Hôpital public : les 4 points essentiels du plan d'urgence annoncé par Buzyn et Philippe

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(Crédits : Reuters)
Reprise par l'État d'une partie de la dette totale (de 30 milliards), rallonge budgétaire de 1,5 milliard sur trois ans... après huit mois de crise dans les hôpitaux publics, Buzyn et Philippe annoncent des "moyens considérables" pour panser les plaies des personnels hospitaliers. Le gouvernement annonce même des primes annuelles, reconnaissant - c'est inédit - que les contraintes comme le logement "pèsent de manière déraisonnable dans le pouvoir d'achat" sur quelque 600.000 hospitaliers à faible revenu à Paris et en petite couronne.

Le Premier ministre Édouard Philippe et la ministre de la Santé Agnès Buzyn ont dévoilé mercredi "un plan d'urgence" pour l'hôpital public comprenant des primes pour les personnels, une rallonge budgétaire et une reprise partielle de la dette des établissements.

Ces "moyens considérables", a souligné le chef du gouvernement, visent à "redonner de l'oxygène à la communauté des soignants", après huit mois de crise dans les hôpitaux publics.

1) Une prime "pérenne"de 800 euros/an pour 40.000 salariés

Une prime annuelle de 800 euros net sera attribuée de manière "pérenne" à quelque 40.000 infirmiers et aides-soignants vivant à Paris et sa proche banlieue et gagnant moins de 1.900 euros par mois, a annoncé Agnès Buzyn lors de la présentation à la presse de ce plan.

"Nous devons reconnaître la situation spécifique de Paris et de la petite couronne", a-t-elle souligné, évoquant des "sujétions", comme le logement ou la garde des enfants, qui "pèsent de manière déraisonnable dans le pouvoir d'achat de certains soignants".

2) Une rallonge budgétaire de 1,5 milliards d'euros sur trois ans

En outre, le budget des hôpitaux va bénéficier d'un coup de pouce de 1,5 milliard d'euros sur trois ans, dont 300 millions dès 2020.

"Cet argent vient en plus de la trajectoire budgétaire prévue par le gouvernement" et "l'augmentation sera votée dès la semaine prochaine dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale" (PLFSS), a précisé M. Philippe.

Par ailleurs, "l'intégralité" des 400 millions d'euros de crédits gelés en début d'année sera "débloquée dans les prochaines jours", a-t-il ajouté.

3) Reprise d'un tiers de la dette totale (30 milliards) des hôpitaux publics

Enfin, l'État va reprendre 10 milliards d'euros de la dette des hôpitaux sur trois ans afin d'aider à "restaurer l'équilibre financier des établissements", a annoncé M. Philippe.

Alors que la dette totale des hôpitaux avoisine les 30 milliards d'euros, ce "signe inédit de confiance du gouvernement envers l'hôpital public" doit permettre d'alléger le fardeau des intérêts d'emprunt et de "moderniser" les établissements, a plaidé le Premier ministre.

4) Opération déminage à l'approche de la grève du 5 décembre

Emmanuel Macron avait promis la semaine dernière des "décisions fortes" pour l'hôpital, alors que plusieurs milliers de chefs de service, médecins, infirmiers, aide-soignants et internes manifestaient partout en France, lors d'une grève suivie par 25% des médecins hospitaliers et plus de 1 paramédical sur 10.

À l'approche d'une grève illimitée contre sa réforme des retraites le 5 décembre, le président de la République avait assuré avoir "entendu la colère et l'indignation" de l'hôpital.

Des annonces de la ministre de la Santé en juin et en septembre, chiffrées à 750 millions d'euros sur trois ans, n'avaient en effet pas suffi à mettre fin à une grève inédite des urgences démarrée en mars.

Lire aussi : Les urgences enchaînent les records d'engorgement, le nombre de lits ne cesse de s'effondrer

Parti de la capitale, le mouvement s'est étendu à toute la France avec 268 établissements touchés en fin de semaine dernière.

Ce conflit, qui ne concernait à l'origine que des soignants, a coagulé tous les mécontentements de l'hôpital.

