Promoteurs, maires, et désormais parlementaires, tous les acteurs publics, privés et maintenant politiques interpellent le gouvernement sur la crise du logement. Lors de la séance de questions au gouvernement de ce 30 mai, c'est au tour du président du groupe Les Républicains de l'Assemblée nationale d'affirmer : « Tous les indicateurs le montrent. Le logement est en crise. »
Aujourd'hui, ce sont près de 150.000 emplois qui sont « menacés », a poursuivi le député d'Eure-et-Loir, reprenant à son compte les derniers chiffres de la Fédération française du bâtiment.
Les causes sont « malheureusement » et « totalement » identifiées, a enchaîné Olivier Marleix : hausse des coûts de construction due à la guerre en Ukraine, renchérissement des projets à cause des normes, manque de foncier disponible à cause de la politique de zéro artificialisation nette (ZAN), hausse des taux d'intérêt.