Pékin et Moscou signent un méga-contrat de fourniture de gaz

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Vladimir Poutine et son homologue chinois Xi Jinping ont assisté ce mercredi à la signature d'un méga-contrat pour la fourniture de gaz. (Photo: Reuters)
Vladimir Poutine et son homologue chinois Xi Jinping ont assisté ce mercredi à la signature d'un méga-contrat pour la fourniture de gaz. (Photo: Reuters) (Crédits : reuters.com)
L'accord signé ce mercredi prévoit l'exportation de gaz vers la Chine pendant 30 ans.

Il aura fallu dix ans de négociations. A l'occasion d'un voyage de Vladimir Poutine en Chine, Gazprom et China National Petroleum Corp (CNPC) ont finalement signé ce mercredi un vaste accord de fourniture de gaz. 

38 milliards de mètres cubes par an 

Celui-ci prévoit l'exportation vers la Chine de plusieurs dizaines de milliards de cubes de gaz russe par an pendant trente ans à partir de 2018. Le gaz sera acheminé via un nouveau gazoduc reliant la Sibérie aux métropoles de la cote Est chinoise. Le volume livré devrait gonfler jusqu'à atteindre 38 milliards de mètres cubes par an. 

400 milliards de dollars? 

Les tarifs n'ont pas été dévoilés, mais l'agence Reuters et des médias russes évoquent une estimation du montant total du contrat: plus de 400 milliards de dollars (293 milliards d'euros). Le m3 coûterait 350 dollars selon ces estimations.   

Conflit ukrainien

Ce partenariat est conclu dans un contexte de tensions entre la compagnie gazière russe et ses partenaires occidentaux à propos du conflit ukrainien. De son côté, le gouvernement chinois tente de garantir ses sources d'approvisionnement énergétiques. 

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Commentaires
a écrit le 21/05/2014 à 23:59 :
Plus l'Europe sera morcelée en une multitude d'Etats, plus il sera facile pour un pays de près de 200 millions d'habitants d'imposer ses vues en jouant la concurrence entre les uns et les autres, suivant le vieux proverbe latin «diviser pour mieux régner». Dans ce cadre, l'indépendance de l'Ecosse constitue très vraisemblablement l'objectif primordial de la Russie car elle permettrait d'affaiblir le Royaume-Uni, pays jugé par Moscou comme le cheval de Troie américain en Europe, le privant de l'accès aux ressources naturelles de la mer du Nord et à sa principale base de sous-marins nucléaires. D'ailleurs la forte progression récente du vote favorable à l'indépendance en Ecosse dans les sondages n'est peut-être pas totalement déconnectée du précédent de la Crimée. Ensuite, la Russie a tout intérêt à favoriser l'implosion des autres grands pays européens, que ce soit l'Espagne avec la Catalogne ou l'Italie avec les velléités sécessionnistes du Nord. Pour les Etats comme la France et l'Allemagne, qui disposent d'une assise territoriale plus solide, elle aura plutôt tendance à monter les minorités ethniques, de plus en plus importantes numériquement dans le cadre d'Etats multiculturels de facto, contre les régimes en place et à favoriser les mouvements extrémistes chez les populations «autochtones», tel que le Front National dans l'hexagone, dans l'optique de miner la cohésion nationale.
Réponse de le 22/05/2014 à 2:06 :
Il est effectivement très actif en ce moment. A surveiller de près.
Réponse de le 22/05/2014 à 6:06 :
L'Europe et les EU ont utilisé et continuent à utiliser " diviser pour régner " dans le monde. C'est le retour du baton!!! Ils vont rire blanc et faire des cheveux blancs.
Réponse de le 22/05/2014 à 9:07 :
Trois pays se ressemblent par leur patience, tête froide et leur manière d'agir lentement mais sûrement : c'est l'Allemagne, la Russie et la Chine. Le Japon en aurait pu être le quatrième si il ne s'était pas entraîner par un certaine mentalité du "time is money" chère aux Anglo-Saxons et à agir conséquentement comme eux.

L'Allemagne depuis longtemps tire les rênes en Europe, cependant de façon discrète mais efficace, tout en gardant des bonnes relations avec l'Occident (dont elle est censée faire partie) mais aussi avec l'est de l Europe et l'Orient (ses récents accords commerciaux et monetaires avec la Chine le prouvent). Autant majoritaire que la France en quelques consortiums et sociétés, l'Allemagne reste condescendante avec la France quand celle-ci (notamment dans les médias) se veut passer comme "la patronne".

