• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Dette de la France : Fitch sur le point de dévoiler sa nouvelle note

latribune.fr

Publié le 11 octobre 2024 à 07:36 - Mis à jour le 11 octobre 2024 à 21:18

Fitch attribue actuellement « AA- » à la dette de la France, c'est-à-dire un 17 sur une échelle de 20 niveaux de notation.

Fitch attribue actuellement « AA- » à la dette de la France, c'est-à-dire un 17 sur une échelle de 20 niveaux de notation.

Reuters

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 2

    Charles Wolf, directeur général de Sanofi France : « Les États-Unis siphonnent les investissements »

  • 3

    OPINION. « Desserrer la tenaille RN-LFI », par Gabriel Attal ancien Premier ministre

  • 4

    Canicule : le gouvernement va prolonger les soldes d'été

  • 5

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 6

    « La mortalité explose comme en 2003 » : face à la canicule historique de juin, la crainte d'une hécatombe

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Au lendemain de la présentation du Budget 2025, sous l'égide des économies, l'agence de notation américaine va actualiser la note qu'elle accorde à la dette française. Cette dernière est de « AA- », mais elle pourrait être rétrogradée ou bien se voir ajouter la mention de « perspective négative ».

[Article publié le vendredi 11 octobre 2024 à 9h36 et mis à jour à 15h30] Après la présentation du budget 2025 à l'Assemblée nationale par le Premier ministre, l'agence de notation Fitch va dévoiler, ce vendredi dans la soirée, son diagnostic de l'économie française et va mettre à jour sa note, actuellement à « AA- » à la France, l'équivalent d'un 17 sur une échelle de 20 niveaux de notation.

Après elle, l'agence de notation Moody's, qui classe la France un cran au-dessus de ses consœurs, donnera son diagnostic sur l'économie française le 25 octobre, et S&P Global le 29 novembre. Seule l'agence Moody's a maintenu sa note un cran au-dessus à Aa2, toujours en perspective stable.

A LIRE AUSSI

Dette : La France perd son statut privilégié sur les marchés

Menace d'une note en baisse

Fitch pourrait donc encore baisser sa note ou pourrait aussi décider d'ajouter une « perspective négative » à sa note sans la modifier, synonyme de risque de rétrogradation future.

Lors de sa dernière évaluation des finances française en avril, un statu quo, Fitch avait alerté sur un risque de baisse en cas d'«augmentation importante et persistante de la dette (...), par rapport au PIB résultant de déficits publics plus élevés que prévu».

« En toute logique, vu la dégradation des finances publiques et le peu de leviers pour agir, une ou deux agences devraient passer en perspective négative, ce qui leur donnerait plus de marge de manœuvre pour dégrader la note l'année prochaine si besoin », expliquait un gérant à La Tribune, le 9 octobre.

Un déficit colossal à réduire

Et pour cause, la France a effectué de brutales révisions de sa prévision de déficit pour 2024, passant de 4,4% fin 2023 à 5,1% en avril, pour finalement culminer à 6,1% du PIB, sous la limite de 3% tolérée par Bruxelles. En comparaison, l'Espagne compte par exemple afficher un déficit public de 2,5% l'an prochain, et l'Italie 3,3%.

A LIRE AUSSI

Faute de concurrence, la dette française attire plus que jamais les investisseurs

Pour prouver sa bonne volonté et éviter un risque de « crise financière » selon les mots du Premier ministre Michel Barnier, le gouvernement a présenté jeudi son projet de loi de finances pour 2025 prévoyant 60 milliards d'euros d'économies afin de ramener le déficit public à 5%.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

D'ampleur « relativement inédite » selon le président du Haut conseil des Finances publiques (HCFP) Pierre Moscovici, qui en a analysé les contours macroéconomiques, cette potion, mêlant hausses d'impôts et baisses de dépenses pourrait remettre la France sur des rails moins glissants après une année 2024 qu'il a qualifiée de « noire » jeudi. Mais elle risque aussi, selon lui et des économistes, de peser sur la croissance l'an prochain, anticipée aujourd'hui à 1,1% par le gouvernement, et de compliquer la réduction des déficits dans le futur.

