Modérer les salaires serait la "pire des choses", avertit Yves Veyrier (FO)

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La ministre du Travail Muriel Pénicaud a récemment appelé les entreprises à limiter les "risques sur l'emploi", en négociant éventuellement des "accords de performance collective, avec à la clef baisse des salaires et/ou augmentation du temps de travail. Pas question de baisser le pouvoir d'achat répond le patron de FO.

Modérer ou baisser les salaires pour aider les entreprises à surmonter la crise serait "la pire des choses", a mis en garde samedi le secrétaire général de FO, Yves Veyrier, pour qui le gouvernement ne doit pas "orchestrer" cette "petite musique". Prendre prétexte de la crise sanitaire pour baisser les salaires dans les entreprises en grande difficulté, "c'est ce que nous craignons, c'est ce que nous ne voulons pas", a martelé M. Veyrier au micro d'Europe 1.

"Cette petite musique de la modération salariale face à la situation de sortie de crise sanitaire et la reprise progressive de l'activité serait la pire des choses. Je ne veux pas qu'elle soit orchestrée par le gouvernement à travers le dispositif d'activité partielle", qui prend en charge 84% du salaire net dans la majorité des cas, a-t-il ajouté. Si des employeurs présentent une baisse des salaires comme la seule alternative à des licenciements, ce serait une forme "inacceptable" de "chantage", selon lui.

La ministre du Travail Muriel Pénicaud a récemment appelé les entreprises à limiter les "risques sur l'emploi", en négociant éventuellement des "accords de performance collective", une possibilité ouverte par les ordonnances travail de 2017: par ce biais, les employeurs peuvent, via un accord avec des organisations syndicales représentant la majorité du personnel, baisser le temps de travail et la rémunération en période de crise.

Pour M. Veyrier, "il faut que l'Etat, quoi qu'il en coûte, s'implique aussi pour protéger notamment l'emploi mais aussi le pouvoir d'achat des salariés". Baisser les salaires serait en outre préjudiciable à la consommation, et donc à la reprise, a-t-il fait valoir. "Si vous enlevez quelques dizaines, voire quelques centaines d'euros" aux salariés, dont le salaire médian est d'environ 1.800 euros net par mois, "il ne faudra pas compter" qu'ils puissent s'acheter une voiture ou aller davantage au restaurant, a-t-il observé.

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a écrit le 08/06/2020 à 14:50 :
Je donne un conseil à la ministre du Travail Muriel Pénicaud qu'elle ferait mieux d'appeler la fonction publique & territoriale y compris les enseignants et le CHU en négociant éventuellement des "accords de performance collective, avec à la clef baisse des salaires et/ou augmentation du temps de travail !!! Car avec des semaines hebdomadaires en moyenne de 32h et leur absentéisme récurent les fonctionnaires sont trop rémunérés !!!
Réponse de le 09/06/2020 à 11:26 :
Le smic pour 41 heures par semaine, vous trouvez que c’est de trop comme salaire ?
1800 euros pour 41 heures par semaine après 7 ans de service , vous pensez que c’est de trop ?
Peut-être que ça dépend aussi des ministères ,
Faut pas «  cracher » sur les enseignants, après 2 mois de confinement, les parents ont pété les plombs avec leurs enfants , les enseignants font un travail monstre pour l’éducation des enfants, sauf que les préjugés de la société prennent le dessus sur la réalité sur le terrain.
Arrêter la stigmatisation des fonctionnaires et de généraliser car chaque cas est différent
Il y a en France « un mouvement - propagande ? » qui essaye de mettre le public contre le privé : ceci est ridicule !
La majorité des gens sont smics et bossent comme ou des fois plus que le privé ...
a écrit le 08/06/2020 à 10:10 :
Interessante approche de mme Penicaud.
Elle regarde le niveua des salaires pour ajuster le résultat des entreprises.
Donc madame Penicaud pense que le résultat des entreprises détermine le niveau d'embauche.
C'est malheureusement peut-êtr vrai sur le long terme, mais à cours terme ce qui détermine les embauches c'est le niveau de commandes. Une entreprises n'embauche que si elle a du travail pour son personnel.
Hors en france nos entreprises ont du mal á aller chercher des commandes supplémentaires:
-Travail commercial de fond insufisant pour stabiliser les clients.
-Difficultée de trésorerie pour financer le fond de roulement des contrats.
-Un patronnat souvent agé moins voyageur quipenche plus du coté des risque que de la recherche de volume (Il va falloir embaucher, mais apprès si je ne garde pas le contrat, je devrait licencier, comment je finance le fond de roulement, si je ne suis pas payé...)
Et sur tous ces sujets madame Penicaud est inaudible.
Peut-être devons nous parler d'idéologie?
a écrit le 07/06/2020 à 21:13 :
Mais qui a dit à ce Monsieur que l'avenir de la France passait par l'achat par les français peu fortunés de voitures, et des sorties au restaurant? Il ya encore des neurones à FO?
Réponse de le 08/06/2020 à 9:59 :
C'est vrai, le pauvre devrait avoir un boll de gruau deux fois par jour, se loger dans un dortoir collectif.
Ah le XIXiéme siécle quelle époque éclairée pour la condition ouvriére.
C#est vrai que l#idée de réduire les pauvres á la misére ca parait tout de suite plus intelligent et puis ca fait nouveau monde.
a écrit le 07/06/2020 à 15:27 :
Comme d'habitude, ils sont à la ramasse chez FO!