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Commentaires
a écrit le 22/11/2019 à 11:21 :
A THéophile ,
vous avez raison de distinguer la retraite qui relève normalement de cotisations , de la santé financée pour grande partie de la solidarité (CSG) . hors , pour la retraite des cheminots de la SNCF et RATP , c'est bien la solidarité (par l'impôt )qui finance une grande partie des retraites servies .
est-ce normal de faire perdurer cette particularité si avantageuse pour les bénéficiaires et si coûteuse pour le contribuable ?
a écrit le 22/11/2019 à 5:48 :
La photo de famille le premier ! Et la buzyn gais de l argent pour le personnel très bien payer 💰 pas de revalorisation pour l aah et pour les rentes des victimes at mp
a écrit le 21/11/2019 à 22:15 :
Gouverner ... c'est prévoir!! Mais prévoir quoi? La division pour mieux régenter la population? Ou... pour unir le peuple français?
a écrit le 21/11/2019 à 20:46 :
Les contestations s'accumulent,

le gouvernement sort de son chapeau des kleenex en se moquant des Français en détresse

cette arrogance du gouvernement et de la macronie n'est plus supportable et encore moins supportée

le soutien sous terrain de la CFDT va la conduire à sa perte, les syndiqués CFDT ne vont plus renouveler leurs cotisations pour 2020

ils préféreront, à bon escient, cotiser dans un nouveau syndicat plus transversal issu des Gilets Jaunes dont c'est la vocation arrivant à maturité

les Gilets Jaunes ne seront jamais un parti politique, ils ont une réelle opportunité a se constituer en syndicats des Français au sens large, pour l'intérêt des salariés du public comme du privé
et aussi des retraités qui sont parfaitement légitime à se syndiquer en raison des attaques quasi systématique des gouvernements Français à genoux de Bruxelles
a écrit le 21/11/2019 à 19:25 :
Mettons les choses en perspective :
l'Etat va débloquer une enveloppe de 1,5 milliards d'euros sur 3 ans pour améliorer la situation de l'hôpital public ( primes pour certains personnels + petits investissements de matériels et entretien des bâtiments ) et le Premier Ministre annonce sans rire qu'il s'agit d'un effort important . Dans le même temps (3ans ) , l'Etat va abonder la caisse de retraite des cheminots de la SNCF de 10,5 milliards d'euros et celle des retraités de la RATP de prés de 2 milliards d'euros .
On comprend que pour le Gouvernement , sauvegarder les avantages exorbitants accordés aux pensionnés de ces sociétés publiques est beaucoup plus important que de soutenir l'hôpital public qui est pourtant le socle de notre système de santé aujourd'hui en grand danger .
Faudra t'il que les personnels soignants de l'hôpital deviennent des grévistes aussi durs que ceux de la SNCF et RATP pour que leurs demandes légitimes soient prises au sérieux par le Gouvernement ?
Gageons qu'ils auraient un soutien massif de la population qui obligerait le pouvoir politique à changer d'urgence ses priorités de dépenses .
Réponse de le 22/11/2019 à 9:34 :
Il serait plus sain de ne pas tout mélanger et d'affecter des recettes aux dépenses par typologie. Le remboursement des soins relève de la CSG parce que c'est de la solidarité. La retraite relève des cotisations (pourrait relever de la TVA) parce que c'est un coût de production. Il nous faut une comparaison entre pays pour bien calibrer les choses et savoir ce qu'il faut faire. Nous dépensons pour la santé entre 11 et 12 points de PIB. La hollande et les pays scandinaves dépensent 1 point de moins. Pourquoi ne sont-ils pas en crise eux aussi ? Après il faut prendre en considération l'organisation de la santé globalement. Sur 200Ge de dépenses 80 vont à l'hôpital public. Faut-il ajouter des moyens à l'hôpital public ou faut-il changer les processus de soin et donner des moyens à la médecine de ville pour soulager les flux vers l'hôpital public ?
On peut arbitrer à l'intérieur de la santé sachant que c'est la CSG qui paye mais ça n'a rien à voir avec les retraites ni avec le budget des armées.
a écrit le 21/11/2019 à 17:23 :
Sympa de faire une prime qui ne bénéficie qu'à certains personnels ! Et les A.S.H alors ? Sûrement trop dur pour elles/eux pour organiser et tenir une grève donc on ne leur donne rien ? Ben oui vous n'aviez pas encore compris comment ça marche ? Êtes vous potentiellement une profession qui peut nuire en bloquant ? Si oui vous pouvez obtenir quelque chose les autres peuvent toujours pleurer ils n'auront rien.
a écrit le 21/11/2019 à 11:37 :
Le gouvernement Philippe, dont Mme Buzyn, les Parlementaires et les Hauts fonctionnaires LaREM Modem insultent régulièrement les Français, les citoyens contribuables et les fonctionnaires d'en bas,

ils le font avec le sourire, ils méprisent avec l'air narquois ... proposent des sucettes anesthésiantes pour faire croire qu'ils travaillent ...

