• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceIndustrie financière

Procès Kerviel : "J'étais un peu comme un hamster dans une roue"

Laura Fort

Publié le 05 juin 2012 à 18:20 - Mis à jour le 05 juin 2012 à 18:20

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La deuxième journée du procès en appel de Jérôme Kerviel a commencé ce mercredi 6 juin. La présidente de la Cour qui, lundi, n'a pas ménagé l'ancien trader condamné le 5 octobre 2010 à cinq ans de prison, dont trois fermes, ainsi qu'à 4,9 milliards d'euros de dommages et intérêts, revient aujourd'hui sur les évènements de l'année 2007.

Jérome Kerviel est sous le coup de trois chefs d'accusation : abus de confiance, introduction frauduleuse de données dans un système de traitement automatisé, faux et usage de faux. Son procès en appel a commencé lundi 4 juin. Suivez en direct la deuxième journée d'audience couverte par notre journaliste Laura Fort.

Mardi 6 juin

12h15. "J?étais un peu comme un hamster dans une roue, mes chefs modulaient la vitesse et je pédalais de plus en plus vite"
Après une courte suspension d?audience, la présidente de la Cour relance l?ancien trader : Pourquoi ne pas dire tout ça à vos chefs ?
J. Kerviel : Tout est dans le mail.
- Mais vous aviez fait des faux gains pour couvrir des vraies pertes?
- J?aurais dû le dire, mais c?était tellement évident à l?époque.
Ce à quoi Me Koubbi lance depuis son banc : Il faut que ça ait l?apparence de la légitimité !
Me Reinhart, avocat de Société Générale, pose à son tour une question : Dans son livre L?engrenage, J. Kerviel écrit qu?il n?attendait qu?une chose : qu?on vienne le voir, pour que la machine s?arrête. Est-ce que cela n?est pas contradictoire ?
J. Kerviel : entre 2005 et 2007, j?étais un peu comme un hamster dans une roue, mes chefs modulaient la vitesse de la roue, et je pédalais de plus en plus vite.
La présidente le pousse encore dans ses retranchements : Si vous n?aviez pas fait un résultat toujours plus important, on ne vous aurait pas proposé ces objectifs. Donc vous vous êtes vous-même lié les mains. Vous vous êtes pendu tout seul ! Vous vous êtes pendu, Monsieur ! A chaque fois, c?est à cause de vous !

11h15. "Mr Kerviel a fait preuve d?une grande ingéniosité"
Julien Dami Le Coz, avocat de la défense aux côtés de me Koubbi, s?avance pour interroger Claire Dumas : avez-vous déjà exercé une activité de trading ?
Claire Dumas : Non.
- Vous êtes déjà entrée dans une salle de marchés ?
- J?ai côtoyé des traders.
- Quelle est la règle s?agissant de la base tampon ?
- La règle est de recycler une opération le plus vite possible. L?enjeu est de déboucler une opération de la base tampon avant la date de son règlement.
- Un mois est donc une durée anormale de détention.
- C?est anormal pour un future, oui. Mais les systèmes de contrôle ont été mis en défaut par Mr Kerviel.
- Comment caractériseriez-vous la manière de faire de Jérôme Kerviel ?
- Ce qui caractérise sa méthode est une grande ingéniosité dans l?utilisation de produits à volumétrie très élevée, couplé à une grande connaissance des systèmes de contrôle et à une attitude très coopérative, et de facto très adroite.

