Un troisième confinement moins pénalisant pour l'économie
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L'économie tricolore n'est pas prête de voir le bout du tunnel. Lors de son point presse jeudi soir, le Premier ministre Jean Castex a annoncé un nouveau confinement pour au moins quatre semaines dans 16 départements. Plus d'un an après le premier confinement, l'exécutif doit affronter une troisième vague alimentée par la flambée du variant britannique dans les chaînes de contamination. Cette souche représenterait désormais 75% des cas de transmission dans les zones les plus tendues. Face à ce défi sanitaire, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a indiqué aux journalistes que "l'impact des nouvelles restrictions sanitaires sur l'économie française est de 0,2 point de PIB annuel. Les mesures de soutien coûteront 1,2 milliard d'euros en plus par mois. Soit 7,2 milliards d'euros en tout par mois".
Interrogé par des journalistes, Bercy précise que sur 1,2 milliard supplémentaire, 600 millions vont servir au fond de solidarité, 400 millions d'euros à l'activité partielle et 200 millions pour les exonérations de cotisation, "même si ces chiffres devront être affinés". Empêtré dans une crise économique et sanitaire à rallonge, le gouvernement a assuré qu'il maintenait sa prévision de croissance à 6% en 2021.
À ce stade, il n'envisage pas de réviser à la baisse sa prévision de croissance comprise "dans une fourchette entre 5,5% et 6% pour 2021".
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