La modération salarial à déjà été faite, il faut un accord d'entreprise pour augmenter le temps de travail. Certes, c'est provisoir, mais on est en France, les présidents font ce qu'ils veulent.

La seule chose à faire, aujourd'hui, en tant que salarié: c'est de se mettre au 35h sans heures sup' et commencer à travailler moins vite si le virus ne vous à pas bouffé votre travail.

La France à un des taux de syndicalisation les plus faible des pays développés. Ca veut simplement dire qu'ils représentent des mouvement politique et des gens qui on peur pour leurs emplois.

En France, les syndicats ne protègent pas l'emploi, c'est une volonté politique et médiatique. L'endoctrinement anti-syndicaliste est une spécialité en France!
Réponse de le 07/06/2020 à 18:13 :
"La France à un des taux de syndicalisation les plus faible des pays développés. Ca veut simplement dire qu'ils représentent des mouvement politique et des gens qui on peur pour leurs emplois".


Pas les adhérents du Medef, CPME ,U2P etc...en tous cas ,ils ne cachent pas d'être de droite.Sinon, l'explication de la faiblesse syndicale est en-dessous.Faiblesse relative d’ailleurs puisque rien que la CFDT seule ou la CGT par exemple ont plus d’adhérent que l'ensemble des partis politiques réunis a qui on ne fait pas ce reproche.Les métiers changent aussi ,comme ceux baptisés auto-entrepreneurs peu ou pas syndiqués .L'individualisme des salariés depuis les années 80 contribue aussi a cela ,évaluation individuelle annuelle avec système de notation comme des gosses ( importé des US dans les années 80 en France),augmentation individuelle ce qui a permis de supprimer les augmentations générales qui permettaient de suivre la hausse du cout de la vie.Qui détermine le mérite du salarié alors que cela ressemble plus à du copinage entre la hiérarchie pour pomper le maximum de pognon lors de l'enveloppe annuelle des augmentations.
a écrit le 07/06/2020 à 14:18 :
Il faudrait effectivement baisser le cœur du travail mais pas en baissant les salaires, juste en baissant les charges et impot
=> aujours hui 45% de charges patronales, 22% charges salariales et 0-30% impôt
=> si on supprimait les charge patronales : +20% de salaire pour tous et -20% de cout du travail. Reste à faire des économies de fonctionnement de l etat, et taxer la rente immobilière pour que les comptes soient justes
Réponse de le 08/06/2020 à 10:01 :
Savez vous ce que financent les cotisations?
-Chomage,
-Retraites
-Assurance maladie.
Supprimons les cotisations et on supprime la couverture de ces risques. Vu que chacun y est exposé, il faudra que chacun se couvre. Le gain de pouvoir d'acaht sera donc au mieux nul.
a écrit le 07/06/2020 à 10:56 :
L'économie française s'est déjà arrêtée pendant 2 mois en mai 68, et elle n'est pas mal repartie après, entre autres parce qu'on avait augmenté le Smic de 30% dans les accords de Grenelle.
On doit pouvoir faire la même chose : a) c'est l'occasion ou jamais pour revaloriser les métiers, surtout ceux des héros anonymes qui ont continué à bosser malgré le confinement, en plus des infirmières et aide-soignants : salariés de l'agroalimentaire, du transport, de la distribution, de l’énergie, postiers, éboueurs, policiers, etc..., b) si ça abîme dans un premier temps la rentabilité des sociétés, ce n'est pas grave pour les actionnaires : c'est déjà inclus dans les cours de bourse.
Où est le problème ?
Une occasion en or pour le gouvernement.
Qui a vachement intérêt à ne pas la rater, d’ailleurs.
a écrit le 07/06/2020 à 9:11 :
J'ai entendu ça, les médias de nos mégas riches veulent encore une fois baisser les salaires, leur fixette, leur deuxième obsession après remplir leurs paradis fiscaux, une excellente idée, à un moment ou à un autre les gens vont bien finir par se réveiller...

