Toyota met un coup d’accélérateur en Chine
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Toyota n'est plus que le sixième vendeur de voitures en Chine.
Reuters
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Toyota n'est plus que le sixième vendeur de voitures en Chine.
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Comme la plupart des constructeurs étrangers, Toyota perd du terrain en Chine. Et pas qu'un peu. Sur les neuf premiers mois de l'année, ses ventes dans l'empire du Milieu se sont écroulées de plus de 18%, à un peu plus d'un million d'unités, selon le cabinet Inovev. Mais Toyota ne baisse pas les armes. Le géant nippon, premier constructeur mondial, prévoit de bâtir une nouvelle usine près de Shanghai pour sa marque de luxe Lexus. Ces voitures seront uniquement à motorisation électrique. D'après le quotidien économique Nikkei, cette usine devrait être opérationnelle courant 2027.
Jusqu'à présent, Toyota n'opérait en Chine, à l'instar de ses concurrents étrangers, qu'avec des coentreprises et des partenariats avec des industriels chinois. Mais ce ne sera pas le cas pour cette nouvelle usine. Celle-ci sera la première que le constructeur exploitera en propre. Il espère ainsi bénéficier des mêmes aides et facilités du gouvernement chinois dont a profité, jusqu'alors, l'américain Tesla.
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Avec ses Lexus électriques, Toyota compte mettre les bouchées doubles dans le haut de gamme en Chine. Ce n'est pas une surprise : le segment est en plein essor dans l'empire du Milieu. C'est d'ailleurs sur ce créneau que les nouveaux constructeurs chinois font aujourd'hui un carton. Tous profitent de l'appétit des consommateurs aisés pour les gros véhicules électriques confortables, bardés d'options et de technologies. Après avoir longtemps misé sur la motorisation hybride comme ses compatriotes Honda et Nissan, Toyota semble considérer qu'il est temps, désormais, de mettre les bouchées doubles dans les voitures 100% à batterie.