Le futur apocalyptique que nous promet le GIEC si la température de la planète grimpe de 1,5°C en 2030

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La baisse de productivité du maïs, du riz ou du blé s'aggravera à +1,5°C et plus encore à +2°C, de l'Asie du sud-est à l'Amérique latine, dit encore le rapport, qui décrit aussi des risques accrus pour la ressource en eau, pour la sécurité alimentaire, avec son cortège de conséquences prévisibles pour la santé publique.
La baisse de productivité du maïs, du riz ou du blé s'aggravera à +1,5°C et plus encore à +2°C, de l'Asie du sud-est à l'Amérique latine, dit encore le rapport, qui décrit aussi des risques accrus pour la ressource en eau, pour la sécurité alimentaire, avec son cortège de conséquences prévisibles pour la santé publique. (Crédits : © Nacho Doce / Reuters)
En résumé, si l'on ne réduit pas très vite et massivement les émissions de gaz à effet de serre (issues aujourd'hui pour les trois quarts des énergies fossiles), on n'y arrivera pas. Le message des scientifiques est transmis: les gouvernements du monde ont approuvé samedi à huis clos, en dépit de contestations saoudiennes, le dernier bilan du Giec sur le dérèglement climatique, qui montre de forts impacts au-delà de 1,5°C de réchauffement. Voici les grandes conclusions de son "rapport spécial" publié lundi matin.

La 48e session du Groupe des experts climat de l'ONU (Giec) dont la réunion à huis clos avait débuté lundi 1 octobre à Incheon en Corée du Sud, a dû être prolongée d'une journée, samedi 6 octobre, et ses dernières heures ont été consacrées en particulier à résoudre l'opposition montrée par l'Arabie saoudite, ont relaté plusieurs participants.

Dans leur rapport, dont le résumé a été approuvé par consensus mais n'a été rendu public que ce lundi 8 octobre à 01h00 GMT lors d'une conférence de presse, les scientifiques du GIEC décrivent, sur la base de 6.000 études, la grande différence d'impacts entre un réchauffement de +1,5°C et de +2°C. Et ils listent les différentes pistes d'actions, qui passent d'abord par une réduction massive des émissions de gaz à effet de serre (issues aujourd'hui pour les trois quarts des énergies fossiles).

Ainsi, à +1,5°C ou à +2°C, le monde ne sera pas le même, prévient le Giec, décrivant des risques accrus pour les espèces comme pour les économies. Voici les grandes conclusions de son "rapport spécial", approuvé samedi par les gouvernements et publié lundi.

Déjà +1°C (aujourd'hui) et des phénomènes météo extrêmes

Les émissions de gaz à effet de serre (GES) générées par l'homme ont déjà fait grimper la température mondiale de 1°C depuis la Révolution industrielle. "Il est probable" que le réchauffement atteigne 1,5°C entre 2030 et 2052 s'il garde son rythme actuel.

"Beaucoup de régions" connaissent un réchauffement plus accéléré encore, comme l'Arctique (deux à trois plus fort qu'ailleurs). Le dernier demi-degré engrangé est déjà associé à une recrudescence de phénomènes météorologiques extrêmes. Les émissions passées et présentes continueront à faire monter les océans, quoi qu'il arrive.

A +1,5°C, accélération de la montée des eaux

Les différences sont "nettes" entre la température d'aujourd'hui (qui est déjà de +1°C par rapport à la période pré-industrielle) et 1,5 °C, voire pire, 2 °C. Si la planète atteint +2°C, cela impliquera des vagues de chaleur dans la plupart des régions. Les jours chauds vont croître à peu près partout, en particulier dans les Tropiques -- zone sensible car encore épargnée par les variations. Les précipitations liées aux cyclones gagneront en intensité.

Le niveau des mers, si l'on s'en tient à +1,5°C, aura gagné 26 cm à 77 cm d'ici à 2100, selon les projections. A +2°C ce serait 10 cm de plus, soit jusqu'à 10 millions de personnes supplémentaires affectées. A long terme, l'instabilité de la calotte Antarctique et/ou la perte de celle du Groenland pourraient être déclenchées vers +1,5/2°C, faisant grimper les mers de plusieurs mètres sur les siècles ou millénaires à venir.

Statista, GIEC, montée des eaux,

[Conséquence du réchauffement climatique, le niveau des eaux de la planète ne cesse de monter. Crédit Statista (*). Cliquez sur l'image pour l'agrandir]

L'impact sur les espèces sera moindre à 1,5°C: moins de feux de forêts, de perte de territoires, d'espèces invasives... A +1°C, 4% de la surface terrestre change d'écosystème, à +2°C ce sera 13%.

