Prix alimentaires : Guillaume promet des « sanctions pécuniaires » en cas d'anomalies

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Didier Guillaume, ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation.
Didier Guillaume, ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation. (Crédits : Gonzalo Fuentes)
La répression des fraudes a détecté « des anomalies et des exagérations » dans la grande distribution lors de 200 contrôles liés à la nouvelle loi Alimentation, qui feront l'objet de « sanctions pécuniaires », annonce le ministre de l'Agriculture dans l'émission Capital qui sera diffusée ce dimanche 17 février 2019.

La loi Alimentation, qui entre en vigueur en trois étapes - 1er janvier, 1er février puis 1er mars -, entraîne des hausses de tarifs sur 4% des produits alimentaires de grande consommation et des produits "d'appel" -comme le Nutella ou le Coca Cola- que les distributeurs doivent désormais vendre à des prix supérieurs d'au moins 10% aux tarifs auxquels ils les ont achetés. L'objectif affiché par le gouvernement est que ces augmentations permettent de mieux rémunérer paysans et producteurs.

Parallèlement se tiennent jusqu'à fin février les négociations commerciales annuelles entre distributeurs et producteurs, qui doivent fixer les prix pour toute l'année. Mercredi 13 février, les deux parties ont dressé un bilan contrasté de la loi Alimentation censée pacifier leurs discussions.

« Ça s'appelle un scandale absolu, ça s'appelle du racket »

« Ce que nous demandons, c'est que les agriculteurs ne vendent pas en-dessous de leur prix de revient. Il y a un problème sur les céréales et sur la viande, cela ne peut pas continuer comme cela », souligne le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume dans l'émission Capital qui sera diffusée dimanche sur M6.

« Aujourd'hui, on achète (de la viande) à l'agriculteur 3 euros le kilo, ça lui revient à 5 euros, dans une grande surface combien il vous coûte le kilo de bœuf ? 15 euros. Ça s'appelle un scandale absolu, ça s'appelle du racket », dénonce M. Guillaume.

« Nous avons demandé à la DGCCRF de faire des contrôles, ils vont faire 6.000 contrôles », a-t-il annoncé. Sur ceux déjà réalisés, « ils ont trouvé des anomalies, des exagérations, il y aura des sanctions pécuniaires ».

Déjà 522 contrôles de la DGCCRF

Contactée par l'AFP, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes indique que son « programme d'enquêtes prévoit la réalisation d'un nombre important de contrôles », une « pratique constante de la DGCCRF, face à une nouvelle règlementation ».

Les premiers contrôles - réalisés auprès de 522 établissements, au 13 février - ont montré « une appropriation progressive, par les professionnels », de cette nouvelle réglementation entrée en vigueur au 1er janvier 2019, précise la DGCCRF. Celle-ci a publié des lignes directrices pour « faciliter la mise en œuvre de cette règlementation par les acteurs économiques ».

Mercredi 13 février, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire avait déjà fait état d'anomalies relevées par la DGCCRF concernant le respect des conditions de promotions, en vigueur depuis le 1er janvier 2019.

(Les intertitres sont de LaTribune.fr)

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Commentaires
a écrit le 18/02/2019 à 11:11 :
On va acheter les mêmes produits autant contaminés qui nous filent le cancer mais plus chers !

