• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAéronautique & Défense

Boeing se décide enfin à suspendre la production du B737 MAX, interdit de vol depuis 9 mois

Fabrce Gliszczynski

Publié le 17 décembre 2019 à 04:52 - Mis à jour le 17 décembre 2019 à 16:11

Depuis l'immobilisation du 737 MAX en mars, près de 400 exemplaires ont été construits et stockés

Depuis l'immobilisation du 737 MAX en mars, près de 400 exemplaires ont été construits et stockés

Gary He

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 2

    Charles Wolf, directeur général de Sanofi France : « Les États-Unis siphonnent les investissements »

  • 3

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 4

    Canicule : le gouvernement va prolonger les soldes d'été

  • 5

    OPINION. « Desserrer la tenaille RN-LFI », par Gabriel Attal ancien Premier ministre

  • 6

    Un porte-conteneurs de CMA CGM franchit le détroit d'Ormuz, dix navires restent bloqués

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le constructeur aéronautique américain a annoncé lundi soir qu'il allait suspendre en janvier la production du 737 MAX, cloué au sol depuis mi-mars après deux accidents qui ont fait 346 morts. Cette décision lourde indique que Boeing ne s'attend pas à un feu vert rapide des autorités de certification.

La sortie du tunnel sera beaucoup plus longue que prévue pour Boeing. Plus de neuf mois après l'immobilisation du B737 MAX qui avait suivi l'accident d'Ethiopian Airlines le 10 mars, le deuxième en quelques mois après celui de Lion Air fin octobre 2018 (346 morts au total), le constructeur américain suspendra la production de 737 MAX en janvier, en raison du report de l'autorisation de sa remise en service. C'est ce qu'a annoncé ce lundi soir le constructeur américain dans un communiqué.

"Nous avons décidé de donner la priorité à la livraison des avions stockés et de suspendre temporairement la production du programme 737 à partir du mois prochain", a déclaré Boeing dans un communiqué.
A ce stade, Boeing ne prévoit pas de suppressions d'emplois. Quelque 12.000 personnes travaillent sur la production du 737 MAX à Renton, près de Seattle. 

Pour autant, cette décision risque de perturber la réorganisation de ses effectifs et devra affecter durement ses sous-traitants. 

Une partie des salariés concernés continuera à effectuer des travaux liés au 737 tandis que d'autres seront redéployés sur des sites de la région. Le syndicat des machinistes et des ouvriers de l'aérospatiale (IAM) a souligné n'avoir reçu aucun détail sur de potentiels transferts.

Près de 400 avions construits depuis l'interdiction de vol

Malgré l'immobilisation du 737 MAX en mars, Boeing avait maintenu la production. L'objectif était clair : être en mesure de livrer rapidement les avions les compagnies dès qu'aurait été validée la solution du système anti-décrochage (MCAS), accusé d'être à l'origine de deux catastrophes. Avant l'immobilisation du 737 MAX, Boeing construisait 47 B737 MAX par mois et comptait grimper à 57 appareils en juin. A l'exception d'une légère diminution de cadence au printemps (42 avions par mois), Boeing, convaincu que la remise en service de l'avion ne durerait pas, a maintenu la production, permettant ainsi à ses fournisseurs de ne pas être trop pénalisés.

Résultat, Boeing a produit plus de 400 appareils depuis le mois de mars, stockés sur son site de Renton.

"Nous pensons que cette décision perturbe le moins le maintien du système de production à long terme et la santé de la chaîne d'approvisionnement. Cette décision est motivée par un certain nombre de facteurs, notamment la prolongation de la certification jusqu'en 2020, l'incertitude quant au calendrier et aux conditions de remise en service et aux approbations de formation des pilotes à l'échelle mondiale, et l'importance de veiller à ce que nous puissions accorder la priorité à la livraison des avions stockés. Nous continuerons d'évaluer les progrès réalisés en vue de la remise en service et nous prendrons des décisions quant à la reprise de la production et des livraisons en conséquence", a déclaré Boeing.

Aucun calendrier sur la remise en service

Cette suspension de la production est une décision lourde. Elle signifie que Boeing ne table plus sur une remise en service rapide de l'avion, alors que l'avionneur espérait il y a peu encore un feu vert de la direction de l'aviation civile américaine (FAA) d'ici à la fin de l'année. Des espoirs douchés la semaine dernière par le directeur de la FAA, Steve Dickson, affirmant que l'appareil ne reprendrait pas du service avant 2020.