1,5 °C limiterait l'acidification de l'océan (liée aux concentrations accrues de CO2), qui menace la survie d'espèces, poissons, algues, etc., et, avec elle, les services rendus à l'homme (pêche, pharmacopée...).

À 1,5 °C, l'Arctique connaîtra un été sans banquise par siècle, ce sera un par décennie à +2°C. (pour mémoire, la fonte totale des glaciers et de la calotte glaciaire s'avère de plus en plus probable)

Statista, montée des eaux, métropoles menacées,

[Ce graphique traite des conséquences du scénario, évoqué notamment à la COP21 en 2015, d'une augmentation de 4°C d'ici à la fin du siècle si rien n'est fait. Crédit : Statista*. Cliquez sur l'image pour l'agrandir.]

Les conséquences sur l'agriculture et la capacité à nourrir la planète ont également été étudiées : ainsi, la baisse de productivité du maïs, du riz ou du blé sera plus limitée à +1,5°C qu'à 2°C, de l'Asie du sud-est à l'Amérique latine, dit encore le rapport, qui décrit aussi des risques accrus pour la ressource en eau, la sécurité alimentaire, la santé.

Lire aussi : Sécheresse: l'Afrique du Sud en état de catastrophe naturelle

Faire plonger les émissions de CO2 de toute urgence

Pour rester à 1,5°C, il faut faire décliner les émissions de CO2 bien avant 2030 et fortement (-45% d'ici 2030 par rapport à leur niveau de 2010), pour ensuite arriver, vers 2050, à une "neutralité carbone": c'est-à-dire cesser de mettre dans l'atmosphère plus de CO2 que l'on ne peut en retirer.

"Neutralité" implique de ne plus garder que les émissions "résiduelles", pour les secteurs ne pouvant s'en passer (aviation par exemple). Ce surplus de CO2 devra être pompé (ce sont des "émissions négatives").

Les autres GES (méthane, HFC, carbone suie...) seront à réduire aussi, bien que moins prioritaires que le CO2 car moins persistants.

Quant à la possibilité de dépasser le seuil de +1,5°C, pour faire redescendre le mercure plus tard au cours du siècle, le Giec en souligne les risques - certains irréversibles, comme la perte d'espèces - et les incertitudes sur l'efficacité de l'extraction du CO2 à grande échelle.

Une transformation d'une vitesse et d'une ampleur sans précédent

Ce recul massif d'émissions nécessaire exigera "une transition rapide et de grande portée en matière d'énergies, d'usage des sols, de transports, bâtiment et systèmes industriels", un mouvement "sans précédent" car impliquant tous ces secteurs à la fois.

Les énergies renouvelables devraient passer de 20% à 70% de la production électrique au milieu du siècle, la part du charbon serait réduite à poussière, la demande d'énergie devra baisser, l'efficacité énergétique croître...

L'industrie devra réduire ses émissions de CO2 de 75-90% d'ici 2050 par rapport à 2010 (comparé à 50-80% pour 2°), les transports passer aux énergies bas carbone (35-65% en 2050 contre moins de 5% en 2020).

Selon le rapport, quelque 2.400 milliards de dollars d'investissements annuels seront nécessaires entre 2016 et 2035 pour la transformation des systèmes énergétiques, soit 2,5% du PIB mondial. Un coût qu'il faut mettre en regard avec le coût, bien plus élevé, de l'inaction, soulignent les scientifiques.

___

(*) Un graphique de notre partenaire Statista.

(avec AFP)

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Commentaires
a écrit le 11/10/2018 à 19:05 :
Nous les lapins, ont est pas climatosceptiques mais co2 sceptiques. Combien d'autres gaz, naturel comme le methane ou industriels, y en a un paquet peuvent jouer sur le truc?

Et puis bon, le réchauffement climatique est il aussi grave que ça ,on demande aux lapins de toujours s'adapter a l'économie, pourquoi l'économie ne pourrait elle pas s'adapter au climat?

Moi a mon humble mesure, j'ai déjà commencé a lutter, je fais de moins en moins de pib productif et de consommation.
a écrit le 10/10/2018 à 19:54 :
Alors que le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat a lancé une nouvelle alerte sur le réchauffement climatique, lundi 8 octobre, l'AFP a choisi de publier, sur Twitter, une infographie pour réduire ses émissions de CO2. Ainsi, le graphique montre que changer ses ampoules ou recycler a un faible impact. En revanche, "avoir un enfant en moins" a un impact très élevé.

https://www.francetvinfo.fr/meteo/climat/avoir-un-enfant-en-moins-pour-lutter-contre-le-rechauffement-climatique-l-afp-s-explique-apres-une-infographie-tres-commentee_2976621.html
a écrit le 10/10/2018 à 13:26 :
Le GIEC surévalue le paramètre de sensitivité climatique (Equilibrium Climate Sensitivity ECS) par rapport aux publications récentes: voir 12 publications dans le graph interactif de l'article référencé en bas.