Sur le tas, les choses prenent toute une autre mesure et c'est toujours Berlin qui tire les ficelles.
a écrit le 21/05/2014 à 23:54 :
Les invasions de Poutine ne sont pas une bonne affaire pour les russes ni ses voisins. La Russie accuse aujourd'hui 160 milliards d'euros de sortie de fonds, soit 10% de son PIB. En 1917 les soviets n'ont pas reconnu la dette de la Russie tsariste (les Français étaient les premiers détenteurs au monde de dette russe), Lénine poussera le cynisme jusqu'à déclarer que " le dernier capitaliste vendra la corde qui servira à le pendre". Le 17 août 1998 la Russie se place en défaillance sur plus de 80% de son encours d'obligations d'Etat (GKO), la bourse et le rouble se sont également effondrés. La restructuration de la dette se réalisera finalement avec un abandon de 90% de la valeur.
Les banques russes, avec l'aval de leur gouvernement n'ont pas payé un hedge fund car elles auraient alors réalisé de très fortes pertes, pourtant c'était totalement illégal. Les investisseurs qui investissent en Russie savent qu'ils le font à leurs risques et périls, ce sont des capitaux volatiles. A la moindre tension ils repartent aussi vite qu'ils sont arrivés.
La Russie n'en demeure pas moins à l'inverse un pays à part qui n'inspire pas une grande confiance aux investisseurs internationaux. Cela se retrouve dans le classement des Investissements Directs Etrangers - IDE en cumulé sur longue période (1866 à 2011) : la Russie n'occupe que le 15e rang, très loin derrière les autres grands pays européens. La Banque Centrale russe, comme toutes les banque centrales, n'aime ni les incertitudes ni les déstabilisations. Elle a relevé son taux directeur à 7% en mars sans citer l'Ukraine mais personne n'a été dupe. En outre elle est dans une position compliquée car elle avait annoncé qu'elle laisserait le rouble flotter librement à partir de 2015, bien avant le déclenchement de la crise elle avait même élargi son "corridor flottant". En terme de timing l'affaire ukrainienne tombe donc vraiment très mal pour une banque centrale qui essaie de se construire une crédibilité.Il existe un enjeu économique très important entre l'Ukraine de l'Est (plus industrielle, plus russophone et orthodoxe) et la Fédération de Russie. En outre on a tendance aussi à oublier que deux millions d'Ukrainiens vivent en Fédération de Russie, pour y travailler le plus souvent car les salaires sont plus élevés . Il ne faut pas oublier non plus que deux millions d'Ukrainiens vivent en Amérique du Nord (55% au Canada et 45% aux Etats-Unis).
Réponse de le 22/05/2014 à 2:05 :
Un immense complexe immobilier au bord de la mer Noire, qui passe pour avoir été construit pour le président Vladimir Poutine, a été payé en partie par de l'argent public détourné d'un fonds censé financer la modernisation des hôpitaux russes, montre une enquête de Reuters. Si l'existence de ce domaine luxueux est bien connue, jamais jusqu'à présent l'origine des fonds ayant servi à sa construction n'avait été mise au jour. Deux proches du dirigeant russe ont profité de contrats publics d'un montant total de près de 200 millions de dollars (146 millions d'euros), selon des documents douaniers et bancaires qu'a étudiés Reuters. Ces deux hommes, Nikolaï Chamalov et Dmitri Gorelov, étaient propriétaires d'une entreprise qui fournissait des équipements médicaux au projet fédéral de modernisation des hôpitaux, lancé par Vladimir Poutine lui-même, à des prix que des spécialistes de la santé disent surévalués. Les bénéfices réalisés ainsi par Nikolaï Chamalov et Dmitri Gorelov ont été transférés sur des comptes bancaires ouverts en Suisse, montrent les documents. L'argent a ensuite transité par un compte au Liechtenstein lié à la construction du luxueux complexe immobilier sur la mer Noire, surnommé le "palais de Poutine", indiquent les mêmes documents. Sergueï Kolesnikov, un ancien collaborateur de Nikolaï Chamalov et Dmitri Gorelov, a déclaré en 2010 que ce domaine avait été construit pour Vladimir Poutine.
a écrit le 21/05/2014 à 22:24 :
38 milliards de mètres cubes par an, sauf erreur l'importation totale en France est 43 milliard et celle du Japon de 122 milliards. Si c'est le cas le "fabuleux" contrat est a relativiser pour le producteur géant russe et pour la 2em économie mondiale et en plus il est prévu pour 2018. Maintenant ce contrat tombe à pic pour alimenter les spéculations sur la livraison de gaz à l'Ukraine et donc à l’Europe. Il sera intéressant de savoir dans quelle monnaie ce contrat à été réalisé.
a écrit le 21/05/2014 à 22:08 :
Et puis la Chine ne va pas payer le gaz au prix europeen !
Réponse de le 22/05/2014 à 15:10 :
Bien sûr que non, c'est juste un clin d'oeil de Vladimir à tous ses amis européens qui ont voté pour les sanctions contre la Russie, ehehe...
a écrit le 21/05/2014 à 19:14 :
Les Etats-Unis et l'EUROPE doivent rire blanc!!! Ils vont faire des cauchemars
Réponse de le 21/05/2014 à 20:43 :
@afp: et toi tu ris arc-en-ciel, la couleur de ton parti :-) doit-on sacrifier son intégrité et ses valeurs sur l'autel de l'argent ?? voilà la vraie question à laquelle tu réponds de toute évidence par l'affirmative :-)
Réponse de le 22/05/2014 à 6:11 :
tu es naif PatrickB: l'argent est la règle de votre malade démocratie occidentale!!!
Réponse de le 22/05/2014 à 12:31 :
Dans ta naïveté, Patrick, tu ne comprends pas que le monde a besoin d'un nouveau ordre mondial basé sur l'égalité de toutes les nations souveraines, afin que l'on puisse exposer et dénoncer l'hypocrisie occidentale et son système de deux poids, deux mesures dès que ceux-ci se produisent.