« La France fait figure d'exception » dans la zone euro, analyse dans une note le cabinet de recherche Oxford Economics, soulignant que le pays « a peu de chances de réduire significativement son déficit dans les prochaines années ».

Pas de crise de financement envisagée

Une dégradation de note par une agence a généralement pour effet de renchérir les taux d'emprunt de la France auprès des investisseurs dont le taux à dix ans est déjà supérieur à celui de l'Espagne et du Portugal, des pays autrefois réputés plus dépensiers. Et la hausse des taux aboutit aussi au renchérissement de la charge de la dette, aujourd'hui deuxième poste budgétaire français derrière l'éducation.

Le ministre de l'Economie, Antoine Armand, a donc reconnu ce vendredi avoir pris en compte la notation des agences dans l'élaboration du budget. « On ne fait pas une politique pour des agences de notation, mais on regarde évidemment quel est le climat international et quel regard les instituts portent sur la France », a-t-il expliqué sur France 2. « Et ce regard, il est attentif (car) face à la dette colossale que nous avons, face aux déficits qui continuent de filer, nous devons prendre des mesures ».

«Tout absence de signaux clairs de réduction du déficit public lorsque ce budget sera adopté viendra dégrader la confiance que les marchés (...) peuvent avoir dans notre capacité à nous financer durablement et à avoir une dette soutenable», a prévenu vendredi le ministre des Finances Antoine Armand au cours d'une audition au Sénat, plus tard dans la matinée.

D'autant que, en 2025, la charge de la dette va peser plus lourd sur les finances publiques. Elle est prévue à 54,9 milliards d'euros, contre 50,9 milliards d'euros pour 2024. En comparaison, le premier budget de l'Etat, l'Education, s'élèvera à près de 65 milliards d'euros en 2025 et celui de la défense à 50,5 milliards d'euros.

A LIRE AUSSI

Budget 2025 : pour le Haut Conseil des finances publiques, 70% des efforts seront en réalité des hausses d'impôts

Toutefois, la question de l'attractivité de la dette française pour les investisseurs ne se pose pas aujourd'hui, le dernier emprunt de 12 milliards d'euros de la France à long terme début octobre ayant débouché sur une demande des investisseurs fortement supérieure aux besoins de la France. Par ailleurs, la différence entre le taux d'emprunt français et l'Allemagne, pays réputé le plus sûr de la zone euro, reste à des niveaux jugés peu inquiétants par les analystes.

L'objectif de déficit pour 2025 de la France « parait irréaliste », affirment les experts de l'assureur-crédit Allianz Trade. Dans une note, ceux-ci anticipent une glissade à 5,5%, notamment en raison des difficiles négociations parlementaires à venir. Sur Fitch, ils jugent que « d'un point de vue historique, un placement sous surveillance négative serait plus probable qu'une rétrogradation pur et simple ».

À lire également

  • Dette : le gouvernement sous pression du Sénat avant le budget
  • « Vous n'avez pas de problème de dette en France », Yanis Varoufakis
  • La dette publique française gonfle encore, pression maximale sur le gouvernement

L'Etat français va lever 300 milliards d'euros en 2025

La France va lever un montant record de 300 milliards d'euros en 2025 pour financer ses dépenses et renouveler ses précédentes dettes, après 285 milliards d'euros pour 2024, a annoncé jeudi l'Agence France Trésor (AFT), en marge de la présentation du budget pour 2025 par le gouvernement.

A noter : les besoins de financement de l'Etat sont en baisse de 12,7 milliards d'euros par rapport à 2024, selon des chiffres actualisés. Pourtant, la France empruntera une somme d'une ampleur inédite sur les marchés financiers et qui devrait correspondre à 10% de son PIB en 2025. C'est « un chiffre relativement stable par rapport aux années précédentes », nuance toutefois Antoine Deruennes, directeur général de l'AFT.

En 2024, la dette souveraine française émise sur les marchés devrait représenter 9,8% du PIB, après 9,6% en 2023. Selon ce dernier, « la raison principale » de la hausse des montants à lever sur les marchés en 2025 est à trouver « parce que les obligations qui arrivent à échéance en 2025 sont plus nombreuses ».

