Citroën lance la production de son C5 Aircross II en Bretagne
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Citroën lance la C5 Aircross II dans son usine de Rennes.
DPA / Picture Alliance
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Citroën lance la C5 Aircross II dans son usine de Rennes.
DPA / Picture Alliance
Ça y est, la production des exemplaires de pré-série a débuté. La fabrication en série démarrera, elle, fin août, pour des livraisons aux clients en octobre. Voilà le Citroën C5 Aircross II, l'un des plus gros véhicules proposé par les marques françaises !
Successeur du monospace Xsara Picasso de 1999, du C4 Picasso de 2006 et surtout du C5 Aircross de première génération sorti en 2018, ce SUV de catégorie moyenne supérieure a une particularité : c'est l'une des rares voitures qui soient encore made in France. C'est en tout cas la seule de la marque Citroën.
Ce modèle est en effet produit à l'usine de Rennes, La Janais (Ille-et-Vilaine). Stellantis y aura investi 150 millions d'euros. À la clé : un tout nouvel atelier de ferrage (soudure et collages des emboutis de caisse) avec 432 robots, la mise en place d'un atelier d'assemblage des batteries ainsi qu'un autre consacré à l'injection de pièces en plastique, une première dans une usine française de Stellantis.
À lire également
« Notre but, c'est d'être la moins chère des usines de Stellantis situées dans les pays à coût salarial élevé (France, Italie, Allemagne, Grande-Bretagne) », affirme Etienne-Martin Commandeur, directeur du site breton, lors d'une visite ce jeudi de quelques journalistes français. Le site espère « produire 100 000 véhicules par an ». Le problème, c'est que Rennes n'a qu'un seul véhicule au programme. L'activité de l'usine « dépend du succès commercial du futur C5 Aircross, avec un point mort fixé entre 50 000 et 80 000 par an », avertissait donc en novembre dernier Carlos Tavares, directeur général de Stellantis, lors de sa dernière tournée d'usines avant son départ forcé quinze jours plus tard !