10h50. "La banque a été abusée par la qualité des justificatifs fournis par Mr Kerviel"
La présidente invite Claire Dumas, qui représente la banque, à expliquer comment se passe le contrôle quand on s?aperçoit de tels écarts.
Claire Dumas : Vous avez d?abord un suivi de la base tampon, réceptacle de toutes les opérations qu?on ne sait pas traiter de manière industrielle, qui ont des anomalies. Deux traitements sont effectués : une équipe prend les opérations une à une, et les renvoie à qui de droit pour qu?elles soient prises en charge ou qu?elles soient recyclées.
Le deuxième traitement est le rapprochement entre back-office/front-office qui faisait apparaître des écarts.
A la clôture de mars, les futures fictifs sont dans la base. Les équipes disent à J. Kerviel que ça n?est pas la bonne manière de modéliser. Donc on lui a dit. Et on lui a demandé de fournir des justificatifs pour expliquer ces écarts.
Bien sûr la Commission bancaire pointe les erreurs des équipes de la banque. Mais Mr Kerviel a montré beaucoup de coopération avec les équipes passerelle. Il a fourni la notice en finnois, un tableau Excel et des justificatifs sur l?ensemble des paramètres. Les équipes avaient des documents complets fournis par un trader qu?ils connaissaient bien. Ils ont été abusés par la qualité des justificatifs fournis.
- Les positions ouvertes de 5 milliards d?euros étaient visibles ?
- Non elles n?étaient pas visibles, elles étaient masquées.
- mais elles apparaissent bien quelque part ces opérations ?
- Le back-office voit une succession ininterrompue d?opérations et ne porte une attention qu?aux opérations en anomalie.
Me Koubbi intervient à ce moment-là : les opérations qui ne sont pas des anomalies ne sont pas regardées. Mais les opérations en pending sont-elles considérées comme une anomalie d?après vos procédures ?
Claire Dumas : Oui.
- Le voit-on dans votre cahier de procédures ?
- Oui.
- Un future contrepartie pending, c?est classique ou c?est une anomalie ? Est-ce que c?est possible d?ailleurs ?
- Non ce n?est pas possible. Quand les équipes ont vu une future contrepartie pending elles l?ont signalé à Mr Kerviel.
- Dans votre cahier de procédures, vos équipes de contrôle doivent vérifier la contrepartie.
La présidente interrompt alors Me Koubbi : Mais Maître, c?est un pending, donc elle n?existe pas la contrepartie !
Claire Dumas : Je vous remercie Mme la présidente.
Me Koubbi s?échauffe : Vous restez une banque avec un agrément, avec ce type de procédures ? Votre représentante ment éhontément à la barre.
Claire Dumas : la personne qui n?a pas respecté la procédure en l?occurrence est Mr Kerviel, qui a utilisé intentionnellement cette technique de contrepartie pending. C?est Mr Kerviel qui a saisit ces opérations et le système les a dérouté dans une base tampon. Les équipes ont pris en charge ces opérations et lui ont demandé de régulariser ces saisies.
Le ton monte, les accusations fusent, l?avocat général s?immisce dans le débat, les avocats se chamaillent. Me Koubbi accuse Claire Dumas de faux témoignage, quand Me Veil demande expressément à ce que ces assertions soient bien notées par le greffier.

10h15 "Vous ne lisez pas grand-chose Mr Kerviel !"
La présidente de la Cour s?étonne : Mais pourquoi faire tout ça ? Pourquoi passez des transactions fictives ?
J. Kerviel : Pour garder mes positions et gagner de l?argent pour la banque.
- Mais si votre hiérarchie l?avait vu, peut-être vous aurait-elle demandé de couper vos positions?
- Mais ils en ont été avisés, Mme la Présidente. Et c?est un système que tout le monde utilise.
- Vous ne répondez pas à ma question !
- Si ç?avait été affiché dans le système, ils me l?auraient demandé, mais ils me voyaient faire et ils savaient ce que je faisais.
- Qui était au courant alors ?
- Tous mes supérieurs. Je vous donne un exemple : au mois de mars, Mr Rouyère et Mr Baboulin sont prévenus de l?existence d?écarts. Philippe Baboulin vient me voir et me dit : "tu te démerdes pour régler ce problème-là".
La présidente relit alors les déclarations de Philippe Baboulin, qui avait confirmé être au courant du décalage et avoir demandé à J. Kerviel de corriger le tir.
Le procureur s?en mêle, l?interpelle, la présidente commence à le pousser à bout, s?énerve, élève la voix, et multiplie les questions.
M. Filippini : Pourquoi donner de fausses explications ?
J. Kerviel : A la Société Générale, vous avez un système qui est que le front-office est un centre de profit, le back-office un centre de coût. Ce que centre de profit veut, centre de coût fera.
- Je ne comprends toujours pas pourquoi donner une fausse explication.
- Je leur donne une version qu?ils pourront donner à l?extérieur.
Me Koubbi, avocat de J. Kerviel, intervient : je crois qu?il y a une anomalie. Les systèmes de contrôle ne sont pas des machines mais des hommes et des femmes. Me Koubbi fait alors allusion au témoignage qu?il a reçu.
Me Martineau : Qui dans la banque peut prendre une position directionnelle ouverte de 5 milliards d?euros ?
J. Kerviel : Tout le monde.
Me Martineau : Non, personne ne peut prendre une position de plus d?un milliard sans autorisation du Conseil d?administration de la banque. C?est inscrit dans les états financiers.
J. Kerviel : je ne les ai pas lus.
La président lance : vous ne lisez pas grand chose Mr Kerviel, ni le cahier de procédures, ni les états financiers !!
- Je pense que je ne suis pas le seul à la Société Générale à ne pas avoir lu les états financiers !
- Bon, revenons à nos moutons. Tout le monde savait, c?était des opérations purement cosmétiques. La direction économique et financière à vu cet écart. Elle est rattachée directement à la direction générale du groupe et vous pensez qu?elle ne va rien dire en voyant 5 milliards de positions directionnelles ?
- Mais ils ne m?ont rien dit.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

