• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatEnergie & Environnement

Fin du transit de gaz russe vers l'Europe via l'Ukraine, la Slovaquie inquiète

latribune.fr

Publié le 01 janvier 2025 à 11:28 - Mis à jour le 30 septembre 2025 à 20:34

Cette route gazière ne représente aujourd'hui plus que 5% des importations de gaz de l'UE mais demeure stratégique pour certains pays dont la Slovaquie. (photo d'illustration)

Cette route gazière ne représente aujourd'hui plus que 5% des importations de gaz de l'UE mais demeure stratégique pour certains pays dont la Slovaquie. (photo d'illustration)

DADO RUVIC

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « La Russie produit environ 300 nouveaux chars par an, qui ne sont pas utilisés sur le front ukrainien »: pourquoi les pays baltes craignent un mauvais coup de Moscou

  • 2

    Laurent Voulzy et Isaure Le Faou : « Personne ne m’avait mis autant de lumière sur le cœur et sur l’âme »

  • 3

    Les motoristes restent plus que jamais les champions de la rentabilité, très loin devant Airbus et Boeing

  • 4

    Le principal syndicat des contrôleurs aériens conteste les critiques de la Cour des comptes

  • 5

    23.600 milliards de dollars : la facture d'un divorce industriel entre l'Occident et la Chine

  • 6

    Un été en Grèce : optez pour le Péloponnèse plutôt que les Cyclades

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Les livraisons de gaz russe via l'Ukraine ont cessé ce mercredi. En réaction : la Slovaquie s'inquiète d'une hausse des prix et la Pologne applaudit.

Les réactions se multiplient suite à l'annonce de l'Ukraine fin décembre de couper le robinet du gaz russe. Les livraisons de gaz de la Russie à l'Europe via l'Ukraine ont définitivement cessé mercredi matin.

« Nous avons arrêté le transit du gaz russe, c'est un événement historique. La Russie perd des marchés, elle va subir des pertes financières », s'est félicité le ministre ukrainien de l'Énergie, Guerman Galouchtchenko, cité par ses services dans un communiqué.

Dans l'Union européenne, les importations de gaz en provenance de Russie ont chuté à moins de 10% en 2023, contre plus de 40% en 2021. Cela devrait quand même représenter un nouveau manque à gagner de plusieurs centaines de millions de dollars pour Kiev et de plusieurs milliards pour Moscou. Et si cette route gazière ne représente aujourd'hui plus que 5% des importations de gaz de l'UE, elle demeure stratégique pour trois États membres : l'Autriche, la Hongrie et, surtout, la Slovaquie, dont 65% de la demande de gaz, en 2023, était satisfaite par cet itinéraire.

A LIRE AUSSI

L'Ukraine va couper l'accès au gaz russe, l'Europe de l'Est s'alarme

La Slovaquie très contrariée

La réaction de cette dernière ne s'est pas faite attendre. Le Premier ministre slovaque Robert Fico, resté proche de Vladimir Poutine et dont le pays est très dépendant de l'approvisionnement en gaz russe, a averti mercredi des graves conséquences qu'aura la fin du transit selon lui.

« Stopper le transit de gaz via l'Ukraine aura un impact drastique sur nous tous dans l'UE, pas seulement sur la Fédération de Russie », a-t-il alerté dans une vidéo publiée sur Facebook.

Ce dirigeant nationaliste s'était rendu à Moscou le 22 décembre pour tenter de trouver une solution dans l'urgence, provoquant la colère de Volodymyr Zelensky, qui l'a accusé de vouloir « aider Poutine ».

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement
«La diversification a un prix et toute alternative au gaz russe sera significativement plus chère», avait prévenu à l'AFP le porte-parole de la compagnie slovaque de gaz SPP, Ondrej Sebesta.

Satisfaction à Varsovie

Si la joie de cette nouvelle était du côté ukrainien, elle l'était aussi du côté polonais. Le ministre des Affaires étrangères a salué ce mercredi la fin du transit du gaz russe via l'Ukraine, considérant ce geste comme « une nouvelle victoire » sur Moscou.

Couper la capacité de Moscou à exporter du gaz directement vers l'UE est « une nouvelle victoire après l'élargissement de l'Otan à la Finlande et à la Suède » en 2023 et 2024, a considéré le chef de la diplomatie polonaise Radoslaw Sikorski mercredi sur le réseau X. Ce dernier a rappelé à l'occasion que la Russie avait auparavant « dépensé des milliards pour construire Nordstream (deux gazoducs en mer Baltique, ndlr) afin de contourner l'Ukraine et de faire chanter l'Europe de l'Est en la menaçant d'interrompre ses livraisons de gaz ».

A LIRE AUSSI

L'Ukraine responsable du sabotage du gazoduc russe Nord Stream, d'après le Wall Street Journal

Symboles de la dépendance énergétique européenne, et notamment allemande, vis-à-vis de la Russie, ces gazoducs honnis de longue date par Washington et par Varsovie avaient été au coeur de tensions géopolitiques après l'invasion de l'Ukraine, avant de cesser définitivement de fonctionner après l'enregistrement d'énormes fuites de gaz précédées d'explosions sous-marines, toutes dans les eaux internationales.

Difficulté pour la Moldavie

De son côté, la Hongrie sera marginalement affectée car elle reçoit l'essentiel de ses importations de gaz russe via TurkStream, qui passe sous la mer Noire et donc pas par l'Ukraine. Le plus difficile sera finalement pour la Moldavie, mais pour une autre raison.

