• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomiePrésidentielle 2017

Les turbulences en vue au PS font le jeu de Macron

Photo de Jean-Christophe Chanut

Jean-Christophe Chanut

Publié le 23 janvier 2017 à 15:17 - Mis à jour le 23 janvier 2017 à 15:25

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le PS risque de sortir mal en point de sa primaire, victime de la fracture qui le partage depuis de longues années et qui ne fait que s’élargir. Emmanuel Macron espère profiter de ce tumulte.

« Ce qui va sans doute se passer maintenant est à l'image de tout ce quinquennat finissant : une catastrophe. » Ces propos très amers d'un député PS du sud-est de la France, soutien d'Arnaud Montebourg, illustrent le désarroi dans lequel se trouve le parti socialiste. Qui peut croire un seul instant que le parti se réunifiera par enchantement au lendemain du second tour du 29 janvier, quel que soit le vainqueur, Manuel Valls ou Benoît Hamon. « Si c'est la ligne social-libérale incarnée par Manuel Valls qui l'emporte, ce sera la fin du PS façon Epinay », assure ce même député totalement désabusé qui ne peut pas imaginer que le parti pourra se ranger en ordre de bataille derrière l'homme qui a théorisé le concept des « gauches irréconciliables ». De fait, il paraît très difficile de penser que les troupes socialistes acceptent de suivre l'ex Premier ministre, chantre de la politique de l'offre et qui a « dégainé » le 49-3 pour faire adopter la très emblématique loi El Khomri.

Ligne de fracture

Mais, hypothèse la plus probable, si c'est Benoît Hamon qui sort vainqueur, la situation va être tout aussi compliquée. Là, aussi, on ne voit pas « la gauche de gouvernement » soutenir le thuriféraire du revenu universel ou de la dépénalisation du cannabis. Plusieurs ministres ont ouvertement pris fait et cause pour Manuel Valls, telles Najat Vallaud-Belkacem ou Juliette Meadel, il est difficilement imaginable de les voir, par discipline de parti, faire campagne pour Benoît Hamon, qui est l'antithèse de ce que représente Manuel Valls dans l'offre politique.

Lire aussi : La loi Travail sonne le glas du PS version Epinay

Les aubrystes soutiennent Hamon

Certes, après le relatif échec de leur "opération Peillon" - qui a tout de même privé Manuel Valls d'un paquet de voix - les aubrystes ont décidé dans un appel solennel de soutenir Benoît Hamon :

"Dimanche prochain, nous voterons Benoît Hamon et nous appelons les électeurs de gauche à se mobiliser nombreux pour lui donner la force, demain, de rassembler les gauches que nous n'avons jamais cru irréconciliables (...) et, après-demain, l'énergie pour conduire la France vers une société plus juste, plus forte et plus durable."

Appel notamment signé par les députés Jean-Marc Germain, François Lamy et l'ancienne ministre de la Fonction publique, Marylise Lebranchu. Les aubrystes sont à la manœuvre pour sauver le parti. Mais on peut se demander s'il n'est pas trop tard. De fait, devant le risque de débandade annoncée, plusieurs dizaines de députés socialistes songent au lendemain du second tour de la primaire, voire même juste avant selon certaines sources, à passer avec armes et bagages dans le camp Macron pour tenter de sauver leur siège lors des législatives de juin. Sinon, en effet, ils risquent de se retrouver avec des candidats « macronistes » face à eux.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Vers un ralliement contraint à Macron?

En fait, si ces députés mettent vraiment leur menace à exécution, ils ne feront sans doute qu'anticiper un mouvement « officiel » du parti qui pourrait se produire en mars. Si, à ce moment-là, le vainqueur de la primaire socialiste ne bénéficie d'aucune dynamique et reste encalminé dans les sondages alors qu'Emmanuel Macron apparaît comme « le troisième homme » de l'élection présidentielle, que va faire l'appareil socialiste ? Il va sans doute, contraint et forcé, devoir annoncer un ralliement à Emmanuel Macron, « pour faire barrage à la droite et à l'extrême droite »... Et surtout, pour sauver les meubles aux législatives. Bien entendu, la gauche du parti n'acceptera jamais une telle capitulation et de nombreux électeurs socialistes de base préféreront voter Jean-Luc Mélenchon. Bref, le PS sera dans la panade la plus complète, partagé par une ligne de fracture qui est loin de se résorber, et le futur et incontournable congrès du parti s'annonce très chaud. C'est tout le bilan du quinquennat de François Hollande qui sera alors dans le collimateur...

Pendant ce temps-là, dans le camp d'Emmanuel Macron, on ne peut que se réjouir du résultat de la primaire qui se dessine. On souhaite, bien entendu, la victoire de Benoît Hamon, ainsi Emmanuel Macron disposera d'un espace politique plus large que si c'est Manuel Valls qui l'emporte. De fait, l'ancien Premier ministre et son ancien ministre de l'Economie sont grosso modo sur le même créneau politique, celui d'un libéralisme tempéré par une dose de « social ». Tous les deux se posent en héritiers de Michel Rocard. D'ailleurs, à droite, dans le camp Fillon, on souhaiterait davantage une victoire de Manuel Valls à la primaire des socialistes, afin que celui-ci vienne marcher sur les plates-bandes d'Emmanuel Macron et ainsi l'affaiblir. Évidemment, du côté de Macron, on a conscience qu'en cas de victoire de Manuel Valls, la compétition va s'affirmer dans les semaines décisives à venir. Mais Emmanuel Macron dispose d'un avantage certain : il a les mains libres. A la différence de Manuel Valls, qui devra tenir compte de son « opposition » au sein du PS. Bien entendu, en cas de victoire de Benoît Hamon, les choses seront plus aisées car, de nombreux électeurs socialistes pro Valls viendront « naturellement » rejoindre les rangs de Macron, sans parler des parlementaires, on l'a dit, soucieux de tenter de sauver leur siège.

Un dénouement en mars

Des renforts qu'Emmanuel Macron ne rejettera pas, tant il a encore besoin d'électeurs supplémentaires pour tenter de souffler à François Fillon ou Marine Le Pen une place au second tour.

À lire également

  • Présidentielle 2017 : Anne Hidalgo allume Hollande, Macron et Valls
  • Primaire à gauche: Hamon vainqueur du premier tour, devant Valls
  • Mélenchon se prépare à un possible désistement du candidat PS
  • Après la primaire, la mort du parti socialiste?

Le dénouement de toute cette histoire se produira sans doute en mars. Si le candidat issu de la primaire socialiste continue de stagner à une cinquième place dans les sondages, il devra alors se désister pour empêcher que François Fillon et Marine Le Pen monopolisent le second tour et, surtout, pour « négocier » dans la perspectives des législatives. Autant de perspectives peu réjouissantes pour un parti socialistes qui, malgré des moments difficiles, n'a jamais été dans une telle situation de désarroi depuis sa création en 1971.

Jean-Christophe Chanut

Sur le même sujet

  • 1

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 2

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 3

    « C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance

  • 4

    Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?