Comment pouvez vous censurer cette vérité avérée franchement ? -_-

La démocratie, vite.
a écrit le 17/02/2019 à 20:23 :
Il y a entente entre le gouvernement, la fnsea, les grands magasins surtout Carrefour et casino, pour plumer le consommateur. Et la Bruxelles ne dit rien sur cette entente pour faire monter les prix. Et on présente cette mafia de loi sur la consommation...
a écrit le 17/02/2019 à 18:30 :
Réponse à ozarmes :
Bien vu ! Barre a mis fin au controle des prix et fait chuter l'inflation.
Sauf qu'aujourd'hui c'est le contraire qui est recherché : faire remonter l'inflation pour spolier les épargnants, les retraités et tous les salariés qui n'ont pas le pouvoir d'obtenir une augmentation.
Quand les gens ont peur de l'avenir et se privent de consommation pour maintenir leur niveau d'épargne, l'inflation la plus efficace c'est 0%.
Et pour ramener l'inflation à zéro, il suffirait que les français consomment un peu moins pendant quelques mois...
a écrit le 17/02/2019 à 11:33 :
Guillaume semble vouloir revenir au contrôle des prix qui avait disparu sous Raymond Barre à la fin des années 70 !!! Quand l’Etat se mêle de la formation des prix, il faut tout de suite admettre que ce ne sera pas à l’avantage du consommateur qui va devoir payer plus cher ce qu’il achète !!!
a écrit le 17/02/2019 à 11:05 :
Quand il y a besoin de "sanctions" c'est que cela n'est pas un processus pérenne!
a écrit le 17/02/2019 à 10:11 :
Ce gouvernement qui voulait se targuer d'être nouveau n'est qu'une copie de vieil exécutif. Il nous montre que côté usine à gaz il n'est pas le dernier loin delà. Si le but était de donner du souffle à l'agriculture il suffisait de partir de données agricoles sur un prix moyen qui ne devait pas être en deçà du prix négocié par la grande distribution ou autres acteurs. La simplicité est un mot inconnu autant à Bercy qu'au ministère de l'agriculture. Il faut dire qu'un monde agricole représenté par une FNSEA qui a toujours joué un jeu ambiguë entre le politique et l'agriculteur n'est pas non plus le meilleur négociateur. En conclusion seule la grande distribution et autres acteurs relativement bien soudés seront les gagnants et encore une fois nos agriculteurs les dindons.
a écrit le 17/02/2019 à 9:11 :
APPLIQUEZ au lieu de promettre !!!
... et c'est sur que mieux rémunerer Coca Cola et Ricard est une priorité .....
Quel pays !
a écrit le 16/02/2019 à 19:01 :
Je préfère acheter ma viande au supermarché à 15 euros que kilo mais qu'elle soit saine ,estampillée Made in France et non avariée comme lors du dernier scandale sanitaire qui concernait des "bouchers artisans" vendant de la viande pourrie venant de je ne sais où.

