Ukraine : ce qu'il faut retenir des heures qui ont suivi la rencontre Trump-Poutine
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affirme avoir été informé par Donald Trump des « principaux points » de son échange avec Vladimir Poutine
Thomas Peter
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affirme avoir été informé par Donald Trump des « principaux points » de son échange avec Vladimir Poutine
Thomas Peter
A défaut d'avoir débouché sur un cessez-le-feu, le sommet Trump-Poutine a ouvert une nouvelle séquence diplomatique. Le président américain pousse désormais pour un accord de paix, tandis que Kiev et les Européens multiplient les prises de position.
Le président américain, Donald Trump, qui n'a pas réussi à obtenir un cessez-le-feu en Ukraine lors de son sommet en Alaska avec Vladimir Poutine, réclame désormais un « accord de paix » pour mettre fin à trois ans et demi de guerre. Il a assuré vouloir aller « au-delà d'un simple cessez-le-feu ». Une rencontre tripartite avec Vladimir Poutine est envisagée si cette étape se passe « bien ».
Le président ukrainien, invité à la Maison Blanche lundi, affirme avoir été informé par Donald Trump des « principaux points » de son échange avec Vladimir Poutine et a réitéré son souhait d'un sommet Trump-Poutine-Zelensky. Une rencontre tripartite avec Vladimir Poutine est envisagée par Trump si cette étape se passe « bien ». Washington a par ailleurs proposé à Kiev des garanties de sécurité « inspirées de l'article 5 de l'Otan », mais sans adhésion formelle à l'Alliance.
Les dirigeants européens ont indiqué samedi être « prêts à maintenir la pression sur la Russie » par le biais de sanctions économiques. Dans un communiqué signé par Ursula von der Leyen, Emmanuel Macron, Friedrich Merz et Keir Starmer, ils ont affirmé vouloir accompagner d'éventuelles discussions trilatérales et rappeler que Moscou « ne peut avoir de droit de veto » sur le chemin de l'Ukraine vers l'UE et l'Otan.
Emmanuel Macron a appelé à maintenir « la pression » tant qu'une paix « solide et durable » n'aura pas été conclue. Dans un message publié sur X, il a jugé « essentiel » de tirer les leçons de « la propension bien établie de la Russie à ne pas tenir ses propres engagements ».
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Sur le terrain, les combats se poursuivent. Selon Kiev, la Russie a lancé 85 drones et un missile dans la nuit de vendredi à samedi, dont 61 auraient été abattus. Moscou a de son côté revendiqué la prise de deux localités dans l'est de l'Ukraine. Outre la Crimée annexée par la Russie dès 2014, l'armée russe occupe environ 20% du territoire ukrainien, dans quatre régions du sud et de l'est (Donetsk, Lougansk, Kherson, Zaporijjia).
(Avec AFP)
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