Le GIEC de la biodiversité conseille de s’attaquer à d’autres enjeux
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La biodiversité est imbriquée à d'autres enjeux tout aussi vitaux
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La biodiversité est imbriquée à d'autres enjeux tout aussi vitaux
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La biodiversité s'effondre partout dans le monde. Le rapport rendu public ce mardi par la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), surnommée le « GIEC de la biodiversité », ne nous l'apprend pas.
Il en rappelle les principales causes directes (changement d'affectation des terres et des mers, surexploitation, changement climatique, espèces exotiques envahissantes, pollution), sans oublier les moteurs plus indirects, d'ordre socio-économique : augmentation des déchets, surconsommation, gaspillage, commerce international, urbanisation, croissance démographique...Les conséquences sur la sécurité alimentaire et la nutrition, la qualité et la disponibilité de l'eau, la santé et le bien-être, la résilience au changement climatique et tous les autres services écosystémiques sont également connues.
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Les experts soulignent ainsi qu'aux quelque 58.000 milliards de dollars d'activité économique annuelle dans le monde (soit plus de la moitié du produit intérieur brut mondial) qui dépendent modérément ou fortement de la nature, s'ajoute le coût non comptabilisé des impacts de l'activité économique sur la biodiversité, l'eau, la santé, le changement climatique, qu'ils évaluent à 10 à 25.000 milliards de dollars par an.