % de PIB pour la France, d'ici à 2050.

Aujourd'hui, la France dépense chaque année 110 milliards d'euros (2022-2024) pour l'action climatique, chiffrent par ailleurs les Sages de la rue de Cambon. Pour atteindre la neutralité carbone en 2050, l'Hexagone doit donc doubler ses investissements. Et ceux-ci reposeront « largement sur des investissements privés [...] comme c'est déjà le cas à hauteur de 80 % ».

Mathieu Viviani

Sur le même sujet

Le président français Emmanuel Macron serre la main du sultan d'Oman, Haitham bin Tariq Al Said, avant une réunion à l'Élysée, à Paris, le 29 juin 2026.

Suez remporte un contrat historique de 2 milliards d'euros dans la gestion de l'eau à Oman

Un an après l'arrivée de Xavier Girre à sa direction générale, le géant français des services à l'environnement Suez a annoncé lundi la signature d'un contrat de 2 milliards d'euros sur 15 ans à Oman. Le groupe gérera l'eau potable et l'assainissement de la capitale Mascate, ciblant 43 % de la population.

Environnement
Des bouteilles d'eau minérale Volvic sont exposées dans un supermarché à Nice, en France, le 9 janvier 2023.

Volvic : pourquoi les bouteilles plastiques restent un problème environnemental et sanitaire insoluble

Après la condamnation de Danone pour des allégations environnementales trompeuses sur ses bouteilles Volvic, le débat sur le modèle de l’eau en bouteille plastique revient au premier plan. Voici les raisons pour lesquelles ce type d'emballage pose problème.

Environnement
Des manifestants brandissent des pancartes sur lesquelles on peut lire " Sauvez la biodiversité : Non aux pesticides qui détruisent la vie " lors d'une manifestation organisée par des ONG et des organisations d'agriculteurs pour défendre l'agriculture,...

Loi d’urgence agricole : pesticides, eau, loup… L'arrivée du texte au Sénat relance les fractures politiques

DOSSIER. Pesticides relancés, règles sur l’eau assouplies, défense contre le loup élargie… Le projet de loi d’urgence agricole arrive au Sénat chargé de mesures explosives qui divisent jusqu’au gouvernement. Retour sur les points de friction majeurs.

Agriculture et Agroalimentaire
Limagrain travaille sur ces technologies depuis 2017 afin de s’approprier ces outils complexes.

Adaptation climatique : le feu vert européen marque un tournant vers les nouvelles techniques génomiques

Le Parlement européen a autorisé, mi-juin, les nouvelles techniques génomiques, déjà utilisées aux États-Unis et en Chine. Une excellente nouvelle se réjouit le quatrième semencier mondial, l’auvergnat Limagrain, qui se dit prêt à commercialiser les premières semences issues de cette technologies dès 2029. Mais cette réglementation s'attire aussi des critiques.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
Les travaux d'isolation des toitures, des combles ou encore le remplacement des fenêtres ne seront plus éligibles au dispositif dit " par geste ".

MaPrimeRénov' : le gouvernement recentre les aides sur les rénovations globales

Le gouvernement prévoit de réduire dès septembre la liste des travaux éligibles à MaPrimeRénov' lorsqu'ils sont réalisés de manière isolée. Les aides à l'isolation des combles, des toitures ou au remplacement des fenêtres disparaîtraient notamment du dispositif « par geste », au profit des rénovations globales et des pompes à chaleur.

Climat
La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, avait déjà évoqué samedi une mortalité supérieure à la normale.

Canicule : plus intense qu'en 2003, mais une surmortalité attendue moins élevée

Santé publique France estime qu'environ 1 000 décès de plus que la normale ont été enregistrés entre le 24 et le 26 juin. Un premier bilan encore provisoire, qui confirme le lourd impact sanitaire d'une canicule déjà considérée comme plus intense que celle de 2003 sans, pour autant, atteindre le même niveau de surmortalité.

Climat
Des personnes se reposent sur les pelouses du parc des Buttes-Chaumont, à Paris, alors que les températures grimpent pendant une vague de chaleur qui touche une grande partie de la France, le 26 juin 2026.

Canicule : pourquoi notre corps souffre autant des fortes chaleurs ?

Lors d'une canicule, notre organisme met tout en œuvre pour maintenir sa température à 37 °C. Mais au fil des jours, les mécanismes de défense s'épuisent, augmentant les risques de déshydratation, de coup de chaleur et de complications, notamment chez les personnes les plus fragiles.

Premium
Climat
Les quatre Samu de la région ont vu leur volume d'appels bondir de 80 % en une semaine.

Canicule : les hôpitaux parisiens sous pression, le plan blanc déclenché en Île-de-France

Face à cette canicule d'ampleur, le plan blanc pour mobiliser tout le personnel soignant a été activé vendredi dans tous les hôpitaux d'Île-de-France pour éviter une rupture du système de soins. Les établissements sont saturés de seniors mais aussi de quinquagénaires souffrant d'hypertermies.

Environnement