Après un rebond, l'emploi salarié privé se stabilise au deuxième trimestre
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Sur un an, l'emploi salarié dans le privé a augmenté de 0,3%.
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Sur un an, l'emploi salarié dans le privé a augmenté de 0,3%.
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L'emploi salarié du secteur privé se stabilise au deuxième trimestre. Celui-ci enregistre une légère baisse de 0,1%, soit 28.500 emplois supprimés par rapport au trimestre précédent, a rapporté ce vendredi l'Insee, révisant à la hausse le nombre d'emplois supprimés (7.900), publié début août. Sur un an, l'emploi salarié dans le privé a augmenté de 0,3% (soit 60.700 emplois supplémentaires), et 5,8 % au-dessus de son niveau de fin 2019 (soit +1,1 million d'emplois), a ajouté l'institut.
Dans un communiqué adressé ce vendredi matin, l'Urssaf relève elle qu'au deuxième trimestre, « les effectifs salariés du secteur privé de fin de trimestre diminuent de 0,1% », soit « 20.000 postes » en moins, « après le rebond de 0,3% constaté au premier trimestre 2024 ». Pour rappel, au premier trimestre, les effectifs salariés du secteur privé avaient progressé de 61.100 emplois, selon l'Insee.
Par classes d'âge, l'emploi salarié privé continue d'augmenter nettement pour les seniors et s'établit en hausse de 3,3% en un an pour les 55 ans et plus (soit 121.100 emplois supplémentaires). En revanche, « il se replie pour les moins de 30 ans » et retrouve « son niveau d'un an auparavant », et « baisse légèrement pour les personnes d'âge intermédiaire, portant la baisse pour les 30-54 ans à -0,5% sur un an (soit -60.100 emplois) », ajoute l'Insee. Enfin, si l'emploi salarié privé est quasi-stable pour les femmes au deuxième trimestre (-0,1%), il diminue légèrement chez les hommes (-0,2%).
Par ailleurs, l'emploi salarié dans le secteur public augmente lui de 0,3 % (soit 15.600 emplois supplémentaires). Sur un an, la hausse atteint ainsi 1,2%, soit 70.800 emplois supplémentaires créés dans la fonction publique, et augmente de 3% par rapport à son niveau d'avant-crise liée au Covid (soit 0,2 million d'emplois supplémentaires), précise l'Insee. Pour sa part, l'emploi intérimaire diminue nettement de 2,2%, après une première baisse de 0,5% au premier trimestre, soit 16.200 emplois supprimés après 3.900 autres au trimestre précédent, détaille l'Insee.
Pour rappel, le chômage a légèrement baissé à 7,3% au deuxième trimestre, a annoncé le 9 août l'Insee, qui prévoyait un taux stable, mais la dégradation du climat de l'emploi en juillet amène l'institut à être prudent pour la deuxième partie de l'année.
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Ce taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT), harmonisé au niveau européen, a baissé de 0,2 point par rapport au premier trimestre et demeure « légèrement supérieur à son point bas depuis 1982 » qui est de 7,1%, atteint aux quatrième trimestre 2022 et au premier trimestre 2023, précise l'Insee.
Le nombre de chômeurs au sens du BIT, c'est-à-dire sans travail, immédiatement disponibles pour prendre un emploi et qui en recherchent un, diminue de 40.000 et s'établit à 2,3 millions, selon l'enquête de l'Insee.
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(Avec AFP)
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