Par contre ce serait bien que tous les gens qui nous disent à la télé qu'il faut baisser nos salaires, à savoir aucun qui ne gagne moins de 10000 euros par mois donc, baissent les leurs de 50% afin de montrer l'exemple ! :-)

Ils sont grotesques.
a écrit le 07/06/2020 à 7:50 :
Modérer les salaires pourquoi pas. Cela peu permettre à la bourse de paris (cac40) de finir son rallye en apothéose.
a écrit le 06/06/2020 à 21:51 :
Depuis 20 ans, tous les salariés qui ont accepté le chantage au temps de travail se sont fait avoir.

Chez Smart, ils ont accepté de s'assoir sur les 35 h, en échange soit disant d'un quota d'heures sup qui devait leur assurer le maintien de leur pouvoir d'achat et de la préservation de l'emploi.

3 ans plus tard, non seulement ils ont travaillé autant pour gagner moins, mais en plus l'usine a été fermée envoyée dans un pays de l'Est. Ils se sont tous retrouvés au chômage avec des conditions d'indemnisation pires que celles qu'ils auraient eu quand ils avaient un meilleur salaire.

C'est fort de cette expérience, qui s'est vérifiée comme un grand classique de la casse sociale, que les syndicats s'y opposent maintenant systématiquement.
Réponse de le 06/06/2020 à 22:26 :
Bien fait pour ces salariés et syndicats gogos. L'IFRAP et le MEDEF utilisent le covid pour accentuer le chantage à l'emploi, légitime et moral, soutenus par le banquier ultralibéral président des riches. Syndicats et salariés sont vraiment naifs de croire à chaque accord que l'emploi sera sauvé. Déjà il faut sauver le patron (et les actionnaires) qui prend des risques avec son usine ou entreprise. Les ouvriers ne prenant aucun risque, et leur famille doivent être sacrifiés pour sauver le patron. Sinon tout ferme. Les entreprises privées ont déjà fait beaucoup d'efforts en payant et assumant le chomage partiel. C'est la faute des salariés confinés si.l'économie est stoppée. Le MEDEF demande donc des comptes aux salariés. Travail de 70 heures par semaine sans paye ou bien licenciement immédiat. C'est normal et légitime. Tant pis pour les salariés si ils ne peuvent pas payer le loyer et nourrir leur famille.
Réponse de le 07/06/2020 à 10:25 :
@à gogo
et le patron il est pas content de trouver des salaries qualifiés?J'en connais qui demande des stagiares avec bac+5 et 5 ans d'expériences.et ces patrons qui abusent du chomage partiel en faisant travailler les salaries plein pot.
a écrit le 06/06/2020 à 18:19 :
S'il faut baisser les salaires, l'appareil gouvernemental doit montrer l'exemple, qu'ils touchent leurs émoluements, leurs primes astronomiques et le reste, alors là peut être que les hauts salaires pourront être touchés, car les classes moyennes ont en assez de payer et de ne rien avoir. C'est inimaginable, que le pays soit affaibli et que dans ces conditions, ils ait pu laissé entrer le virus pour créer encore plus de problèmes, les gens ne comprennent plus rien à cette gestion du pays si réticente il y quelques mois à lâcher du fric et maintenant 200 millions pour des vacances (sans garantie de réussite) et d'autres choses galégades de ce goût là
a écrit le 06/06/2020 à 18:14 :
Que sous entend la dde de ce responsable syndical?
Patron, touche pas aux salaires de tes salariés dt nos syndiqués.
Le patron est dc contraint au mieux à un plan de départ volontaire, au pire à un PSE, mais ds les 2 cas, ce st les précaires qui trinquent ( jeunes CDD ou intérim ou pire CDI en période d'essai...ss aucune indemnité, car ss ancienneté).
Ds leur galère, mince consolation, la mise en place du plan d'économie sur les allocations chômage a été retardé.
Mais, après ces années de galère à répétition, croyez vous que ts ces jeunes vont se précipiter ds les syndicats pour s'encarter??
Ah bin mince alors!! Pourquoi y a de moins en moins de syndiqués ??
Réponse de le 07/06/2020 à 8:52 :
Dans la plupart des pays, c’est l’adhésion au syndicat signataire d’un accord qui permet de bénéficier de ses avantages. La cotisation constitue donc un acte militant, mais aussi un investissement rationnel : protection en cas de licenciement, majoration d’allocations-chômage, caution bancaire, financement de formations préparatoires à l’embauche. Un syndicalisme de services expliquant les taux d’adhésion en Europe du Nord (74 % en Finlande, 70 % en Suède), qui rendent illusoire toute importation d’un « modèle social » forcément particulier, car chaque nation a sa propre culture sociale.
Le droit du travail français est aussi responsable de cette désaffection. Au nom de l’égalité, tous les salariés doivent bénéficier des avantages obtenus par le syndicat signataire. Alors payer une cotisation, perdre son salaire en participant à une grève ou prendre des risques de carrière pour obtenir une augmentation collective de 2 % dont vont automatiquement bénéficier les non-syndiqués, n’est guère attractif pour un salarié peu motivé politiquement.