En poste depuis quelques mois, ce dernier a, selon l'AFP, envoyé la semaine dernière un courrier à des membres du Congrès leur indiquant qu'il "craignait 

que

 Boeing ne continue de poursuivre un calendrier de retour en service irréaliste en raison de délais qui se sont accumulés pour des raisons diverses". Il a 

même accusé le constructeur aéronautique de vouloir lui forcer la main et a rappelé que la FAA et Boeing "doivent prendre le temps qu'il faut pour bien faire les choses". Bien avant cet épisode, les compagnies américaines avaient reporté au mois de mars le retour en vol de l'avion. Ce mardi, Southwest a décalé au mois d'avril.
Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

La décision de Boeing montre aussi ses difficultés financières. Faute de livraisons, le cash ne rentre pas, alors que les coûts sont restés à un niveau élevé en raison du maintien de la production. Jusqu'ici épargnés dans leur ensemble, les fournisseurs vont devoir eux aussi arrêter la production avec toutes les conséquences en termes de cash et d'emplois que cela implique.

La décision de Boeing révèle également les difficultés auxquelles s'attend l'avionneur le jour où l'appareil recevra l'accord pour reprendre les airs. La remise en service des 400 avions stockés (auxquels s'ajoutent un nombre quasi-équivalent d'avions en exploitation au moment de l'immobilisation du 737 MAX et qui sont aujourd'hui chez les compagnies) s'annonce très complexe. Il faudra à Boeing pratiquement deux ans pour revenir à une situation normale.

Quant aux compagnies, il faudra du temps pour convaincre les passagers à monter dans un B737 MAX. Selon une enquête de Bank of America publiée jeudi, seulement 20% des consommateurs estiment que l'avion est sans danger.

Le scénario de l'arrêt du programme

Il y a pourtant un scénario bien pire que cette suspension de production : que les problèmes ne s'arrangent pas au point de pousser la direction à arrêter le programme pour lancer un successeur au 737. Problème, les nouvelles technologies moteurs n'étant pas attendues avant le milieu de la prochaine décennie, tout lancement avant cette période ne permettra pas d'obtenir des gains de performance important. En tout cas, des gros fournisseurs de Boeing n'excluent pas le scénario de l'arrêt du programme. La semaine dernière, Philippe Petitcolin, le directeur général de Safran, ne cachait pas ses craintes : qu'un "problème grave" intervienne à nouveau sur l'appareil et pousse Boeing à lancer un nouveau programme "à l'horizon 2022-2023 pour une mise en service en 2030".

"Ce n'est pas le scénario le plus probable, mais c'est une possibilité qui ne peut être occultée", faisait-il valoir.

Un tel calendrier ne permettrait pas de faire un saut en termes de performance moteur.

"Nous ne serions pas capables de lancer un moteur largement différent de ce que nous faisons", indiquait Philippe Petitcolin.

À lire également

  • Le Boeing B737 MAX ne revolera pas avant 2020
  • Ce que redoute le patron de Safran pour le retour du Boeing 737 MAX
  • "Si Boeing voulait remplacer le B737 MAX, que peut-il faire réellement ?" (Eric Schulz, ancien directeur commercial d'Airbus)
Pour lui, les moteurs n'apporteraient à cette échéance qu'un gain de performance de 5% par rapport à ceux d'aujourd'hui. Un tel scénario risquerait de faire bouger Airbus lui aussi. Interrogé en aparté, il estime que l'avionneur lancerait à son tour un nouveau produit dans les deux ans qui suivraient l'annonce de Boeing. Aujourd'hui,

 

Airbus compte lancer le successeur de l'A320 Neo "au milieu de la prochaine décennie"pour une mise en service au début des années 2030.

Fabrce Gliszczynski

Sur le même sujet

Le PDG Bernard Fontana admet cette réorientation doit permettre de dégager des ressources pour soutenir les investissements dans le parc nucléaire français.