personne ne sera étonné que la révolte en germe hoofinisse en guerre civile
a écrit le 21/11/2019 à 11:03 :
Il y a un constat généralisé en France...on attend qu'il y ait des accidents, des grèves, des catastrophes etc...pour en effet se dire, oui il faut modifier ou changer les choses.
On a l’impression que nos élites vivent au jour le jour sans penser aucunement à l'avenir, à améliorer, modifier ce qui devrait fait.
Donc aucune prospective, anticipation sur l'avenir et pourtant ...
a écrit le 21/11/2019 à 10:06 :
c'est bien beau tout cela, mais on ne parle pas de l'humain qui est jeté dehors immédiatement après son intervention ou pas, des gens que l'on sort de leur sommeil la nuit pour récupérer un lit, des évanouissements qui se font dans les ascenseurs quand les gens sont expulsés après une intervention, des agrafes qui sautent à après une sortie trop rapide de l'hopital ou clinique. L'abandon du malade est flagrante. Pourtant, ces malades vont voir prochainement leur mutuelle augmentée et comble du paradoxe, ces malades payent un argent fou pour avoir droit un lit, une chambre, les mutuelles s'enrichissent au détriment des malades. Elles veulent faire du chiffre ! En fait l'on paye pour ne rien avoir en retour ou très peu
a écrit le 21/11/2019 à 9:03 :
LREM: "Ho la la la la la mais c'est vrai que l’hôpital est dans un état désastreux !"

Ben oui c'est vrai que ça ne fait que presque trois ans que vous avez le pouvoir hein... -_-

Difficile de savoir s'ils nous prennent des pour des imbéciles ou bien s'ils ne le sont pas complètement quand même non ?
a écrit le 20/11/2019 à 23:56 :
Elles sont biens payées le aides soignante plus infirmière dés primes plus des repas gratuits tique restaurant ?? Et les retraitées à 1200€ que 0.3% de quoi vomir avec le premier ministre le grand barbue et buzyngues
a écrit le 20/11/2019 à 20:50 :
L’urgence :

L’augmentation du smic pour tous et toutes la sécurité de santé pour la population , tous et toutes.

Augmenter les salaires des hospitaliers alors que leur résultat sur le terrain est «  nul » c’est vraiment faire des «  cadeaux » pour de l’électorat municipal et parisienne

Tout dans la forme rien pour régler le problème de fond.

Pitoyable

Combien de pauvres gens sont morts aux urgences en France
ces dernières années?
faute de moyens logistiques ou autres ?

L’augmentation des salaires des hospitaliers ne va pas résoudre le problèmes de fonds des hôpitaux de France .

Il y a une mauvaise gestion de l’argent publique c’est tout

Première a chose avant d’ouvrir les vannes : faire une grosse audit, même si ça doit coûter les élections pour les municipales.
a écrit le 20/11/2019 à 20:27 :
Proposer 800 de prime annuelle à des personnels d'hopitaux en instaurant une discrimination entre ceux de Paris et ceux des régions,

c'est une moquerie.

Le gouvernement Philippe et mme Buzyn n'ont de cesser de bafouer piétiner mépriser les personnels hospitaliers, et les Français en général ;

il est temps que l'expérience Macron se termine, il joue avec le feu, il conduisent la France dans une guerre civile.
a écrit le 20/11/2019 à 20:07 :
« Laisserez-vous mourir l’hôpital public ? » : des urgentistes interpellent les Français

C’est un cri du cœur que poussent 13 médecins urgentistes ce dimanche 10 novembre. Dans une longue tribune publiée dans le Journal du dimanche. « Mesdames et messieurs nos concitoyens, laisserez-vous mourir l’hôpital public sans avoir tenté quelque chose ? », demandent-ils, interpellant citoyens et pouvoirs publics quatre jours avant la manifestation nationale pour un « plan d’urgence pour l’hôpital public ».