L'ECS repond á : "de combien augmente la température moyenne de l'atmosphère si on double la concentration de CO2? » (c’est une fonction logarithmique).

ECS Giec : 2 x [CO2] = 3.2 ͦC [1.5, 4.5]
ECS publications entre 2012 et 2018 : 2 x [CO2] = < 2 ͦC, 1.5 ͦC á vrai dire.

Ordre de grandeur :
(voir [CO2] : (https://www.esrl.noaa.gov/gmd/ccgg/trends/)

a) Augmentation moyenne de la concentration de [CO2] /an = +2.3ppm/an (en augmentation)
b) [CO2] actuelle = 405 ppm (vs 280ppm en 1850)
c) 2x [CO2] actuelle = + 405ppm

Au rythme actuel d’émissions de CO2 il faut 405/2.3 = 176 ans pour augmenter la température moyenne de l’ordre de 1.5 ͦC. Même en prenant en compte une augmentation importante des émissions de CO2 on est quand même largement > 100a.

https://business.financialpost.com/opinion/ross-mckitrick-all-those-warming-climate-predictions-suddenly-have-a-big-new-problem

La cause de cette différence:
https://cornwallalliance.org/wp-content/uploads/2018/01/sen.pdf
a écrit le 09/10/2018 à 21:59 :
Quelqu'un peut-il envoyer le lien pour obtenir le rapport complet du GIEC 2018 et non le résumé pour les décideurs qui est le plus souvent assez éloigné de ce qui est écrit dans le rapport complet et surtout beaucoup moins alarmiste?
Merci d'avance.
a écrit le 09/10/2018 à 17:04 :
Peu importent les motifs invoqués, la réalité est là, visible sous nos yeux : moins polluer, se respecter et respecter la nature et la terre partent du bon sens. Il faut dans tous les cas avancer dans ce sens, peu importent les discours à droite ou à gauche. Nettoyer ce que nous avons sali (les continents de plastique des océans, les décharges à ciel ouvert, les marées noires...).
La fiscalité punitive devrait impacter essentiellement les industries concernées, la source de la pollution. Et on pourrait aussi remplacer certaines taxes abusives vers la taxation des pratiques financières non éthiques (speed trading et autres..., transactions off shore...) ou déloyales.
Réponse de le 09/10/2018 à 18:23 :
Vous confondez malheureusement pollution et émissions de gaz à effet de serre, confusion entretenue par les écologistes et les médias. C’est la voiture et l’avion qu’il faut arrêter de prendre, pas les bouteilles plastiques...même si c’est mieux de les éliminer mais cela n’aura pas d’influence Sur le climat.
Réponse de le 10/10/2018 à 19:56 :
"les continents de plastique des océans"

Les tsunamis contribuent beaucoup à ces océans de plastiques.
a écrit le 09/10/2018 à 14:12 :
Les français sont parmis les plus gros pollueurs du monde.Il faut arreter le massacre!Soit par une hausse de la fiscalité,soit par un rationnement des carburants.Personnellement je pense qu'on sera obligés d'appliquer les deux.
Réponse de le 09/10/2018 à 18:25 :
Les français sont les occidentaux qui polluent et émettent le moins de co2. Par contre, pour arriver au niveau moyen pour éviter les 2 degrés, il nous faudra consommer comme les vietnamiens...qui arrivent à vivre cependant
Réponse de le 11/10/2018 à 19:00 :
il faudrait aussi les tuer préventivement a 45 ans, qu'ils ne s'éreintent plus après a se tueur d'eux même au boulot. Cela leur épargnerait bien des tracas. En plus ça permettrait d'assurer l'équilibre du régime des retraites, voir même avoir un excèdent.

