• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatEnergie & Environnement

Flamanville: EDF suspendu à la décision de l'Autorité de sûreté nucléaire

Photo de Giulietta Gamberini

Giulietta Gamberini

Publié le 26 juin 2017 à 14:44 - Mis à jour le 26 juin 2017 à 14:44

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Le déficit commercial s'est réduit à 5,6 milliards d'euros
  • Hausse de 0,1 % de la production industrielle en avril
  • Farandou répond à une proposition de loi sur les congés payés
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • L'inflation atteint 32,6 % sur un an en Turquie
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Un groupe d'experts de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) doit se prononcer demain sur la nécessité de remplacer la cuve de l'EPR, ou de l'exploiter sous conditions. Une décision dont les répercussions vont bien au-delà de l'avenir de cette seule centrale pour l'électricien français.

Ce sont les jours du grand oral pour EDF. Demain soir, le Groupe permanent d'experts pour les équipements sous pression nucléaire (GP-ESPN), qui se réunit à partir d'aujourd'hui au siège de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) à Paris, se prononcera sur l'état de la cuve de l'EPR de Flamanville (Manche). L'ASN elle-même rendra alors dans les jours qui suivent une proposition d'avis concernant le démarrage de l'EPR prévu pour 2018. Après une procédure de consultation du public, cette proposition doit aboutir à un avis définitif à l'automne.

Quelques milliers de tests

L'instruction menée par l'ASN fait suite à la découverte par Areva, en 2014, d'une concentration excessive en carbone dans l'acier du fond et du couvercle de la cuve, susceptible de la rendre moins résistante et de propager des fissures, alors que cette pièce essentielle constitue la deuxième barrière contre la radioactivité dans un réacteur. Depuis, quelques milliers de tests ont été effectués pour vérifier si la cuve, fabriquée à la forge du Creusot, présente les garanties de sûreté requises lors du fonctionnement du réacteur malgré cette anomalie. Le GP-ESPN doit notamment se prononcer sur la base d'un rapport technique de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) analysant ces tests.

L'ASN pourrait exiger un remplacement de la cuve ou du seul couvercle, mais aussi se limiter à recommander un fonctionnement sous une surveillance accrue ou à une puissance réduite par rapport aux capacités du réacteur. EDF devra, en ce cas, prouver qu'elle est en mesure de remplir ces conditions.

Les militants antinucléaire inquiets

Pour l'électricien, endetté et engagé dans un plan d'économies, récemment renfloué par l'Etat, l'enjeu va au-delà de l'avenir de la seule centrale de Flamanville: les autorités chinoises font en effet dépendre le démarrage des deux EPR construits par le Français sur leur territoire de l'issue de ce dossier. L'arrêt de Fessenheim, dont le principe a été approuvé par les administrateurs d'EDF en avril, est aussi suspendu à ce dossier: la demande d'abrogation de l'autorisation d'exploitation ne sera adressée à l'Etat que dans les six mois précédant la mise en service de l'EPR de Flamanville. De même pour Areva, dont la recapitalisation prévue cette année est subordonnée à un avis positif de l'ASN.

Des implications qui font craindre aux militants antinucléaire une décision sous influence:

"Ce serait scandaleux de faire primer les avantages à court terme des industriels sur les principes de sûreté de base et donc sur la sécurité de la population", a souligné à l'AFPCharlotte Mijeon, porte-parle du Réseau sortir du nucléaire.

Une pétition réclamant que la cuve de l'EPR de Flamanville ne soit pas homologuée a été signée par près de 35.000 personnes. Pour sa part, pendant sa campagne, Emmanuel Macron a promis de s'en remettre à l'avis de l'ASN, du moins en ce qui concerne l'avenir des réacteurs existants.

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

Des retards et des surcoûts aussi à Hinkley Point

La décision de l'ASN pourrait avoir un effet indirect aussi sur le chantier de la centrale de Hinkley Point au Royaume-Uni, signé en septembre dernier par les autorités britanniques, la compagnie d'électricité française EDF et leurs partenaires chinois, après  dix ans de préparation - et dont Emmanuel Macron a été, en tant que ministre de l'Economie, un grand défenseur. La cuve de l'EPR britannique doit en effet être fournie par la même usine d'Areva ayant fabriqué celle de Flamanville. Ce qui fait courir au projet des risques financiers et techniques, qui devraient être présentés au conseil d'administration d'EDF d'ici septembre. Dans un article paru samedi, Le Monde évoque un retard de livraison au moins jusqu'en 2027, qui devrait alourdir de trois milliards les coûts initialement fixés à 20 milliards d'euros. EDF a promis dans un communiqué "qu'une revue complète des coûts et du calendrier du projet HPC (...) devrait s'achever prochainement".

Un mauvais deal pour les consommateurs britanniques

De l'autre côté de la Manche, d'ailleurs, le projet d'Hinkley Point, dont la mise en service est prévue en 2025, a aussi été critiqué vendredi par le contrôleur des comptes britannique, selon qui, le prix garanti pour la construction de la centrale nucléaire, négocié en 2013, pourrait, "dans un marché changeant de l'énergie", engendrer un coût de 30 milliards de livres (34 milliards d'euros) sur la facture des consommateurs au lieu des 6 milliards envisagés au départ.

À lire également

  • Explosion à la centrale nucléaire de Flamanville, cinq personnes intoxiquées
  • Nucléaire: au Japon, les opposants au redémarrage de deux réacteurs déboutés
  • Nucléaire : la justice allemande censure la taxe sur le combustible
  • Les Suisses tournent le dos au nucléaire
  • La présidentielle dans le piège du nucléaire
  • Macron président : quel avenir pour EDF ?

Londres s'est en effet engagé à ce qu'un prix de 92,5 livres par mégawatt/heure (rehaussé chaque année de l'inflation) soit garanti pendant 35 ans aux exploitants de la centrale, en versant aux exploitants la différence si les prix du marché de gros devaient être inférieurs à ce niveau. Or, les perspectives pour les prix de l'électricité sont plutôt à la baisse. Le contrôleur des comptes publics espère néanmoins que Londres puisse "maximiser les avantages de Hinkley Point pour les consommateurs et les contribuables", en exploitant les clauses de l'accord pouvant "être ajustées en faveur des consommateurs".

Giulietta Gamberini

Sur le même sujet

  • 1

    Forêts : « Plusieurs réglementations européennes très lourdes posent problème à la Suède »

  • 2

    Vins de Bordeaux : les prix des vignes s'effondrent en Gironde

  • 3

    Climat : en Suède, la forêt est devenue une industrie du futur

  • 4

    Projet de loi d’urgence agricole : un premier succès à l’Assemblée, de nouveaux risques au Sénat