La vie sans le bonus écologique de la Leapmotor T03, l’électrique à bas prix de Stellantis
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La Leapmotor T03 de Stellantis entend notamment concurrencer la Dacia Spring.
Reuters
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La Leapmotor T03 de Stellantis entend notamment concurrencer la Dacia Spring.
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Jusqu'au bout, Stellantis a espéré décrocher la timbale. Mais le constructeur franco-italo-américain s'est heurté à un « non » définitif. Sa Leapmotor T03 ne sera finalement pas éligible au précieux bonus écologique, cette aide publique d'un montant maximal de 4.000 euros pour l'achat d'une voiture électrique. Si la nouvelle ne constitue pas une surprise, elle n'en demeure pas moins un camouflet pour le géant de l'automobile. Celui-ci a de grandes ambitions pour cette auto, fruit d'un partenariat avec le constructeur chinois Leapmotor, et qui constitue son fer de lance dans le segment très disputé des électriques à bas prix.
Le bonus écologique se serait, sans nul doute, avéré un puissant catalyseur des ventes. Mais Stellantis devra composer sans. Pour le constructeur, tout a été définitivement acté dans un arrêté, publié le 24 janvier au Journal officiel. Concrètement, le texte a durci les critères d'évaluation du « score environnemental » des voitures, déterminant pour leur éligibilité au bonus écologique.
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Pour son calcul, c'est désormais le « site de fabrication » du véhicule qui est pris en compte, et non plus son seul « site d'assemblage ». L'idée est, en clair, d'écarter les voitures dont les pièces sont très largement fabriquées à l'étranger, dans des pays à bas coût et avec une forte empreinte carbone, pour n'être in fine qu'assemblées sur le territoire européen.