Les 5 infos business à retenir ce mercredi matin (Crédit immobilier, Canada, Australie, LVMH, Iran)
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Les 5 infos business à retenir ce mercredi matin.
Reuters
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Le taux moyen du crédit immobilier poursuit sa lente décrue engagée en janvier pour atteindre 3,83% à la mi-avril, selon les derniers pointages de l'Observatoire du Crédit Logement/CSA. Soit environ dix points de base par mois. Ce taux devrait largement franchir à la baisse le seuil des 3 % dans les mois à venir pour atteindre 2,75% en fin d'année. La production repart également, assez fortement en mars, mais elle devrait se maintenir en 2024 au même niveau que l'an dernier après une activité très déprimée au second semestre 2023.

Le gouvernement de Justin Trudeau, le Premier ministre canadien, a dévoilé mardi de nouvelles taxes sur les plus riches pour financer notamment le logement et ainsi, à moins d'un an des élections, séduire les plus jeunes frappés par le coût de la vie qui augmente.

Il s'agit de la première stratégie de défense nationale de l'Australie qui met l'accent sur le Pacifique afin de faire face aux « tactiques coercitives » de la Chine. Les tensions s'y sont, en effet, accrues alors que Pékin revendique la quasi-totalité des îles de ces eaux. Avec ce nouveau plan, Canberra ambitionne de posséder « la marine la plus performante de [son] histoire ».
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Le numéro un mondial du luxe LVMH a publié mardi des ventes en recul de 2% au premier trimestre, à 20,7 milliards d'euros, souffrant d'une comparaison défavorable par rapport au contexte de 2023, et notamment d'un ralentissement de la consommation chinoise. Le directeur financier du groupe s'est néanmoins réjoui de voir le chiffre d'affaires grimper de 3% à taux de change et structure identiques.

ENTRETIEN. Pour la première fois l'Iran a frappé directement Israël avec l'envoi de drones et de missiles le 14 avril. En réponse, Israël a promis « une riposte » à cette attaque massive, malgré les appels du monde entier, y compris des Etats-Unis, à éviter une escalade au Moyen-Orient. Ce mardi, le président iranien Ebrahim Raïssi a une nouvelle fois prévenu que « la moindre action » d'Israël contre « les intérêts de l'Iran » provoquerait « une réponse sévère, étendue et douloureuse » de son pays. Est-ce réellement possible ? Les réponses de Djamchid Assadi, professeur d'économie et de management à la Burgundy School of Business à Lyon et à Dijon.

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