"Virtual currency girls" : parce qu'il n'y a pas que Nabilla qui fait la promotion du bitcoin

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Virtual Currency Girls
Reuters

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"J'ai la tête qui explose, nous planchons sur le sujet tous les jours", a lancé la cheffe des huit filles, Rara Naruse, 18 ans, en débutant le concert dans une petite salle de Tokyo, devant un public exclusivement masculin et de nombreux journalistes.
Jupes à froufrous, tabliers de soubrettes et chaussettes montant aux genoux - la traditionnelle panoplie des "idoles" -, les jeunes filles représentent chacune une cryptomonnaie, telles que le bitcoin, Ethereum ou encore Ripple, et arborent un masque à l'effigie de leur devise.
Entre deux séances d'explications, elles ont enflammé la salle de leurs mélodies sirupeuses, entonnant notamment leur tube "La lune, les monnaies virtuelles et moi", qui met en garde contre les fraudeurs.
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Salaires des starlettes, billets, articles de promotion : toutes les transactions s'effectuent via des monnaies virtuelles. Pour avoir le droit d'être pris en photo avec sa chanteuse préférée, il fallait par exemple débourser 0,001 bitcoin, soit quelque 15 dollars.
Et la recette semble faire mouche.
(avec l'AFP)
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