9h50. Ca ne vous inquiète pas de voir que la Bourse ne se retourne pas ?
M. Filippini, la présidente de la Cour, revient sur le mois de mars 2007. A cette période, des écarts avaient été identifiés sur la "passerelle" de la banque, et correspondaient à des contreparties dites "pending" (couverture fictive sur futures) passées par J. Kerviel, qui avaient généré une résultat de 88 millions d'euros, et à des "forwards", pour 94 millions d'euros de résultats.
Selon la définition du Vernimmen, le future est un engagement ferme d'acheter ou de vendre une quantité convenue d'un actif à un prix convenu et à une date future convenue.
Contrairement au future, le forward est un contrat à terme passé de gré à gré, non standardisé et qui n'est pas négocié sur un marché organisé.
M. Filippini relève que la Commission bancaire avait estimé que les équipes de la Société Générale auraient dû être alertées par ces écarts de méthode. Puis appelle Jérôme Kerviel à la barre.
M. Filippini : Ca ne vous a pas inquiété de voir la Bourse s'emballer avec la crise des subprimes ?
J. Kerviel : J'avais pris une position vendeuse de spéculation à la baisse et le marché n'est pas parti tout de suite dans ce sens-là.
- Vous avez porté ces positions tout le mois ?
- Oui, tout le mois.
- Et ça ne vous inquiète pas de voir que la Bourse ne se retourne pas ?
- Je suis convaincu que ça va finir par se retourner.
- Mais vous aviez des pertes latentes alors ?
- Oui, il y a une perte latente qui commence à être importante mais j'avais le sentiment que ça allait se retourner, donc j'ai gardé cette position.
- Ca rentrait dans vos attributions de prendre des positions aussi importantes à découvert ?
- Quand vous avez des objectifs à atteindre importants tout en restant dans la limite collective de 125 millions d'euros, vous ne pouvez pas faire autrement.
- Vous passez des futures pending, qui vont attirer l'attention des équipes passerelle. Vous êtes interrogé et vous donnez des explications sophistiquées.
- Si vous me permettez une remarque, dans votre présentation, on a l'impression que le contrôle n'arrive qu'en fin de mois, mais tous les jours les services de contrôle rapprochent les bases de back-office et de front-office. Les transactions présentent au front-office ne l'étaient pas dans le back-office, donc il y avait une différence de stock. Et tous les jours ces écarts apparaissaient dans les reportings.
- Le juge d'instruction qui a été voir les bases tampons indique que 1300 deals y étaient inscrits et que l'existence de futures pending ne pouvait être vérifiée.
- Pourtant la Société Générale dit que les opérations sont contrôlées une à une.
- Oui mais le problème c'est que vous faisiez disparaître vos opérations au fur et à mesure.
- Mais vous avez des opérations qui sont restées pendant 27 jours dans cette base tampon.

9h15. En attendant la Cour
Les deux parties ont pris place dans la salle d'audience et attendent la Cour. L'un après l'autre, Me Koubbi (avocat de J. Kerviel) et Me Reinhart (avocat de Société Générale aux côtés de me Veil) sont appelées à s'entretenir en coulisse avec la présidente. Claire Dumas, qui représente la Société Générale, échange quelques mots avec les avocats de la banque, puis avec les responsables de la communication de Société Générale.
Ce deuxième jour d'audience, les caméras ont déserté et ne reste qu'une douzaine de journalistes dans la salle d'audience. A 9h25, la présidente de la Cour, Mireille Filippini, fait son entrée, portant son lourd dossier constellé de post-it multicolores. Ce mercredi, elle s'attachera à revenir sur l'année 2007.

Retrouvez le compte-rendu du premier jour d'audience.

À lire également

  • L'affaire Kerviel revient à la barre
  • Kerviel, Cleastream...de l'art de communiquer pendant un procès
  • Jérôme Kerviel : "Je ne suis pas responsable"
  • L'avocat de Jérôme Kerviel abat une nouvelle carte

Et retrouvez également les analyses de Valérie Segond et de François Lenglet après le verdict de 2010, ce que sont devenus les protagonistes de l'affaire, les plaintes déposées par Me David Koubbi (avocat de Jérôme Kerviel) et par Me Jean Veil (avocat de Société Générale), le témoignage de l'ancienne conseillère en communication de Jérôme Kerviel, et le contexte politique dans lequel s'inscrit le procès.

Laura Fort

Sur le même sujet

Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie