• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAutomobile

Le Royaume-Uni supprime les aides à l'achat des voitures électriques : les automobilistes et les constructeurs fulminent

latribune.fr

Publié le 14 juin 2022 à 16:06 - Mis à jour le 14 juin 2022 à 16:07

Voiture électrique

Depuis 2011, le gouvernement britannique offrait une subvention de 1.500 livres, soit plus de 1.700 euros, aux acquéreurs de certaines voitures électriques neuves

Shutterstock

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Cyberattaques russes : l’Europe frappe le FSB avec des sanctions inédites

  • 2

    Laurent Voulzy et Isaure Le Faou : « Personne ne m’avait mis autant de lumière sur le cœur et sur l’âme »

  • 3

    23.600 milliards de dollars : la facture d'un divorce industriel entre l'Occident et la Chine

  • 4

    Les motoristes restent plus que jamais les champions de la rentabilité, très loin devant Airbus et Boeing

  • 5

    Canadair : la France engagée dans un contre-la-montre pour remplacer ses bombardiers d’eau vieillissants

  • 6

    « La Russie produit environ 300 nouveaux chars par an, qui ne sont pas utilisés sur le front ukrainien »: pourquoi les pays baltes craignent un mauvais coup de Moscou

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Après l'avoir instaurée en 2011, le gouvernement britannique a annoncé, ce mardi, qu'il mettait fin à la subvention de 1.500 livres (plus de 1.700 euros) versées aux acquéreurs de certaines voitures électriques neuves. Une décision que le gouvernement justifie par la nécessité d'aider financièrement d'autres types de véhicules électriques comme les taxis, motos, camionnettes, camions et véhicules accessibles aux fauteuils roulants...

Près d'un demi-million. C'est le nombre de ventes de voitures électriques au Royaume-Uni, permises grâce au coup de pouce du gouvernement britannique. Depuis 2011, ce dernier offrait une subvention de 1.500 livres, soit plus de 1.700 euros, aux acquéreurs de certaines voitures électriques neuves. Une aide qui s'inscrivait dans la volonté du pays d'interdire la vente de nouveaux véhicules à essence et diesel en 2030. À cette même date, le Royaume-Uni projette également d'atteindre 300.000 points de recharge publics grâce à la mise à disposition de 1,6 milliards de livres débloquées en mars dernier.

A LIRE AUSSI

La voiture électrique use les pneus trop vite, les fabricants se frottent les mains

Mais les ménages britanniques qui n'auraient pas encore bénéficié de la subvention vont le regretter. Le gouvernement britannique a annoncé ce mardi qu'il y mettait un terme pour se focaliser désormais sur le soutien à d'autres types de véhicules électriques: taxis, motos, camionnettes, camions et véhicules accessibles aux fauteuils roulants. Ces derniers bénéficieront d'une enveloppe de 300 millions de livres. Pour se justifier, l'exécutif assure, dans un communiqué, avoir « toujours été clair sur le fait (...) qu'il s'agissait d'un financement temporaire ». Selon lui, le montant, initialement fixé à 5.000 livres, avait déjà été progressivement réduit, avec « peu d'effet sur l'accélération rapide des ventes » de voitures électriques. Le gouvernement argumente aussi que les automobilistes optant pour l'électrique bénéficient déjà des économies réalisées sur le carburant, mais aussi d'une taxe routière nulle et de taux d'imposition favorables sur les voitures de société.

Déception des Britanniques

Mais la décision passe mal auprès des ménages britanniques. « Pour rendre (les voitures électriques) accessibles à tous, nous avons besoin que les prix baissent », a ainsi plaidé l'association d'usagers de la route RAC, se disant « déçue que le gouvernement ait choisi de mettre fin à la subvention à ce stade ». La même incompréhension se fait ressentir du côté de l'industrie automobile. « La décision de supprimer la subvention pour les voitures rechargeables envoie le mauvais message », et arrive « au pire moment » pour un secteur qui ne s'est pas encore relevé de la pandémie, a dénoncé Mike Hawes, directeur général de la SMMT, l'association britannique sectorielle, dans un communiqué. Bien que les ventes de voitures électriques ne cessent de progresser dans le pays, et représentent désormais un sixième de toutes les voitures vendues (même un peu plus de la moitié si l'on inclut l'ensemble des véhicules hybrides), le secteur automobile n'en demeure pas moins affecté par la pénurie durable de pièces détachées. Cette dernière est engendrée par les perturbations mondiales de la chaîne d'approvisionnement notamment à cause des confinements successifs en Chine qui applique une politique de « 0-Covid ».

«Nous sommes désormais le seul grand marché européen à n'avoir aucune incitation à l'achat initial pour les voitures électriques», a également relevé Mike Hawes.

En dehors de l'Europe, la Chine a également annoncé en début d'année qu'elle supprimerait les subventions aux véhicules électriques et hybrides à la fin de l'année.

A LIRE AUSSI

« La hausse du prix du carburant ne va pas nécessairement favoriser la voiture électrique »

Différentes aides à l'achat en France

En France, Emmanuel Macron a promis lors de sa campagne à sa réélection de déployer « une offre abordable de véhicules électriques (...) en mettant en place des mécanismes de leasing pour accompagner les ménages les plus modestes ». Selon les pistes sur lesquelles travaille le gouvernement, ce dispositif de « leasing social » permettrait aux Français les plus modestes - les professions socio-médicales, les jeunes et le grand public sous conditions de ressources - de s'offrir une voiture électrique pour 100 euros par mois. Emmanuel Macron avait précisé fin avril que cette aide ciblerait « les couples qui gagnent le Smic ou un peu plus ». Ce système viserait au moins 100.000 véhicules électriques en leasing par an, pour un coût estimé de 50 millions d'euros pour la première année, soit un montant apparemment bien faible de 500 euros par véhicule. Cette nouvelle aide viendrait s'ajouter à bien d'autres aides à l'achat à l'instar de la prime à la casse ou encore le « bonus écologique », une prime accordée par l'État qui peut faire baisser le prix d'achat jusqu'à 5.000 euros, qui ont fait grimper les ventes de voitures électriques.

À lire également

  • L'industrie automobile basculera dans le 100% électrique bien avant 2035
  • En 2035, il sera impossible d'acheter une voiture neuve à essence, diesel ou même hybride : seules les 100% électriques seront autorisées
  • La voiture électrique use les pneus trop vite, les fabricants se frottent les mains

Pour autant, l'engouement des Français pour l'électrique reste modéré au regard de celui de leurs voisins. Selon une enquête du cabinet Deloitte parue en février dernier, seuls 7% des Français des consommateurs souhaitent se tourner vers une voiture 100% électrique lors de leur prochain achat (un pourcentage stable depuis 3 ans). Pour ceux qui refusent l'électrique, le prix est l'un des principaux freins. La tentation est bien supérieure dans certains pays comme l'Allemagne (15%), la Chine (17%) ou encore la Corée du Sud (23%).

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

latribune.fr

Sur le même sujet

Une chargeuse sur pneus transporte du minerai vers un concasseur à la mine de terres rares de MP Materials, à Mountain Pass, en Californie.

Transition énergétique : pourquoi la flambée des métaux n’est pas une fatalité

La peur d’un épuisement des ressources minérales nécessaires à la transition écologique est infondée. Selon les données historiques analysées sur un siècle par le Cepii, les variations des cours de production dépendent à 57 % des emballements de la demande industrielle, tandis que les chocs d'offre ne pèsent plus que pour 15 %.

Politique industrielle
Les onze parcs français concernés par ce mécanisme pourraient représenter jusqu'à 11,1 gigawatts (GW) de capacités installées.

Bruxelles donne son feu vert au méga-plan français de 63 milliards pour l'éolien offshore

Bruxelles a validé un dispositif de soutien public pouvant atteindre 63 milliards d'euros sur 25 ans pour accompagner le déploiement de onze parcs éoliens en mer.

Energie
SGM Industry fabrique en Gironde d'imposantes machines industrielles de découpe et transformation du bois.

Filière bois : pourquoi SGM Industry est passée à l'électrique

SGM Industry a mené une transformation technologique complète des énormes machines de transformation du bois qu’elle fabrique. Une électrification optimisée qui permet à la PME Girondine de gagner en compétitivité, en sécurité et en économies d’énergie.

Premium
Energie et Industrie
Nicolas de Coignac, président de John Cockerill Hydrogen entouré des élus locaux, devant le premier stack d'électrolyse assemblé sur le site de Belfort avec des outils de production innovants

John Cockerill lance son aventure dans l'hydrogène à Belfort, un an après la reprise de McPhy

REPORTAGE - Réputé pour ses activités dans la défense, le groupe belge s'active en parallèle dans l'hydrogène. Il vient de produire dans son usine de Belfort son premier électrolyseur à partir d'éléments fabriqués en France. John Cockerill attend désormais un soutien public clair de la part de l'Europe pour lancer pleinement un marché fragile.

Premium
Energie et Industrie
Selon EDF, les réacteurs n° 2 de Golfech (Tarn-et-Garonne), n° 3 de Bugey (Ain) et n° 2 de Chooz (Ardennes) sont actuellement à l'arrêt.

Canicule : plusieurs réacteurs nucléaires ralentis ou à l'arrêt, Bugey bénéficie d'une dérogation

La vague de chaleur qui touche la France continue de peser sur la production d'électricité. Trois réacteurs nucléaires étaient à l'arrêt dimanche et sept autres fonctionnaient à puissance réduite afin de respecter les limites de température des rejets d'eau fixées pour protéger les écosystèmes.

Energie et Industrie
Les débits enregistrés en juin 2026 sur le Rhône seraient "parmi les plus bas enregistrés sur un mois de juin depuis 1920", indique CNR.

Hydroélectricté : face aux canicules à répétition, la Compagnie Nationale du Rhône planche sur l'adaptation

Quatre ans après la sécheresse historique de 2022, qui avait déjà impacté les débits des cours d'eau (dont celui du Rhône), les canicules à répétition ont également un impact sur la Compagnie nationale du Rhône (CNR), qui exploite plusieurs barrages sur le fleuve.

Premium
Energie
Les trois éoliennes de la ferme-pilote EFGL, le 8 juillet 2026.

Éolien flottant : les géants des mers à l’épreuve des premiers électrons

REPORTAGE - Les trois éoliennes flottantes du golfe du Lion vont être mises officiellement en service dans les prochains jours. Cette ferme-pilote produit déjà des électrons et subit les derniers tests. La Tribune s’est rendue au pied de ces géants des mer.

Premium
Energie
Sous la pression de la crise énergétique et des industriels, Bruxelles s'apprête à réformer en juillet le marché du carbone européen, au cœur d'une bataille sur l'avenir des quotas gratuits et le coût du CO2.

Réforme du marché carbone européen : Bruxelles temporise, Paris cherche sa ligne, industriels et ONG s’affrontent

Face à la concurrence industrielle internationale, Bruxelles promet de réformer son marché carbone européen (ETS) et d’en présenter une première monture dans les jours à venir. Le dossier est qualifié de « sensible », au point que Paris cherche encore la position à tenir dans ce dossier. Les industriels menacent de fermeture d’usines en Europe s’ils n’obtiennent pas gain de cause, tandis que les ONG mettent la pression pour ne pas reculer.

Premium
Politique industrielle