La stratégie de Stellantis pour se relancer en France
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Stellantis France considère que « le marché français ne va globalement pas être très fort cette année ».
REUTERS/Stephane Mahe
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Stellantis France considère que « le marché français ne va globalement pas être très fort cette année ».
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Stellantis a particulièrement souffert en France l'année dernière. Le constructeur franco-italo-américain a notamment vu ses ventes de voitures particulières plonger de 7 %, à 453 000 unités, d'après les chiffres de la Plateforme automobile (PFA), le lobby du secteur. Un porte-parole de Stellantis France anticipe une année 2025 difficile. « Le marché français ne va globalement pas être très fort cette année, déplore-t-il. Nous pensons que le marché des véhicules particuliers sera autour de 1,7 million d'unités, et à moins de 400 000 unités pour les véhicules utilitaires. » Il s'agit, en clair, rigoureusement des mêmes chiffres qu'en 2024.
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Dans ce contexte pour le moins morose, Stellantis espère néanmoins tirer son épingle du jeu. « Nous avons perdu des parts de marché ces dernières années, convient le porte-parole. Mais cette année devrait nous être favorable. » Concrètement, le groupe table sur « sept lancements majeurs » pour remonter la pente, et jouer davantage des coudes avec Renault, son rival de toujours. Il y a la nouvelles Citroën C3 Aircross, les Opel Grandland et Frontera, la Fiat Grande Panda, l'électrification de toute la gamme de Peugeot « avec la montée en puissance de la 3008 et de la 5008 », l'arrivée de la DS N°8, ou encore la réintroduction de Lancia dans l'Hexagone... Stellantis mise aussi beaucoup sur sa citadine chinoise Leapmotor T03 pour tailler des croupières à la concurrence sur le segment stratégique des électriques à bas prix.