Réponse de le 07/06/2020 à 11:54 :
"Ah bin mince alors!! Pourquoi y a de moins en moins de syndiqués ?? "
-Parce qu'en France les employés bénéficient des conventions négociées par les dits syndicats sans avoir besoin d'être adhérent. Contrairement à nombre d'autres pays.
-Parce que les syndicats sont consultatifs et non participatifs, ce qui ne laisse que la grève comme moyen d'action en cas de désaccord.
-Parce qu'on n'enseigne pas l'histoire ouvrière à l'école.
-Parce que les médias font tout pour décrédibiliser les syndicats.
-Parce que, comme disait le Général, les français sont des veaux.
a écrit le 06/06/2020 à 18:12 :
On ne peut pas généraliser. Chaque entreprise a une situation différente.
a écrit le 06/06/2020 à 17:47 :
si on voulait mettre le pays à genoux on ne s'y prendrait pas mieux.
a écrit le 06/06/2020 à 17:44 :
Quand une entreprise est en train réellement de sombrer, il y a rarement beaucoup de solutions et souvent la solution revient à baisser la masse salariale pour l'adapter aux rentrées réelles d'argent c.à.d au carnet de commandes. On peut alors soit baisser le salaire soit mettre des gens au chômage, soit un mixte des deux. Aucune des deux solutions n'est bonne en soit, mais toute les solutions sont meilleures que de mettre les gens au chômage.Ou alors la boîte coule et tout le monde avec. L'état endetté jusqu'au cou et avec un budget déficitaire de 100 milliards par an (hors covid) ne pourra jamais sauver toutes les boîtes. Il n'y a que les syndicalistes d'origine fonctionnaires qui croient dans ces fadaises.
Réponse de le 06/06/2020 à 19:55 :
100% d'accord .
Réponse de le 06/06/2020 à 21:54 :
ce qui se passe c'est que les ouvriers finissent à la fois par perdre du salaire et ensuite leur job. Double pénalité pour eux puisque leur indemnisation chômage sera basée sur leur derniers revenus.
a écrit le 06/06/2020 à 17:44 :
On va lâcher des millions (200 millions pour certains, 50 millions pour une autre partie) pour offrir des vacances studieuses à certains et ignorer une autre catégorie de la population qui à les mêmes problèmes de fin de mois et de travail. Des millions pour les vacances, des millions pour des vélos, des millions pour....... Et d'un autre côté on veut baisser les salaires pendant ce temps les grandes surfaces augmentent chaque jour les prix, qui ne sont plus contrôlés. Moi je boycotte tout ce qui me semble hors de prix !
a écrit le 06/06/2020 à 17:22 :
Tout travail mérite salaire et travailler plus pour gagner sont des valeurs utopiques et obsolètes de la gauche caviar (communisme et socialisme). Pour redémarrer l"économie et sauver les patrons qui ont risqué et investi, il faut faire du chantage à l'emploi.Ne doivent rester que les ouvriers qui acceptent de travailler 70 heures par semaine sans salaire. Les autres dehors, il faut les licencier. Sans entreprise, pas d'emploi. Donc un ouvrier doit travailler sans être payé pour sauver l'usine ou l'entreprise du patron. Un ouvrier ne mérite pas d'être payé pour plus d'efforts, au contraire, seul le patron mérite d'être sauvé de la crise. Les efforts doivent être supportés par l'unique variable d'ajustement qui est le salaire. Les salariés sont responsables du covid et du confinement, il faut se venger sur eux. Les entreprises privées ont déjà fait l'effort de payer le chômage partiel. Aux salariés de faire des efforts conséquents pour sauver le patron. En revanche le tarif horaire des plombiers, des avocats, des comptables, des informaticiens doit augmenter pour mieux payer leur travail et leurs prestations de services
Réponse de le 07/06/2020 à 11:56 :
Allez, on prend ses cachets, sa tisane et au lit, et surtout on fait un sourire aux gentils messieurs en blanc qui viennent avec la voiture qui fait pimpon....
a écrit le 06/06/2020 à 16:28 :
Inutile de baisser les salaires, la forte inflation indispensable pour réduire les dettes suffira.
a écrit le 06/06/2020 à 15:11 :
IL FAUT SURTOUT UNE MEILLEURE REPARTITION DE LA MASSE SALARIALE.la rémunération de certain PDG ex air France, Renault n'est pas justifiée ce qui revient à dire que l'on ne va pas subventionner Renault ou air France on va subventionner les gros salaires
Réponse de le 06/06/2020 à 17:58 :
Je peux comprendre que baisser les très gros salaires crée l'exemplarité, mais quand on compare le salaire des pdg de très grosses entreprises à la masse salariale globale de l'entreprise, celui-ci ne représente qu'une petite fraction. Donc diviser par 2 ou par 4 le salaire du pdg peut servir de symbole fort mais ne peut pas sauver une boîte comme Renault.
Réponse de le 06/06/2020 à 19:47 :
En contrepartie des PGE négociés, l'Etat a imposé de ne pas verser de dividendes et de ponctionner pécuniairement les staffs.
Réponse de le 07/06/2020 à 9:35 :
@tototiti