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

De gauche à droite : les sénatrices Amel Gacquerre (UC, Pas-de-Calais) et Dominique Estrosi Sassone (LR, Alpes-Maritimes)

Projet de loi « Relance du logement » : et les deux rapporteures au Sénat sont…

Le projet de loi « Relance du logement », présenté mercredi en Conseil des ministres, arrivera, finalement, dès cette semaine, en commission des affaires économiques du Sénat. Dans la foulée, le texte devrait atterrir à l'Assemblée à la rentrée de septembre juste avant l'examen du budget 2027.

Premium
Immobilier
Photo d'illustration de l'article

Commerce mondial, BCE et agriculture : l'agenda éco du lundi 29 juin

La semaine s'ouvre sur une série de rendez-vous économiques majeurs en Europe. Les relations commerciales entre Bruxelles et Pékin, les nouvelles prévisions économiques de l'Espagne et le forum annuel de la Banque centrale européenne seront particulièrement suivis, dans un contexte marqué par les tensions géopolitiques et les interrogations sur la croissance.

Économie
" On est assis sur un baril de poudre ", a reconnu David Amiel, ministre chargé des Comptes publics.

Finances publiques : un comité d'alerte convoqué le 7 juillet, de nouvelles économies attendues

Le gouvernement réunira le 7 juillet un comité d'alerte des finances publiques afin d'évaluer la trajectoire budgétaire après un premier semestre marqué par le ralentissement économique, le conflit au Moyen-Orient et la canicule. De nouvelles mesures d'économies devraient être annoncées.

Économie
En cas de remontée des taux ou de retournement de la confiance, " des chaînes de contagion pourraient s'enclencher ", prévient Andrea Maechler, directrice générale adjointe de la BRI.

La BRI alerte sur les nouvelles fragilités de l'économie mondiale

Dans son rapport annuel publié dimanche, la Banque des règlements internationaux (BRI) alerte sur l'accumulation de plusieurs facteurs de risque susceptibles de fragiliser l'économie mondiale. Inflation, emballement des investissements dans l'intelligence artificielle, prise de risque excessive sur les marchés financiers et niveaux d'endettement élevés pourraient, combinés, menacer la stabilité financière.

Économie
L'Iran n'autorise la circulation que dans un unique couloir longeant ses côtes et menace de s'en prendre aux navires qui ne respecteraient pas ces nouvelles règles.

Un porte-conteneurs de CMA CGM franchit le détroit d'Ormuz, dix navires restent bloqués

Un porte-conteneurs de CMA CGM (propriétaire de La Tribune) a pu quitter le détroit d'Ormuz dimanche matin, a annoncé le troisième armateur mondial. Dix autres navires du groupe restent toutefois immobilisés dans cette zone stratégique, où les tensions entre les États-Unis et l'Iran continuent de peser sur le commerce maritime.

Politique internationale
Dans un message publié sur son réseau Truth Social, Donald Trump a brandi la menace d’une reprise des opérations militaires à grande échelle.

Iran-Etats-Unis : le cessez-le-feu vacille, Donald Trump menace de reprendre la guerre

Moins de deux semaines après la signature d’un protocole d’accord entre Washington et Téhéran, les deux pays ont de nouveau échangé des frappes. Au cœur des tensions : le contrôle du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures.

Politique internationale
Vue aérienne de Rennes.

Construction : davantage de chantiers, mais un marché du logement neuf toujours grippé en Bretagne

En 2025, les autorisations de construction de logements neufs et les mises en chantier ont connu une forte augmentation, après trois années consécutives de baisse. Le marché de la vente reste toutefois dégradé.

Premium
Immobilier
Solidays permettait à l’association Solidarité Sida de récolter des fonds pour financer des programmes de lutte contre la maladie " dans 18 à 21 pays ".

3 millions d’euros : le très gros manque à gagner pour Solidarité Sida après l’annulation de Solidays

L’annulation du festival Solidays pour cause de canicule constitue « une très mauvaise nouvelle » pour l’association organisatrice Solidarité Sida, qui se voit privée de 3 millions d’euros pour mener des programmes de lutte contre la maladie.

Économie