• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Bouclier, reconstruction collective, croissance verte... Christine Lagarde donne ses remèdes anti-crise

Juliette Raynal

Publié le 09 avril 2020 à 08:23 - Mis à jour le 09 avril 2020 à 09:17

Photo d'illustration

Photo d'illustration

Vincent Kessler

L'essentiel de l'actualité

mardi 16 juin

  • Un agent IA généralisée pour la fonction publique
  • La France va investir 655 millions d'euros supplémentaires dans l'IA
  • Le détroit d’Ormuz « complètement ouvert » ce vendredi, selon Trump
  • Chine: ventes au détail en baisse sur un an en mai
  • Les eurodéputés prêts à approuver une nouvelle génération d'OGM
Voir plus

Le Quotidien Numérique

16 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    La durée des arrêts maladie sera limitée à partir du 1er septembre

  • 2

    Riches, pauvres, familles, travailleurs : les gagnants et les perdants du budget 2026

  • 3

    Classement des masters en finance du « Financial Times » : l’ESCP reste n° 1, la France place cinq écoles dans le top 8

  • 4

    « Le statu quo n'est économiquement pas tenable » : les dépassements d'honoraires des médecins vont-ils être supprimés ?

  • 5

    Bilan de la guerre contre l’Iran : 2 000 milliards envolés, l’Europe décroche, la Chine amortit

  • 6

    Ce rapport de l'IPP qui bouscule les certitudes sur le déficit de l'État

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Selon la présidente de la Banque centrale européenne, un bouclier pour protéger les économies de la zone euro doit être maintenu autant de temps que nécessaire. La patronne de la BCE insiste sur l'importance d'une réponse budgétaire collective et voit la poursuite d'une croissance verte comme un impératif absolu. Elle écarte, en revanche, tout effacement des dettes.
Avec la pandémie du nouveau coronavirus qui a déjà fait plus de

82.700 morts dans le monde

, les économies de la planète voient leurs muscles s'atrophier. Invitée du Grand entretien sur France Inter, Christine Lagarde, la patronne de la Banque centrale européenne (BCE), a filé la métaphore d'un sportif forcé de stopper son entraînement.

"Cette crise sanitaire est terrible. Elle va infliger des dommages très importants à toutes les économies du monde", dont les économies européennes et celle de la France, qui a enregistré, au 1er trimestre 2020, sa pire performance depuis 1945 avec une contraction du PIB de 6% selon les premières estimations de la Banque de France.

"La situation est sans précédent dans l'histoire récente. C'est un peu comme un sportif qui, tout d'un coup, devait s'arrêter de s'entraîner et, par conséquent, voit ses muscles peu à peu s'atrophier", a-t-elle expliqué.

Maintenir un bouclier de protection

Aujourd'hui, "toute la mission consiste à continuer à faire un peu d'entraînement pour que le jour où il faut reprendre on ne soit pas trop affaiblis, et qu'on puisse repartir de plus belle", a-t-elle poursuivi. La présidente de la BCE s'est dite toutefois "dubitative" sur les conditions de redémarrage lorsque le temps de la reprise sera venu.

"Tout ce que l'on sait, c'est que, plus le temps de confinement sera long, plus les dommages économiques qui en résulteront seront importants et le redémarrage laborieux pour certains secteurs. Certains secteurs repartiront très vite et très fort, et pour d'autres ce sera plus long", prévient-elle.

Néanmoins, l'ex-ministre et ancienne dirigeante du Fonds monétaire international estime qu'il faut que le confinement dure autant de temps que nécessaire. Et, l'action de la BCE, qui agit "comme un bouclier" pour protéger les économies de la zone euro en injectant des liquidités afin que les banques continuent à prêter, durera elle aussi autant de temps que nécessaire.

À la question, cette crise sera-t-elle moins douloureuse que celle de 2008 ? Christine Lagarde a répondu: "J'aimerais bien le croire mais je ne suis pas convaincue. Cette crise très brutale et temporaire va infliger des dommages à nos économies profonds et on mettra du temps à se remettre", a-t-elle insisté.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Une reconstruction collective est vitale

Interrogée sur le clivage des pays du nord et du sud de l'Europe sur la question des coronabonds, ces obligations européennes communes qui permettraient de mutualiser le coût de la dette, qui va exploser dans tous les États membres, Christine Lagarde a fait part de "progrès enregistrés" lors de la dernière réunion marathon de l'Eurogroupe, qui s'est pourtant encore achevée sur un échec.

Dans une interview accordée au Parisien, elle a toutefois appelé à ne pas se focaliser sur cet instrument financier, en précisant que d'autres formes de mutualisation pouvaient être trouvées. "Un fonds collectif de reconstruction financé collectivement, avec toutes les signatures qui se mettent ensemble, ce serait formidable", a-t-elle avancé.

Effacer les dettes ? Impensable !

"J'espère que ce sens du collectif qui émerge va pouvoir se poursuivre à la reconstruction, qui va être un moment déterminant. Il y a des progrès incroyables qui sont enregistrés", a-t-elle assuré. Dans une tribune, publiée mercredi soir dans le journal Le Monde, la présidente de la BCE a appelé les États européens à "être côte à côte". "Si tous les pays ne se relèvent pas, les autres en pâtiront. En se montrant solidaire, on sert en fait ses propres intérêts", met en garde Christine Lagarde. "Il est vital que le volet budgétaire en réaction à cette crise soit suffisamment puissant dans l'ensemble de la zone euro. Les gouvernements doivent être côte à côte pour déployer ensemble des politiques optimales face à un choc commun dont nul n'est responsable", écrit-elle.

Quid d'une suppression pure et simple des dettes des différents États membres ? "Ça me paraît totalement impensable", a répondu, sans hésiter, Christine Lagarde à un auditeur de France Inter. La présidente de l'institution monétaire gardienne de l'euro a par ailleurs souligné qu'il faudrait "beaucoup plus de temps" que deux, trois, cinq ou dix ans pour que les États de la zone euro sortent de cet endettement.

La croissance verte, un impératif absolu

Selon la patronne de la Banque centrale européenne, l'Europe doit profiter de la crise actuelle pour accélérer la transition énergétique.

"L'impératif absolu c'est de s'orienter vers une croissance dite verte qui soit respectueuse de notre environnement", a-t-elle affirmé.

À lire également

  • 750 milliards d'euros: la BCE corrige le tir et sort l'artillerie lourde
  • Coronavirus : pourquoi la BCE n’a pas baissé ses taux
  • BCE: "Le coronavirus a infligé un choc majeur" à l’économie européenne
  • Après les mesures spectaculaires de la BCE, les marchés reprennent leur souffle

"Aujourd'hui ce que l'on constate c'est que la manière dont nous n'avons pas suffisamment respecté la biodiversité, la manière dont nous n'avons pas suffisamment respecté notre environnement est en train de nous revenir en boomerang dans la figure", estime-t-elle. Elle anticipe un réexamen collectif d'une série de principes sur le contrôle de nos chaînes d'approvisionnement, de possibles relocalisations et des choix différents, notamment en matière alimentaire.

Juliette Raynal

Sur le même sujet

  • 1

    Marianne Or : la Monnaie de Paris veut « devenir la référence française de l’or d’investissement pour les particuliers »

  • 2

    Pourquoi la nouvelle pièce de la Monnaie de Paris va chambouler tout le marché de l'or français

  • 3

    🔴 Détroit d'Ormuz, ventes au détail en Chine, banque centrale du Japon, IA dans la fonction publique... L'essentiel de l'actualité ce mardi

  • 4

    Ce rapport de l'IPP qui bouscule les certitudes sur le déficit de l'État