J'espère que ta naïveté ne soit pas de la même importance que ta mauvaise foi, j'espère....
a écrit le 21/05/2014 à 17:38 :
C'est ridicule l'alarmisme qu'on voit dans certains commentaires, ils sont certainement l'effet de la diabolisation qu'on fait les médias occidentaux de Vladimir Poutine on lui comparant à Hitler et d'autres niaiseries. En aucun moment le Président russe a déclaré qu'il couperait le gaz à l'Europe. L'Allemagne, par exemple, possède un gazoduc à elle propre sur territoire ukrainien et dont le approvisionement de gaz vient d'être assuré hier par les dirigeants (putschistes) de Kiev. Donc ce ne sera pas la Russie qui va couper le gaz à l'Allemagne, d'autant plus que l'on sait que Berlin renforce actuellement ses intérêts dans le domaine de l'énergie en Russie.

Si l''Europe ne fait pas la guerre tant souhaitée par le Département d'État américain (via son bras armé OTAN) à la Russie, elle n'a donc rien à craindre de l'approvisionnement de gaz russe. Par ailleurs, il existe même un projet de gazoduc appelé South Stream, en construction déjà et dont le tronçon hongrois doit être mis en service en 2017, et que doit desservir toute l'Europe en passant par plusieurs pays. Ce projet est sponsorisé par la Gazprom (50%), l'italien ENI (25%), l'allemand Wintershal Holding (15%) et le français EDF (10%).

On ne voit pas pourquoi quelques-uns et l'Europe en devrait être frileux …
Réponse de le 21/05/2014 à 20:47 :
@Basho: la diversification de sa clientèle est une stratégie commerciale normale. Quant à l'alarmisme, il n'est certainement pas une niaiserie, car la situation rappelle en effet étrangement les agissements d'Adolf. Les niais sont ceux qui pensent qu'envahir un autre pays n'est pas grave :-)
Réponse de le 22/05/2014 à 12:10 :
Patrick, votre raisonnement est assez imparfait et je vais vous expliquer pourquoi :
la France ne consomme que 7 milliards de mètres cubes par an de gaz russe. La Chine va en consommir 38 milliards…. de gaz russe ! c-à-dire, cinq fois plus que la France. Si la France consomme seulement un septième de sa consommation de gaz en provenant de la Russie équivaut à dire qu'elle s'en approvisionne ailleurs. De même pour la Chine ! toutefois, et c'est officiel, cet accord signé entre Pékin et Moscou prévoit un accroissement de l'approvisionnement de gaz russe à la Chine jusqu'à 60 milliards de mètres cubes, ce qui réprésenterait presque le double des importartions de gaz de la France. Et pour la Chine, ces 60 milliards de mètres cubes ne serait que du gaz…. russe !

Le Japon importe 125 milliards de gaz à plusieurs pays, dont la Russie (10% de son approvisionnement, donc plus élévé qu'en France) en payant autour de US$ 400 par 1'000 mètres cubes. Selon les premières estimations, le prix du gaz russe obtenu initiallement après des longues discussions avec les Chinois serait de 350 dollars par 1'000 mètres cubes, je dis initiallement car ce matin on apprend que les deux pays (Russie et Chine) sont d'accord de revoir encore ces tarifs. Rien n'empêche que demain la Russie puisse aussi proposer au Japon de gaz au même prix qu'il fournit à la Chine, ce qui aurait par effet un accroissement de ses exportations aux pays asiatiques.