"mais quand on compare le salaire des pdg de très grosses entreprises à la masse salariale globale de l'entreprise, celui-ci ne représente qu'une petite fraction".

Si encore, il y avait que le sien ,mais dans les grosses boites, il y a toute une strate d'individus en dessous qui butinent allégrement le pognon de la boite avec des salaires souvent indécent..Il suffit de reprendre le bilan social de la boite en fin d'année pour s'en rendre compte facilement.
a écrit le 06/06/2020 à 14:40 :
Si Mr Macron voulait rester dans l'histoire, il aurait pu faire voter une mesure sans précédent, compte tenu de la crise qui nous attend, plafonner à 10 000 € par mois, primes comprises tous les salaires de la fonction publique.Et là on aurait vu la crédibilité des députés et sénateurs !!!!
a écrit le 06/06/2020 à 13:32 :
Le patron du syndicats des nantis des fonctions publiques . Il faut se faire une raison le seul grain à moudre pour soutenir l'activité c'est de dégraisser ces privilégiés pour améliorer l'explosion des pauvres français dont la jeunesse bacheliere au rabais qu'ils savent si bien fabriquer . Un nouveau D day est en gestation
Réponse de le 06/06/2020 à 14:04 :
Orienter la colère des Français ailleurs ?
Diviser pour régner ?
Vous vous trompez de cible .
a écrit le 06/06/2020 à 13:18 :
Rajouter de la valeur à la valeur ?

1) créer des fiches de postes au sein des conventions collectives indexés à des salaires mérités et non négociés ?

Chaque personne ne peine pas de la même manière sur son poste de travail , en France le salaire dépend de votre niveau d’études et de votre expérience professionnelle ( nombres d’années ) le salaire est négociable lors de l’entretien d’embauche , souvent la référence prise est celle de l’ancien poste .
Plus la responsabilité est importante plus le salaire est important ( normal )

La solution serait d’ajouter de la « cohérence” aux salaires par rapport aux valeurs en parallèle «  au coût de la vie «  actuelle .

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