Constellation IRIS² : le consortium SpaceRise signe un premier contrat avec les industriels
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Commission européenne
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C'est un petit pas. Un petit pas certes prometteur mais qui ne met pas encore la constellation de satellites européenne IRIS² sur le chemin du succès tant les positions entre le consortium SpaceRISE composé des trois opérateurs - Eutelsat (France), SES (Luxembourg et Hispasat (Espagne) - et les industriels (notamment Airbus Defence and Space et Thales Alenia Space) restent très éloignées. Ainsi, SpaceRISE a signé un contrat d'autorisation de procéder (ATP) - soit un pré-contrat - de quelques dizaines de millions d'euros avec Thales Alenia Space, en tant qu'architecte de la constellation, pour commencer les travaux sur IRIS².
Ils portent sur des études de levée de risques de la constellation. D'une durée de trois mois, le contrat est renouvelable jusqu'à la fin de l'année. A l'issue de ces travaux, les opérateurs pourront se prononcer sur la faisabilité de ce programme, qui vaut aujourd'hui 10,6 milliards d'euros.
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En décembre dernier, La Commission européenne a signé un contrat de concession avec le consortium SpaceRISE pour l'infrastructure de résilience, d'interconnectivité et de sécurité par satellite (IRIS²), une constellation multi-orbitale de 290 satellites, dont 264 en orbite terrestre basse (LEO) et 18 en orbite terrestre moyenne (MEO). Le contrat de concession de 12 ans établit un partenariat public-privé solide pour permettre des services de connectivité tant gouvernementaux que commerciaux d'ici à 2030. Ce projet sera financé par l'Union européenne (UE) à hauteur de six milliards d'euros, par l'Agence spatiale européenne (ESA) à hauteur de 550 millions d'euros et par le secteur privé à hauteur de plus de quatre milliards d'euros. Dans ce cadre, Eutelsat investira environ 2 milliards d'euros.