Aviation de combat : après la Colombie, le Pérou a choisi de voler sur le Gripen
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Le Gripen brésilien vole au-dessus de Rio
Saab
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Le Gripen brésilien vole au-dessus de Rio
Saab
L'Amérique du Sud boude clairement le Rafale qui n'atterrira pas non plus à Lima. Après le Brésil en 2014 et la Colombie cette année, le Pérou va très prochainement confirmer le choix du Gripen E, fabriqué par le constructeur suédois Saab. Le gouvernement péruvien, qui souhaite acquérir jusqu'à 24 Gripen, attendait la signature du contrat en Colombie (16 appareils), pour annoncer officiellement cette acquisition.
Cette nouvelle commande illustre le retour en force du Gripen sur les marchés internationaux des avions de combat après une longue période de disette (à l'exception des commandes de l'armée suédoise). Pourquoi le Gripen a gagné ? Selon des sources concordantes, le budget relativement modeste, qui a été alloué, et les dates de livraison des appareils ont semble-t-il défavorisé le Rafale.
Le 1er juillet dernier, la présidente de la République du Pérou, Dina Ercilia Boluarte, avait annoncé que le gouvernement avait pris la décision historique de renouveler la flotte aérienne nationale. Ironie de cette déclaration, Dina Boluarte, qui n'avait pas révélé le choix du Gripen, a annoncé ce renouvellement de la flotte de combat péruvienne (Mirage 2000 et Mig 29) lors de la cérémonie commémorative sur la base aérienne d'Arequipa pour les 40 ans des Mirage 2000 en service au Pérou. « L'histoire du Mirage 2000 nous réconforte et nous inspire à continuer à travailler pour renforcer les capacités de notre armée de l'air », avait-elle précisé. Mais le Pérou a in fine choisi le Gripen plutôt que le Rafale...
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De son côté, la Colombie a récemment signé un accord indiquant que le ministère de la Défense allait signer le contrat avec Saab pour l'acquisition de 16 Gripen E, selon nos informations. Lors du salon aéronautique colombien à Rionegro (9-13 juillet) pendant lequel l'avion de combat suédois a volé pour la première fois en Colombie, le ministre de la défense colombien, le général Pedro Sanchez, avait affirmé que le contrat était « pratiquement défini à 86 % (...) mais il manque encore 14 % qui dépendent du cadre budgétaire des dépenses à moyen terme ».