Les limites du plan de relance pour les petites villes

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(Crédits : Reuters)
Au lendemain de la présentation du plan gouvernemental "petites villes de demain", des maires concernés s'interrogent sur l'expression "mille premières centralités" employée par la ministre Jacqueline Gourault. Les communes périphériques redoutent en effet d'être écartées du dispositif.

Elles hébergent 38% de la population nationale. Les petites villes - de moins de 20.000 habitants - vont bénéficier d'un plan de relance de 3 milliards d'euros sur six ans, soit le temps du mandat municipal 2020-2026. Ce dernier sera porté par l'Agence nationale pour la cohésion des territoires (ANCT), avec des crédits du ministère de la Cohésion des territoires, de la Banque des territoires, de l'ANCT, du Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement (Cerema) et de l'Agence nationale pour l'habitat.

Quels critères pour la "centralité" ?

Le gouvernement entend "partir des territoires", "apporter une réponse sur-mesure", "mobiliser davantage de moyens", "combiner une approche locale et nationale" et "se donner du temps". Parmi les dix mesures-clés sur soixante mises en avant par l'exécutif: le financement de postes de managers de centre-ville, via une subvention de 40.000 euros pour deux ans,...

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Commentaires
a écrit le 05/10/2020 à 14:51 :
Photographie particulièrement caractéristique des petites villes, bravo encore un bel œil !
a écrit le 05/10/2020 à 14:18 :
C'est surtout que toutes ces mesures du gouvernement, faussent complètement les mécanismes de l'économie. En France, on est dans un système d'anti-darwinisme : Du coup, tout ce qui marche est pénalisé, et ce qui ne marche pas, est encouragé. Je ne sais pas trop ce que ça va donner sur le long terme, mais ça risque d'être pas joli-joli.

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