EDF vend ses éoliennes et panneaux solaires américains pour se concentrer sur le nucléaire

EDF va céder sa filiale EDF Power Solutions, qui gère 5,6 GW d'actifs renouvelables aux États-Unis et au Canada, au fonds américain KKR. Cette vente s'inscrit dans la stratégie de recentrage sur le nucléaire du groupe, qui doit financer la construction de six nouveaux réacteurs EPR2.

Energie
Dans le cadre de cette procédure, Sanofi peut proposer des engagements pour répondre aux préoccupations de la Commission.

Sanofi dans le collimateur de l’UE pour soupçon d’entrave à la concurrence

La Commission européenne a ouvert une enquête formelle contre le géant pharmaceutique français, le soupçonnant d’une possible entrave à la concurrence sur le marché des vaccins antigrippaux. Sanofi se défend de toute pratique illégale.

Chimie & Pharmacie
Le réseau de chaleur de Dijon a connu une croissance rapide au cours des 12 dernières années, passant de 180 pour atteindre les 410 gigawattheures (MWth) délivrés, sur un parcours de 120 kilomètres. Ici La chaufferie biomasse des Péjoces située au sud...

Face à la canicule et à la transition énergétique, les territoires réclament des moyens

Réunis à Dijon pour les Assises européennes de la transition énergétique, élus, experts et entreprises ont dressé un constat : les solutions pour décarboner les territoires existent, mais leur déploiement se heurte notamment à l'équation budgétaire.

Premium
Energie et Industrie
C'est la première fois en France que deux opérateurs de gaz raccordent leurs réseaux dans la perspective de créer un circuit de distribution de gaz vert en boucle locale.

À Grenoble, le biogaz des campagnes alimente désormais la ville

C'est une première revendiquée dans le milieu du gaz vert : à compter de ce mois de juin, les réseaux de gaz de GRDF et de l'opérateur local GreenAlp seront raccordés par une nouvelle boucle locale. L'enjeu : verdir la consommation de gaz urbaine l'été, tout en s'appuyant sur une production locale de biogaz en circuit court.

Premium
Energie
Si Transition Pro a reçu près de 40 000 projets de reconversion entre 2020 et 2025, ces dossiers ne traduisaient pas, pour l'instant, des effets liés aux secteurs bousculés par l'IA.

Reconversion professionnelle : la demande grimpe, dans un contexte budgétaire contraint

Transitions Pro, le pilier du financement de la reconversion professionnelle - issu de la mutation du Fongecif -, tire un premier bilan positif des cinq années écoulées : depuis la pandémie de Covid-19, l'organisme aura reçu plus de 40 000 demandes de reconversion en Auvergne-Rhône-Alpes. Avec un modèle dont le financement reste cependant sur le fil.

Premium
Politique industrielle
Anne-Laure Thomas avec son fils atteint de ce syndrome.

Handicap : changer le regard par la musique

Avec Même Oxygène, l'association Autour des Williams donne la parole à de jeunes adultes porteurs du syndrome de Williams-Beuren. Un projet artistique qui sensibilise à cette maladie génétique rare et invite à changer de regard sur le handicap.

Chimie & Pharmacie
Le Slip Français compte investir dans son usine à Aubervilliers, à l'issue de son introduction en Bourse.

Égérie du made in France, Le Slip Français se lance en Bourse

Après avoir réussi son redressement financier et retrouvé enfin la rentabilité, Le Slip Français veut prendre une nouvelle dimension en lançant ce jeudi son introduction en Bourse, sur Euronext Growth Paris. La PME industrielle, spécialisée historiquement sur la production en France de sous-vêtements masculins, veut ainsi ouvrir son actionnariat à tous les Français et organiser la sortie de ses actionnaires historiques.

Premium
Politique industrielle
Ces derniers mois, les cours de l’électricité étaient nettement plus bas en France qu’ailleurs en Europe, en raison d’une production nucléaire abondante et d’une demande modérée. Pour combien de temps?

Risque d'approvisionnement : les entreprises doivent accélérer sur l'autoproduction d'électricité, alerte une étude

Les dirigeants d’entreprises doivent intégrer que l’ère de l’énergie « bon marché » se termine, pointe une étude du cabinet breton Kerlotec. En conséquence, les entreprises françaises doivent se préparer à adapter leur modèle.

Premium
Energie et Industrie