Source : l’Obs (10 novembre)

Sous l’impulsion d’une austérité imposée par les GOPÉ -grandes orientations de politiques économiques- de l' UE que nous subventionnons pendant ce temps de nos deniers, l’hôpital public se vide de ses moyens financiers et humains. Et c’est donc lentement mais sûrement que l’UE nous prépare une société avec des hôpitaux privés, garants d’une médecine à deux vitesses. La Revue de presse UPR du jour..
a écrit le 20/11/2019 à 19:00 :
SNCF, HÔPITAUX..La France ne peut plus continuer à engloutir des milliards dans des entreprises de type soviétique, au grand dam des contribuables. Il devient urgentissime de privatiser ces mammouths !
Réponse de le 20/11/2019 à 21:06 :
franchement, de type "soviétique", vous semblez être loin de tout je crois.
Le discours que vous prôné est celui que macron tente de mettre en place.

Du coup c'est plus simple a formuler, car soviétique, franchement au fait même de la guerre, heureusement qu'ils étaient la 30 millions de morts, si l'on sait en plus la compromission de la France dans cette affaire....

Seul ceux qui ont résisté ne le nie pas.

La question est la fonction même en gestion car ce n'est pas du bétail dont on parle. Vous aurez comme moi l'occasion d'y être car généralement on y passe tous !

Du coup, si il y a cris de toutes les catégories sociales et la seul réponse est la privatisation......

Plus d'argument mieux formulés d'un point de vue économique et nous pourrons échanger !
Réponse de le 22/11/2019 à 9:40 :
Et par quel miracle les coûts vont-ils baisser ? Connaissez-vous le coût des hôpitaux (privés) en Suisse et aux US ?
a écrit le 20/11/2019 à 18:07 :
Le gouvernement continue de jongler avec les milliards, mais un jour il va bien falloir stop. On est sur le chemin de la Grèce attendons l’intervention de la BCE et du FMI
Réponse de le 20/11/2019 à 21:15 :
Ce n'était pas la France et l’Allemagne qui tentaient de vendre des armes au moment ou les grecques s’asphyxiât?

N'était ce pas les banques franco allemande qui possédaient les banques grecques?

Ce n'est pas l'Europe qui aurait du contraindre les dirigeants grecques de l'époque, appartenant a cette ensemble?

Il ne jongle pas avec les milliards, il fait un transfert de fonds de la richesse collective vers la richesse individuelle, cash investigation montre que nous donnons sans contraintes des quantités faramineuses d'argent (100 milliards pour le cice) pseudo emploi.

Carrefour avec ces 755 millions du cice, faisant la robotisation sans contrôles et penser un instant que tout cela est un programme de mise a sac des moyens de l'état.

Toutes ces actions économiques, est de prendre la dette et de valoriser le produit en remettant l'outil en fonctionnement sans dette pour ensuite le livrer au marché?

C'est cela le problème. Si l'état, par le biais de l'imposition, est en fait le financement des entreprises, nous ne sommes donc plus dans un consensus démocratique.

Vous l'avez remarqué? les citoyens sont dans les rues!!!!

Donc la ruine viendra de la dite politique libérale faite par ceux la même qui ne justifie d'aucun résultat.