Le ministre doit exiger que chaque boucherie affiche la provenance de la viande vendue et qu'on sache aussi d'ou vient la viande utilisée dans les plats préparés surgelés ou sous vide en supermarché.
Réponse de le 17/02/2019 à 10:03 :
Il y a eu malheureusement aussi de nombreux scandales de produits alimentaires français ou retransformés en France, même pour ceux détenant un label (ex pur porc qui était du cheval, ou cf recent procès sur le boeuf).
Le problème est moins celui de la provenance que celui des controles. D'une certaine manière ce qui se passe avec la nouvelle loi sur les prix reflète la tendance générale à remplacer des controles utiles mais longs et couteux par des controles absurdes mais économique et rapides. Il est plus facile de controler un prix que le taux d'hormone ou d'antibio des viandes et plats préparés. C'est l'histoire de l'ivrogne qui laisse tomber ses clés devant la porte en rentrant la nuit et qui va les chercher plus commodément sous le reverbère 100 mètres plus loin.
Cette façon de remplacer un vrai problème ardu par un faux problème aisé s'appelle en maths, la "dégénérescence". Ca donne l'impression de faire quelque chose et ca crée des emplois inutiles, mais au fond ça engendre une shyzophrénie fatale.
a écrit le 16/02/2019 à 14:36 :
Pas tres fute notre ministre qui compare le kg de viande à l'achat donc bete debout et le kg de viande au comptoir !! !i lvend sans doute les abats les boyaux etc il faut aussi qui se renseigne un peu sur le milieu agricole Pourquoi ces sois disant pauvres partent ils en retraite avec un si gros patrimoine et pourquoi les gros font leur possible pour manger le petits
a écrit le 16/02/2019 à 14:32 :
La cause principale de la pauvreté, de la pollution, des électeurs désemparés, c'est la surpopulation. Mais c'est un constat que toutes les idéologies interdisent : la religion ("Croissez et remplissez le monde") dit la Bible, le marxisme (rédemption par le prolétariat) et le capitalisme (plus il y a de consommateurs, plus on s'enrichit).
L'écologie pourrait remettre l'accent sur l'absurdité de la démographie mondiale, mais elle aussi a besoin d'être plébiscitée...
Alors, comme depuis toujours, c'est la guerre qui finira par remettre les pendules à l'heure.
a écrit le 16/02/2019 à 13:31 :
Force est de constater que le système économique n'est plus adapté. Il ne génère que de la pauvreté, de la précarité pour de plus en plus de monde. La grande distribution est le fossoyeur des producteurs, et ce qu'elle ne sait pas encore c'est qu'en creusant la tombe de ses "partenaires", à terme elle creuse sa propre tombe.
Les temples de la consommation sont des constructions sur des sables mouvants que des secousses répétées et de plus en plus fortes feront s'écrouler.
Des surfaces de vente aussi gigantesques pour vendre du Coca, du Nutella et autres '"couillonades", il est impossible que ça perdure.
a écrit le 16/02/2019 à 12:07 :
Comment dans un pays aussi bien contrôlé peut-il y avoir un chômage si important, des Gilets Jaunes, des SDF et des mal-logés, un nombre croissant de pauvres, un mécontentement larvé et une classe politique sourde, aveugle, inefficace et à la moralité élastique?
Réponse de le 16/02/2019 à 14:00 :
La réponse est dans la question. Toute tentative de "controler" le marché ne peut que le dérégler. Chacun perd ses repères, ses valeurs, son bon sens. On finit par se demander comment pérenniser des activités non rentables, inventer des emplois fictifs pour des gens que l'automatisation a rendu économiquement inutiles, faire rentrer par dizaines de milliers des indigents qu'on s'étonne ensuite de voir mal-logés, etc, etc.
Bref "La république en marche" marche sur la tête, comme toutes les autres formations politiques …
a écrit le 16/02/2019 à 11:50 :
L’arithmétique contrairement à la politique est une science exacte. Si on oblige la grande distribution à réaliser une marge minimale de 10% sur les produits vendus. Le modèle économique de la grande distribution étant basé sur des prix de vente les plus bas possibles, elle va demander au contraire à ses fournisseurs de réduire encore d'avantage leur prix de cession afin de maintenir les meilleures conditions pour les consommateurs. Le distributeur achète un produit 100€ qu'il vendait 105€, si on l'oblige à le vendre 110€ (avec une marge de 10%), il risque de demander à son fournisseur un effort supplémentaire à 97€ (au lieu de 100€) afin de pouvoir le vendre 107€ et ainsi maintenir le prix le plus bas possible. Plus le taux de marge minimale est élevé plus le prix d'achat doit être bas pour rester compétitif. La loi étant faite pour détendre les négociations entre la grande distribution et ses fournisseurs, une fois de plus avec nos politiques, l'enfer est pavé de bonnes intentions.
a écrit le 16/02/2019 à 11:21 :
1. Le patrimoine médian des agriculteurs est supérieur à celui des français. Leur taux de suicide est à peu près le même.
2. Cette loi qui consiste à faire monter le prix du coca cola pour booster le prix du choux rouge est une sottise, du moins pour les agriculteurs. Elle oblige à vendre le coca plus cher, pas à acheter le choux rouge plus cher !

La vraie logique de cette loi est simple :
- faire de l'inflation, qui permet d'augmenter les recettes de TVA et de spolier les épargnants, les retraités et les salariés qui ne sont pas en position d'obtenir des augmentations de revenu.
- faire du protectionnisme vis-à-vis des produits étrangers. On sait pourtant bien où conduit le protectionnisme : barrières douanières, pénurie, et finalement guerre. On le constate déjà avec les produits agricoles français : ils sont assez souvent moins bons que ceux importés de l'étranger mais on trouve de moins en moins ces derniers.
- Utiliser le fumigène de la solidarité, comme si une loi pouvait rentabiliser une activité qui ne l'est pas.