L'accord russe-chinois signé ces jours est excellent pour les deux pays et démontrent bien que la Russie possède une marge de manoeuvre économique comme peu de pays au monde pourrait en avoir. Si c'était un mauvais accord, les journaux du "monde libre" n'allaient pas laisser passer l'occasion pour le souligner et, incités par Washington, ils en ferai leur choux gras. Mais ce n'est pas le cas, du tout, nos médias de pensée unique en parlent du bout des lèvres.

Et pour finir, je pense que votre commenatire, Patrick, est presque un copié-collé du commentaire du lecteur Henri Barrière paru hier au forum du journal "Le Monde", que je réproduis ci-dessous:
"L'accord qui vient d'être passé prévoit un approvisionnement de 38 milliards de mètres cubes par an pendant trente ans. Il est envisagé de l'accroître à 60 milliards de mètres cubes dans une seconde phase et de porter sa durée à 50 ans. A titre de comparaison, la France consomme environ 43 milliards de m3 de gaz naturel chaque année dont, environ 7 miliards de m3 viennent de Russie. Le Japon est de loin le plus grand consommateur de gaz au monde et importe 125 milliards de m3 par an. (Henri Barrière)
a écrit le 21/05/2014 à 17:18 :
La Russie est le pays d'Europe qui monte. Tous les domaines y sont dynamiques même si l'énergie bien entendu prévaut. N'ayant pas gonflé ses prix pour son marché intérieur les pays reste compétitif face à la tarification asiatique. Les pays européens de sa zone d'influence qui ont profité des achats russes vont bientôt pâtir de cette évolution déjà présente.
a écrit le 21/05/2014 à 16:42 :
Sur la photo..le seul qui ne rit pas jaune est Vladimir...maintenant quid du gaz de schiste Us
qui devait inonder l' Occident . Tout en sachant que le gazoduc reste à construire ,et l'exploitation des gisements par qui ?
Réponse de le 21/05/2014 à 17:42 :
@ roro : d'habitude on ne voit pas Poutine en faisant le Sarkozy sur les photos officielles, il en est un peu plus retenu. À propos de votre question, je viens de la répondre ci-dessus.
a écrit le 21/05/2014 à 16:20 :
Vous allez avoir froid l'hiver prochain en Europe, et en plus ca va vous couter cher. N'oubliez pas de remercier Oncle Sam qui met tranquillement l'Europe a genoux.
a écrit le 21/05/2014 à 16:18 :
un contrat de 10 millards d'euros par an, une paille pour la Chine, une bouée de sauvetage pour la Russie.
Réponse de le 21/05/2014 à 16:42 :
Oui mais ce n'est pas seulement du gaz et du pétrole, les Russes envisagent eux aussi une coopération militaire encore plus accrue avec les Chinois et étant la Russie l'un des plus grands pays producteurs d'armes, elle compte aussi augmenter son commerce d'avions, hélicos, sous-marins, systèmes anti-missiles et même missiles ICBM de la nouvelle génération, etc, avec la Chine. Ce contrat du gazoduc n'est, parait-il, que la pointe de l'iceberg.
Réponse de le 21/05/2014 à 17:39 :
Détrompez-vous PereMichel, la Russie tout au contraire freine des 4 fers pour "commercer militaire" avec la Chine. Ils ont en effet encore en travers de la gorge certains contrats qui a donné lieu à des abus de la part de la Chine, qui ne s'est pas privée pour pilier la technologie russe. Au même titre que les géants américains du secteur refusent catégoriquement de s'allier avec un acteur chinois dans ce domaine, la Russie a compris la leçon et se méfie désormais.
Réponse de le 21/05/2014 à 18:30 :
Aucune de mes sources (notamment des journaux russes et des publications internationales dans le domaine de la défense) parlent de ce que vous avancez là. Bien au contraire, la Chine a déclaré publiquement être intéréssée au chasseur de dernière génération russe Sukhoi-35 ainsi qu'au avion furtif T-50 encore en essais. Sans oublier qu'il existe de la part des deux pays le projet de production conjoint de long-courriers Sukhoi SuperJet 100 en visant concurrencer Boeing et Airbus.
En voci le lien (en anglais) :en.itar-tass.com/economy/725294

