Grâce à l'IA, Nvidia passe la barre des 1000 milliards de dollars de valorisation à Wall Street
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Nvidia vient de rentrer dans le cercle très fermé des entreprises de plus de 1.000 milliards de dollars.
Robert Galbraith
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Nvidia vient de rentrer dans le cercle très fermé des entreprises de plus de 1.000 milliards de dollars.
Robert Galbraith
Ce mardi après-midi, le groupe basé en Californie, Nvidia, a atteint la barre de mille milliards de dollars de valorisation à l'ouverture de la Bourse américaine. A 15H45 (heure de paris) le groupe fondé par l'ingénieur américano-taïwanais Jen-Hsun « Jensen » Huang gagnait 4,87% à 408,43 dollars (390 euros) après avoir fait un bond de 25% la semaine dernière.
A noter que seuls cinq groupes ont dépassé ce cap dans le passé : Apple (2.789 milliards de dollars), Microsoft (2.474 milliards), Amazon (1,246 milliards), Alphabet (1.581 milliards) et Saudi Aramco (7.707 milliards).
Nvidia avait, la semaine dernière, publié des résultats bien supérieurs à ceux espérés. L'entreprise américaine avait également partagé une prévision incroyable pour son deuxième trimestre, avec une hausse de 64% en comparaison avec le même trimestre de 2022.
Lundi dernier, le groupe a également présenté de nouveaux produits, lors du salon technologique Computex à Taiwan. On retrouvait notamment une plateforme de superordinateur d'intelligence artificielle appelée DGX GH200, qui devrait fortement plaire aux géants du cloud (informatique à distance) et de l'IA. « Nous sommes ravis que Google Cloud, Meta et Microsoft soient les premières entreprises au monde à y avoir accès », a déclaré Jensen Huang lors de ce salon.
Pour rappel, le groupe Nvidia a été créé en 1993 par Jensen Huang. L'entreprise avait d'abord pour but de développer des processeurs graphiques (GPU) afin d'améliorer la qualité des images pour les joueurs de jeux vidéo.
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Ces processeurs graphiques, de par leur capacité de calcul bien plus importante que celle des ordinateurs classiques, ont rapidement attiré les développeurs d'intelligence artificielle, qui est très gourmande en matière de traitement de données.
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Ces puces font partie intégrante de la révolution générative de l'IA, qui est en mesure de fournir la matière informatique nécessaire afin de diffuser du contenu complexe à partir des centres de données du monde entier, en un laps de temps très court.
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