Au total, on sait très bien ce qui va se passer : la consommation de Coca et de Nutella ne va pas changer et celle des produits agricoles va baisser.
a écrit le 16/02/2019 à 11:20 :
1. Le patrimoine médian des agriculteurs est supérieur à celui des français. Leur taux de suicide est à peu près le même.
2. Cette loi qui consiste à faire monter le prix du coca cola pour booster le prix du choux rouge est une sottise, du moins pour les agriculteurs. Elle oblige à vendre le coca plus cher, pas à acheter le choux rouge plus cher !

La vraie logique de cette loi est simple :
- faire de l'inflation, qui permet d'augmenter les recettes de TVA et de spolier les épargnants, les retraités et les salariés qui ne sont pas en position d'obtenir des augmentations de revenu.
- faire du protectionnisme vis-à-vis des produits étrangers. On sait pourtant bien où conduit le protectionnisme : barrières douanières, pénurie, et finalement guerre. On le constate déjà avec les produits agricoles français : ils sont assez souvent moins bons que ceux importés de l'étranger mais on trouve de moins en moins ces derniers.
- Utiliser le fumigène la solidarité, comme si une loi pouvait rentabiliser une activité qui ne l'est pas.

Au total, on sait très bien ce qui va se passer : la consommation de Coca et de Nutella ne va pas changer et celle des produits agricole va baisser.
a écrit le 16/02/2019 à 11:01 :
Je vois ça comme une usine à gaz . Truc tout simple, équilibrer le taux de marge sur tous les produits. La marge sur 1kg de pommes celle-ci est supérieure à celle d'une célèbre pâte a tartinée proche de zéro. C'est trop simple pour les énarques !
Moralité les prix de l'alimentaire vont augmentés, et le monde agricole n'en verra pas la couleur.
a écrit le 16/02/2019 à 10:57 :
Un ministre à la botte des lobbys qui fait une mauvaise loi et qui n’assume pas!
a écrit le 16/02/2019 à 10:36 :
Quelle naiveté ou incompétence au choix de ce ministre. Croire qu'en augmentant la bouteille de ricard de 2 euro va permettre de mieux payer l'éleveur ou l'agriculteur!!! cela relève de l'incomprehension du fonctionnement d'un commercant petit ou grand. c'etait le meme cinema avec la reduction de la TVA dans la restauration. Un commercant fait son business et applique la loi (et encore avec les marges arrières etc...) stop. Maintenant, on parle de répréssion seul mot que connait le gouvernement de Philippe. Pour le moment, les revenus modestes paient leur ricard, le nutella et le camembert plus cher car ce sont les produits qu'ils achetent couramment dans les ménages modestes. Merci qui? Merci qui? Mais bon Philipe a toujours mangé gratos aux diverses cantines (de luxe) de l'etat. Et je doute qu'il achete du Ricard mais plutot une coupette toujours droit dans ses bottes.
a écrit le 16/02/2019 à 10:01 :
Lorsqu'on fraude on paye ou l'on va en prison. Donc punis financièrement les groupes qui' n'appliquent pas la loi est normal et juste. C'est ce que l'on appelle la justice. Il n'y a pas à discuter sur cet aspect. On triche,on est pris la main dans le sac, on paye. Ce n'est pas compliqué à comprendre. Sinon cela s'appelle la mafia et ça plus personne n'en veux ... .
Réponse de le 16/02/2019 à 18:24 :
Je préfère la mafia des prix bas pour le consommateur à celle de l'administration française.
a écrit le 16/02/2019 à 9:57 :
Cette loi est juste et utile car il est anormal de vendre des produits agricoles à perte. Cela ne mènera à terme qu'à des faillites d'agriculteurs et des suicides de plus en plus nombreux. Il faut donc obliger la grande distribution à, d'un coté, acheter avec une marge bénéficiaire pour l'agriculteur et , de l'autre, modérer les marges afin que le prix reste contenu. Ils ne perdront pas d'argent mais en gagnerons un peu moins. Auparavant ils en gagnaient trop par l'entremise d'une fraude sur des achats à perte pour les producteurs. Cela s'appelle "saigner à blanc" les fournisseurs.
A présent la récréation est terminée, nos grands groupes de distribution ont pignon sur rue et ils peuvent assumer d'acheter au juste prix sans pour autant risquer la faillite. Ils devront juste rémunérer un petit peu moins leur actionnariat qui de toute les manières continuera les super profits.
En tout cas à mon sens cette loi était indispensable. Elle va être complétée par une loi sur la baisse de la TVA sur les produits alimentaire de base afin de limiter l'impact sur les classes populaires et cela devrait avoir de vrais vertus.
Ensuite les économies alimentaires passent souvent par acheter du frais et cuisiner soi-même comme nous l'ont appris nos grands parents ... .
Réponse de le 16/02/2019 à 10:51 :
Avant de faire l'éloge du macronisme, je vous invite à lire cette loi.