Et lorsqu'il y a une députée interdite de gestion d'entreprise, expliquer que nous avons la même trajectoire, soit, mais je crois que nous n'avons pas les mêmes ressources.
a écrit le 20/11/2019 à 15:33 :
Comme la collectivité territoriale, comme les entreprises publiques type sncf, ratp, areva... la situation des CHU en France n'est que le reflet de la débâcle du management, d'une gestion calamiteuse des directions, de fonctionnaires et salariés du public à très faible productivité avec absentéisme culturel, etc. Tant qu'il ne sera pas appliqué les méthodes du secteur privé, tant qu'il ne sera pas appliqué l'obligation d’objectifs,résultat, évaluation aux fonctionnaires, etc. et tant que l'on ne mettra pas fin à cette gestion digne de l'ancienne URSS la France continuera à être ruiné par une minorité (dette sncf 50 milliards, 20 milliards CHU, etc) PIB pas loin de 100% (à 87% on considère le dépôt de bilan pour dire simple on vit au-dessus de nos moyens) plus 2500 milliards de dette qui ne rembourse que les intérêts empruntés... Le 5 décembre cela n'est qu'une caste qui dépend de l'assistanat de l'état que l'on fonctionnaires qui seront dans la rue et surement pas le secteur marchand. Oui aux grandes réformes de la fonction publiques et territoriales ! Oui aux réformes des retraites spécifiques ! (en 2025 les caisses de retraites seront déficitaires de 20 millards plombés par les retraites spécifiques) Mettons fin une fois pour toute à cette injustice entre le public et le privé !!!!! Alignement sur le privé et nos chers fonctionnaires arrêteront de passer leur vie professionnelle à se plaindre, à faire grève, au m'en foutisme !
Réponse de le 20/11/2019 à 20:18 :
Cessez d' opposer les français les uns aux autres, la seule valeur cardinale du macronisme et des néo-libéraux successifs qui détruisent ce pays est, tout en essayant de sauver les apparences en portant à croire qu' ils gouvernent, de privatiser tout ce qui peut l' être, ici la santé, au détriment des plus humbles qui dans ce cas précis ne peuvent déjà plus s' offrir les soins nécessaires.
Réponse de le 21/11/2019 à 9:36 :
Vous décrivez, à mon avis, le chaos. Les CHU sont une industrie médicale très performante avec pour particularité de soigner tous les malades quelque soit leurs conditions et c'est l'honneur de la France. Comme vous le soulignez, le problème est profond et ancien, à mon avis, il reflète une absence de vision et de politiques nationales et désormais européennes. Vous parlez de la dette hors de contrôle, vaste question, en 2008 nous avons soutenu les banques à hauteur de quelque 350 milliards et sans aucune contrepartie, je passe sur la privatisation de la création monétaire de 74 véritable cheval de Troie. Quand à l'évolution Public/Privé notez qu'en 65 nous n'avions plus de dette avec une puissance publique qui pesait 19% des emplois et 25% de la richesse nationale contre moins de 5% actuellement sur ces deux postes - pour le résultat que vous décrivez. Il faut changer de politiques, redécouvrons Maurice Allais.
a écrit le 20/11/2019 à 15:21 :
pourquoi autant de permanents syndicaux dans les hôpitaux ??? J'exerce dans le prive pourquoi avons nous moins de surveillantes générales que dans les hôpitaux ,,,? EYC
a écrit le 20/11/2019 à 14:59 :
cela fait 45 ans que j, attend parler de dette public ( au moratoire ) il faut la mettre au moratoire beaucoup se sont bien charger de vider toutes les caisses . !!!!!
a écrit le 20/11/2019 à 14:25 :
Contraint d'agir ds l'urgence pour éteindre l'incendie comme tjrs..Concernant les GJ, on pouvait éventuellement comprendre...une sorte de bizutage politique et quel bizutage !!
Mais la situation de détresse des hôpitaux, elle n'est pas nvelle, sans remonter à ces périodes de plomb des années 2000...et vaut au moins autant d'attention que le lobby de l'ordre des médecins, et des labos pharmaceutiques réunis.
Une vitrine du savoir faire national en matière d'excellence médicale (des VIP du monde entier viennent s'y faire soigner) et en matière de solidarité collective que le monde entier nous envie.
Depuis combien de tps est-il attendu ce plan d'urgence !!??
a écrit le 20/11/2019 à 13:58 :
Macron vient face à la .. brûlante urgence poser un cataplasme sur l' hôpital que sa politique pro UE détruit jour après jour..
La vraie cause : le démantèlement progressif et continu des services publics résulte des directives européennes,

Ce qu’ignorent certainement la grande majorité des manifestants – comme la grande majorité de nos compatriotes -, c’est que ce type de mesures découle directement de Bruxelles et plus précisément de l’article 106 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE), qui nous interdit d’avoir la politique des services publics de notre choix puisque celle-ci ne peut-être contraire aux sacro-saints principes de concurrence.

Cet article 106 vient en complément de l’article 121 du même traité, qui nous impose les « Grandes orientations de politiques économiques » (GOPÉ), feuille de route économique imposée à Matignon par des Commissaires européens non élus, avec sanctions à la clé contre la France si elles ne sont pas appliquées..

Avec cet exemple : "Le scandaleux démantèlement de nos services publics : Le cas de l’hôpital de Douarnenez" formidablement exposé et traité par le président de l' UPR.

La dégradation en cours du secteur hospitalier de la ville de Douarnenez – ville portuaire de 14 000 habitants dans le Finistère – mérite d’être exposée au niveau national, tant elle est caractéristique de ce qui se passe dans la France entière. À la fois quant aux raisons de cette destruction et quant à l’aveuglement –sciemment entretenu– des Français sur l’origine de leurs maux et comme l' analyse F Asselineau du parti du Frexit..
a écrit le 20/11/2019 à 13:09 :
Que ne faut il pas faire pour obtenir le minimum!! Il attende pour mieux diviser au lieu d'anticiper pour unir!

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