Avions de combat : la Colombie choisit finalement le Gripen (Suède) plutôt que le Rafale
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Saab espère signer « dans les prochains mois » un contrat pour fournir des Gripen à la Colombie.
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Saab espère signer « dans les prochains mois » un contrat pour fournir des Gripen à la Colombie.
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Des Gripen plutôt que des Rafale. Et pourtant en décembre 2022, la présidence colombienne avait estimé que les Rafale (Dassault Aviation) était « la meilleure option pour le pays en termes de prix (2,96 milliards d'euros, ndlr), d'efficacité et d'opérabilité » et avait « présélectionné l'offre du gouvernement français ». Plus de trois ans après, la Colombie a changé son fusil d'épaule : le président colombien Gustavo Petro a annoncé mercredi que la Colombie allait acquérir des Gripen (Saab) pour remplacer la flotte de vieux chasseurs Kfir israéliens « dans le cadre du renforcement de la défense aérienne stratégique du pays ».
Le renouvellement de la flotte de Kfir est plus que nécessaire. Elle a plus de 45 ans d'utilisation, dont plus de 32 ans de fonctionnement en Colombie. Le processus de remplacement de la flotte d'avions de combat colombiens a commencé il y a plus de quinze ans. Lors de son élection à la présidence de la Colombie, Gustavo Petro avait pourtant annoncé qu'il ne souhaitait pas que son pays achète des avions de combat en vue de remplacer la flotte actuelle. Il souhaitait mettre l'accent sur les réformes sociales nécessaires selon lui pour le bien-être de son pays et de ses habitants.
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Selon la présidence colombienne, cette décision a été prise lors d'une réunion du chef de l'État avec l'ambassadrice de Suède, Helena Storm, et le directeur général de Saab, Micael Johansson, à la résidence officielle du président de la République (Casa de Nariño), au cours de laquelle tous les détails ont été réglés en vue de la signature, dans les prochains mois, du contrat d'acquisition de la flotte aérienne militaire. Le président colombien était accompagné de plusieurs ministres, dont les ministres des Affaires étrangères, de l'Intérieur et de la Défense, respectivement, Laura Sarabia, Armando Benedetti et Pedro Sánchez ainsi que celui de la Santé, Guillermo Alfonso Jaramillo.