Patrick Bernasconi élu à la présidence du CESE

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L'ancien vice-président du Medef, succède à Jean-Paul Delevoye à la présidence du Conseil économique, social et environnemental
L'ancien vice-président du Medef, succède à Jean-Paul Delevoye à la présidence du Conseil économique, social et environnemental
Patrick Bernasconi, ancien président de la Fédération nationale des travaux publics, succède à Jean-Paul Delevoye à la tête du Conseil économique, social et environnemental (Cese).

Aucun suspens. Patrick Bernasconi, chef d'entreprise et ex vice-président du Medef, a été  élu président du Conseil économique, social et environnemental  (Cese) dès le 1er tour de scrutin avec 131 voix. Il était opposé au président sortant Jean-Paul Delevoye (63 voix), ancien ministre de la Fonction publique de Jacques Chirac, en poste depuis 2010, et au syndicaliste Gérard Aschieri, ancien secrétaire général de la FSU (30 voix) qui avait le soutien de la CGT.

Patrick Bernasconi se retrouve donc pour cinq ans à la tête de la troisième assemblée de la République  qui a pour mission de conseiller le gouvernement à travers des avis.

Redynamiser une institution contestée

L'ancien président de la Fédération nationale des travaux publics, patron d'une PME familiale, faisait figure de  figure de favori depuis juin dernier quand un collectif de 18 organisations, parmi lesquelles le patronat, des syndicats réformistes (CFDT, CFE-CGC, Unsa, CFTC) et des associations, a décidé de le soutenir. Pour lui, le Cese souffre d'un "déficit d'image", il faudrait améliorer "sa gouvernance et le "redynamiser".

Patrick Bernasconi insiste sur la nécessité de promouvoir les avis du Cese et souhaite que le gouvernement et le parlement sollicitent régulièrement l'institution, dont le rôle et l'utilité sont souvent contestés.

Jean-Paul Delevoye , soutenu par Force Ouvrière, pensait avoir réussi à donner plus de visibilité au Cese. Mais, en interne, son action était contestée. On lui reprochait de mettre davantage sa personne en valeur plutôt que l'institution. Il a été décidé de quitter le Cese à la suite de son échec pour en rester président.

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Commentaires
a écrit le 02/12/2015 à 8:22 :
le CESE et ses multiples rejetons régionaux sont à supprimer sans délais, car sans aucune utilité, ni représentativité.

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