L'éolien offshore mise sur Dunkerque pour éviter la noyade

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(Crédits : Reuters)
Les premiers parcs ne sont pas en construction mais le prochain va être attribué en mer du Nord. La filière espère convaincre le gouvernement de rehausser des ambitions aujourd'hui bien modestes.

« Un potentiel qui se renie. » C'est de cette façon que Yara Chakhtoura, directrice générale pour la France de Vattenfall Éolien, y décrit la situation de l'éolien maritime. Le suédois appartient à l'un des dix groupements candidats présélectionnés pour participer au troisième appel d'offres hexagonal, sur une zone située au large de Dunkerque. Comme les six premiers projets d'éolien posé, attribués dans le cadre des rounds I et II de 2011 et 2012, ce sera un parc de 500 mégawatts (MW). Mais c'est là leur seul point commun. Pour l'heure, la France fait piètre figure dans ce secteur. Aucun des parcs des premiers rounds n'est en construction, ni même purgé de tout recours. Rien d'étonnant si les tarifs accordés à l'époque (entre 180 et 200 euros le mégawattheure - MWh) semblent totalement hors sol, alors que l'on voit apparaître en mer du Nord les premiers projets sans subvention.

Car entre-temps, la technologie a évolué. Beaucoup. Les performances des éoliennes, de plus en plus hautes et aux pales toujours plus longues, sont sans commune mesure avec ce qu'elles étaient à l'époque. General Electric (qui a racheté Alstom en 2015) planche aujourd'hui sur une turbine de 12 MW, quand...

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a écrit le 23/02/2019 à 23:37 :
Il y a une centaine d'entreprises et parfois non des moindres (Shell, EON, Schlumberger etc) qui développent des éoliennes "aéroportées" dont certaines font plus de 5 MW par unité. elles coûtent moitié moins cher que l'éolien et en plus utilisent 90% de matières en moins et ne nuisent pas à l'aviation (hauteur 200 à 1500 m mais en général 500 m). leur facteur de charge et également très élevé voir continuel selon les sites à plus de 400 m. En plus c'est très joli et facile à implanter. C'est plus l'avenir d'une bonne partie de l'éolien offshore notamment et même terrestre. Voir Bladetips Energy (France) SkySails Power GmbH (Allemagne) partenaire d'EnBW etc. Exemple : https://www.youtube.com/embed/3VKFJ2_cQmM
a écrit le 22/02/2019 à 20:20 :
Un projet d'éoliennes offshore en mer á étaient develloper par Alstom , mais cette entreprise à étaient vendu lors d'une OPA hostiles ... ( îls ne faut pas le dire )
Donc maintenant cela reveindra a envoyer des capitaux hors du pays , alors que nous somme loins d'avoir ses moyen financiere.... Mais bon cela est juste une remarque sur la realite economique de notre pays ... La dette est de 96% du PIB , et les choses semble insoluble du fait de la conjonction économique.....
a écrit le 22/02/2019 à 17:31 :
c'est dommage pour la Vendée et la loire atlantique qui ont des tas d'atouts, sauf un minima d'indépendance énergétique, surtout que le lieu choisi ne gène personne, c'est face à des marais salants ou il y a pas grand monde.
Et l'avantage il y a tout le temps du vent la fameuse brise de mer et brise de terre qu'on apprenait à l'école, elles ne s'arrèterons jamais si l'électronique gère bien le sens du vent .
a écrit le 22/02/2019 à 8:49 :
C'est là que l'on voit l'approché économique moyen ageuse de nos LREM.

L'éolien offshore et l'énergie marée motrice sont des énergies renouvelables et perpétuelles, on comprend que les actionnaires milliardaires qui ont pris beaucoup de risque à nous mettre leurs larbins à la tête du pays n'en veuille pas. Une énergie gratuite et perpétuelle non mais n'importe quoi hein !?

Si ça rapporte pas aux mégas riches c'est oublié.

Dramatique.

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