Elle interdit les reventes à pertes sous peines d'amendes, mais pas d'acheter en dessous du prix de revient des producteurs.

En d'autres termes, elle garantit un bénéfice au distributeur de plus de 10% sur des centaines de produits du quotidien.

Loi inutile, inflationniste et qui ne réduit en rien la misère paysanne.
Réponse de le 16/02/2019 à 11:03 :
Je vois ça comme une usine à gaz . Truc tout simple, équilibrer le taux de marge sur tous les produits. La marge sur 1kg de pommes celle-ci est supérieure à celle d'une célèbre pâte a tartinée proche de zéro. C'est trop simple pour les énarques ! Moralité les prix de l'alimentaire vont augmentés, et le monde agricole n'en verra pas la couleur.
a écrit le 16/02/2019 à 9:51 :
Promesses, promesses ...
Lobbiste du Glyphosate comme Ferrand et Macron, patrons de Bayer, etc ... il faudrait les asperger de ce produit tous les matins pendant 6 mois pour en vérifier l'innocuité vu que d'après les analyses volontaires tous les cobayes involontaires sont contaminés par des doses effrayantes.
Ça nous changerait de toutes les promesses non tenues et ferait rapidement cesser ce scandale.
a écrit le 16/02/2019 à 9:37 :
Les petits pois Casse** sont passés de 1,39 le 24 déc à 1,62 le 13 fév, mais en ai pas acheté entre temps voir si y a eu une marche. Il doit y avoir une hausse [virtuelle] de prix avec meilleure rémunération du producteur de petits pois et, cumulé, la marge de 10% minimum imposée par la loi, double peine. J'airai voir chez GeantCas*, étaient plus chers déjà, sans doute la même marche de 23centimes. Le ministre disait 50 centimes par mois à payer en plus. Ses services ne doivent pas savoir compter.....
Une fois fin 2018, un lot de deux était intitulé "pour essayer"(disons, dans cet esprit, ai plus le vrai intitulé), c'est pas deux pour le prix d'un, ou le second à 50% réduction.Tournure marketing.
a écrit le 16/02/2019 à 9:36 :
les macrons n'en sortent plus, un pet de travers et hop pénalité soit taxe. mais c'est une manie chez ces gens là, que dis-je une maladie.
a écrit le 16/02/2019 à 9:10 :
de plus en plus minable!
ils vont revoter une taxe diesel, puis accuser les petroliers de la refacturer.........oui bon c'est sur, c'est plus facile avec edf ou y a une formule de calcul du prix et ou on vote des lois en expliquant qu'edf ne va pas l'aplliquer, tout en faisant bienentendu plein d'investissements verts pas rentables!
peut etre qu'ils devraient retourner sur les bancs de l'ecole, ils verraient que ' on rase gratis', ca n'existe que chez les politicards verreux....
pas la peine de chialer qu'il y a de mechants gilets jaunes
Réponse de le 16/02/2019 à 9:40 :
les taxes sont au niveau TICPE, les pétroliers ne vendent que des carburants prêts à mettre en cuve, à un prix qui dépend du baril et du $, des stocks aussi. Y a juste eu une petite hausse des frais de raffinage quand le pétrole a baissé, c'était une aubaine car pas visible, si ça baisse de 6 et prenez 1ct au passage (et les gardez ensuite pour toujours, avant le prochain, un jour), ni vu ni connu mais ça rapporte. Le raffinage ne rapporte quasi rien, c'est la misère.
La TICPE est fixe du 1er janvier au 31 décembre, la TVA 20% aussi, si le prix en pompe varie c'est dû à autre chose, extérieur.

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