Le géant Gazprom doit cesser de livrer du gaz mercredi au pays, dans le contexte d'un différend financier avec cette ex-république soviétique qui vient de réélire une présidente pro-européenne. Signe de l'inquiétude grandissante, Chisinau a décrété l'état d'urgence après l'échec des négociations avec l'entreprise russe.

À lire également

  • Fin du transit de gaz via l'Ukraine : la Russie pourrait en sortir gagnante
  • Sabotage de Nord Stream : le Danemark clôt à son tour son enquête... sans désigner de coupable
  • Un journaliste d'investigation américain accuse les Etats-Unis d'avoir saboté les gazoducs Nord Stream 1 et 2

Gazprom avait déjà arrêté une grande partie de ses livraisons vers ce pays après le début de l'invasion russe en Ukraine, n'alimentant plus que la région séparatiste prorusse de Transdnistrie. Mais sa centrale thermique permet toujours de fournir 70% de l'électricité consommée par tout le pays, l'un des plus pauvres d'Europe.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

L'usine agroalimentaire de Labeyrie Fine Foods à Saint-Geours-de-Maremne, dans les Landes.

Foie gras et saumon fumé : Labeyrie maintient le cap fixé par son fondateur il y a 80 ans

Fondée par Robert Labeyrie, l'entreprise, devenue numéro un du foie gras et du saumon fumé, est restée fidèle à Saint-Geours-de-Maremne, dans les Landes. Mais le groupe de 3 200 salariés fait aussi une place croissante aux produits de la mer prisés des consommateurs.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
Philippe Drobinski, directeur de recherche au CNRS, evient sur le rôle du phénomène dans la puissance du typhon Bavi et sur l'impact d'El Niño.

Philippe Drobinski, directeur de recherche au CNRS : « El Niño se surajoute au dérèglement climatique »

ENTRETIEN — Le climatologue revient sur le rôle du phénomène dans la puissance du typhon Bavi, monstre de 1 000 kilomètres de diamètre qui a frappé Taïwan, samedi 11 juillet.

Premium
Climat
La tour Eiffel a avancé sa fermeture à 16 heures samedi et dimanche, une mesure également adoptée par les musées du Louvre et d'Orsay.

Canicule : la vigilance rouge étendue à 37 départements et prolongée lundi

La canicule continue de s'intensifier en France. Météo-France a placé 37 départements en vigilance rouge et indique que ce niveau d'alerte sera maintenu au moins toute la journée de lundi. Alors que plus de 26 millions de personnes sont concernées, les fortes chaleurs perturbent déjà le tourisme, les transports, les grands événements et renforcent les risques d'incendie.

Climat
Depuis 10 ans, le ralentissement des algues vertes est « notable » et « la prolifération des algues vertes demeure prégnante » constate la Cour des comptes dans un nouveau rapport.

Algues vertes : la Région Bretagne déplore les insuffisances de l’État suite au rapport de la Cour des comptes

Absence de stratégie, résultats incomplets : la Cour des comptes  épingle la lutte imparfaite de l’État face à la prolifération des algues vertes. Les moyens augmentent mais les algues aussi. La Région Bretagne exige un changement de méthode et davantage de décentralisation.

Premium
Environnement
Dans le Grand Est, le Jura et les Vosges, les massifs forestiers subissent de plein fouet l'accumulation des anomalies climatiques saisonnières, qui multiplie la mortalité des arbres.

La mortalité des arbres explose et remet en cause les calculs climatiques des entreprises

En France, la mortalité des arbres a été multipliée jusqu’à 4 pour les essences les plus communes depuis 2015, affaiblissant le puits de carbone national. Un choc passé inaperçu dans les stratégies de neutralité carbone des entreprises, pourtant de plus en plus dépendantes des forêts pour compenser leurs émissions.

Environnement
Le logo Eurostar à la gare de St. Pancras International, à Londres (Royaume-Uni), le 30 décembre 2025, après l’annonce par un porte-parole de la compagnie de la suspension de ses services ferroviaires transmanche à destination et en provenance de...

Voyager jusqu’à 55 °C : Eurostar prépare ses trains à l’ère des canicules extrêmes

Eurostar modifie sa commande de trains Alstom pour le tunnel sous la Manche. Les futurs convois devront supporter 55 °C, une réponse aux canicules record et une adaptation nécessaire face aux prévisions climatiques alarmantes.

Environnement
L’arrachage des vignes qui frappe le vignoble bordelais gagne aussi le Médoc.

Vins de Bordeaux : ce que révèle le premier tour de la foncière dédiée au rachat des vignes

Après avoir reçu plus de 400 dossiers, la Foncière d’avenir en Gironde va examiner les 6 500 parcelles candidates à un rachat par ce véhicule public-privé inédit. Il reste à savoir si l'ampleur du dispositif sera suffisante pour enrayer la très mauvaise dynamique du marché viticole.

Premium
Climat
Les vagues de chaleur pourraient entraîner des pertes économiques à hauteur de 240 milliards de dollars (206 milliards d’euros) pour la France entre 2026 et 2030, selon Allianz Trade.

Plus de 200 milliards d’ici à 2030 : le coût faramineux de la canicule qui menace la France

Une épée de Damoclès plane au-dessus de la France : sans une adaptation rapide face aux vagues de chaleur, l’économie en subira de plein fouet les conséquences sur sa productivité. Ce qui pourrait coûter plusieurs centaines de milliards d’euros.

Climat