Vous pourriez me passer le lien où se trouve ce que vous avancez svp ?
a écrit le 21/05/2014 à 15:45 :
Auront ils assez de gaz pour nous ?
Réponse de le 21/05/2014 à 15:55 :
on n'en a plus besoin, on aura le gaz de schiste américain :-)
je me demande quand même si on s'est pas fait avoir :-))
Réponse de le 21/05/2014 à 16:13 :
Quelqu'un a une idée de comment faire pour stocker les flatulences des vaches ? c'est du gaz quand-même et gratuit.
Réponse de le 21/05/2014 à 20:54 :
@Tournesol: rien n'est gratuit dans la vie, et les gens vivaient avant l'arrivée de l'extraction du gaz et du pétrole avec d'autres moyens....la vie ne s'arrête donc pas avec la fin d'une énergie qui sera, n'en doutons pas, remplacée par une autre :-) Mais on reconnaît dans ton commentaire le type qui devient totalement figé et impuissant si le guichet de la poste est fermé :-) Pour info: dans le temps, ls gens allaient au boulot à pied et à vélo et ne se plaignaient pas :-) mais bon, c'était une autre génération :-)
a écrit le 21/05/2014 à 15:38 :
Le dollar est devenu la plus grande bulle spéculative de l'histoire. Sa fin commencera effectivement le jour où Pékin et Moscou (et d'autres Émirats, Iran, Inde et j'en passe) vont commencer à vendre leurs réserves de la monnaie américaine, il y en aura une inflation de billets verts sur les marchés et il n'en vaudra plus grande chose. Et l'or sera alors coté en yuan, en roubles...
Réponse de le 21/05/2014 à 15:47 :
Si l'or est coté mondialement en dollars, c'est que le dollar est pour le moment la monnaie mondiale. Si le dollar s'effondre, il faudra une nouvelle monnaie mondiale.
Quel meilleur choix que l'or ?
Moi, perso, je propose que ce soit l'euro....
Mais il se peut aussi que ce soit les francs suisses ou les yuans qui seront cotés en milligrammes de métal doré.
Réponse de le 21/05/2014 à 16:13 :
Je crois que la Chine achète et continue d'acheter beaucoup d'or justement
Réponse de le 21/05/2014 à 17:19 :
Les japonais achètent aussi de l'or comme jamais encore.
a écrit le 21/05/2014 à 15:36 :
Tranquilos Poutine... n'aura pas peur de couper le gaz temporairement aux européens...
a écrit le 21/05/2014 à 15:26 :
Fin du dollar?
a écrit le 21/05/2014 à 15:16 :
Voilà, désormais il faut voir la Chine et la Russie comme les vrais maîtres de ce monde. Poutine doit remercier Obama tous les soirs avant d'aller se coucher...
Réponse de le 21/05/2014 à 15:24 :
Avant de s'enflammer, on ne sait pratiquement rien des conditions de ce contrat. Le timing laisse clairement penser que la Russie souhaite en user comme menace potentielle dans le cadre de la crise ukrainienne, il est plus que probable qu'elle n'était pas en position de force dans la négociation et qu'elle cède son gaz à la Chine à un prix bien inférieur à l'Europe, sans parler des coûts de construction des infrastructures.
Bref, bonne affaire financière pour la Chine, not so much pour la Russie qui avait besoin de montrer les muscles.
Réponse de le 21/05/2014 à 15:41 :
Alors vous n'avez que lancer un coup de fil à Poutine, il va vous apprendre toutes les conditions de ce contrat...
Réponse de le 21/05/2014 à 16:32 :
La Corporation Nationale du Pétrole Chinois (CNPC) vient de libérer 25 milliards en guise de pré-paiement au russe Gazprom. Les deux sociétés ont signé un contrat pour un montant de 40 milliards de dollars (payés en monnaies russe et chinoise), où 38 milliards de mètres cubiques de gaz devront être exportés de la Russie vers la Chine pendant 30 ans.
Réponse de le 21/05/2014 à 17:21 :
@communication a raison. Le prix n'est pas aussi avantageux que ça. Bonne affaire pour la Chine.
Réponse de le 21/05/2014 à 18:08 :
Peut-être que l'avantage des Russes viendra dans la vente de pétrole et du matériel militaire à l'Empire du milieu.
a écrit le 21/05/2014 à 14:57 :
400 milliards de dollars !!! wow !!…. tiens, ne veut elle pas la France annexer le pays basque espagnol, par exemple, rien que pour attirer aussi des sanctions de Washington ? lol
Réponse de le 22/05/2014 à 18:26 :
La France a détruit son industrie et les moyens d'accéder aux ressources de son sol sans intervention américaine... Du coup, elle vent quoi exactement ?
a écrit le 21/05/2014 à 14:56 :
Belle réussite...! sans l'aide de l'UE et F.Hollande........!
a écrit le 21/05/2014 à 14:55 :
Les US ont voulu être les maîtres du monde économique, ils ont perdu.

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