Si c'est pour leur bien ,il devraient comprendre bien que ce ne soit pas un peuple raisonnable.
Réponse de le 12/10/2018 à 9:42 :
Le niveau de vie des vietnamiens progresse rapidement. Nul doute que d'ici une ou deux décennies ils émettront quasiment autant de CO2 que les occidentaux.
a écrit le 09/10/2018 à 14:09 :
Rapport GIEC 2018 L’apocalypse
Le problème est que le GIEC nous ressort toujours les mêmes affirmations alarmistes tous les 4 ans depuis sa création en 1988.
Les trois premiers rapports du GIEC restaient prudents. En 1995, le GIEC concluait en disant qu'aucune des études n'avait apporté la preuve que le changement climatique puisse être attribué aux gaz à effet de serre. En 2001, le GIEC soulignait qu'en matière de modélisation du climat, ils étaient face à un « système chaotique couplé et non linéaire » et que les prédictions à long terme s'avéraient impossibles.
Mais dès le 4 ème rapport (AR4), fin 2007, sans aucune donnée nouvelle, le GIEC affirme que la réalité et l'ampleur du réchauffement climatique sont « sans équivoque ». L'effet de serre du CO2 serait la cause d'un réchauffement pouvant atteindre 6,4° en 2100 si rien n'était fait; cela provoquerait aridité, désertification, catastrophes climatiques et montée des océans. Des prédictions avec un écart allant de 0,2° à 6,4°!
Aujourd’hui celui-ci argumente principalement autour des risques sur un réchauffement de 1.5 à 2 Croyez moi je vais prendre le temps de le lire, comme j’ai lu AR4 et AR5.
Au sujet du climat une seule observation factuelle, le réchauffement est bien réel.
Quant aux causes, et au rôle supposé primaire du CO2 anthropique, je joins ici un lien conservé dans mes dossiers depuis 2005. A lire particulièrement le paragraphe « Variations de la quantité de CO2 atmosphérique phanérozoïque (depuis 600 millions d'années) et puis bien regarder la figure 4 et le tableau précédent.
http://planet-terre.ens-lyon.fr/article/co2-depuis-4ga.xml#jusqua600Ma
Sur les 0.04 % de CO2 en volume dans l’atmosphère, déduisez par exemple la part de CO2 fuel fossil
C’est vraiment très peu.
Le débat est ouvert !!!!
Réponse de le 09/10/2018 à 15:31 :
Les miliers de scientifiques du GIEC disent le contraire de vos assertions sans fondement.
Le débat est ouvert ? Non. La terre est plate ? Non.
Vous affabulez ? OUi.
Réponse de le 09/10/2018 à 15:35 :
On ne peut pas en déduire la part de CO2 d'origine fossile dans l'atmosphère, mais juste l'augmentation entre 1980 et 1989 : +0.44% par an. Et donc?
Réponse de le 09/10/2018 à 18:36 :
@ fake news
Faites un effort et prenez le temps de chercher, au lieu de bêler comme un mouton.Et surtout interprétez bien ce que j'ecris
Le GIEC démontre que l’augmentation du CO2 est la cause majeure d’un déséquilibre du bilan énergétique global et donc du réchauffement. Hors ce bilan est sujet à caution, je le cherche encore.
Les démonstrations du GIEC ne reposent que sur des modèles numériques simplifiés, jamais validés.
Le flux d’échange naturels du CO2 est estimé sur la base de connaissances incertaines des processus naturels. Dans le cycle carbone, la capacité d’absorption des puits de CO2 (océans, particulièrement, forets, prairies) ne sont pas connue avec certitude. L’efficacité des différents puits et sources de CO2 est variable et encore mal connue. L’augmentation de la concentration en CO2 peut très bien être due à une variation naturelle de ces puits. Pas besoin d’être spécialiste pour le comprendre, seulement s’intéresser au problème en allant chercher l’info et y réfléchir.
Les présuppositions sur le rôle essentiel du CO2 anthropique dans le réchauffement climatique sont basées sur des hypothèses, des postulats .Elles sont devenus des vérités par la grâce « performative » des spécialistes du GIEC.
Réponse de le 09/10/2018 à 19:58 :
Le problème est que ce que nous dépeint depuis 1988 est en train de se produire.
On bat tous les ans des records de températures, d'évènements climatiques extrêmes et de fonte des glaces.

Ce n'est pas sur un graphique 0-600 Ma que vous allez comprendre grand chose, essayez de trouver des corrélations CO2/T° sur les 500 000 dernières années afin d'englober les glaciations du quaternaire.
Par exemple: https://courses.washington.edu/pcc588/readings/Sigman_Boyle-Glacial_CO2_Review-Na00.pdf

Regardez bien l'échelle de la concentration en CO2 (ppm).

Nous sommes actuellement à plus de 400 ppm de concentration contre 320 ppm en 1960 et 280 en 1750.

Les choses ont des conséquences, et on n'est pas sûr d'avoir bien cerné toutes les conséquences du réchauffement. On n'est pas sûr que cela n'aura pas d'influence sur les circulations marines globale, ce qui modifierait totalement les climats locaux.
a écrit le 09/10/2018 à 13:19 :
Les résumés du Giec ont toujours été exacts dans leur ensemble mais ont sous estimé l'ampleur du réchauffement climatique. On voit par exemple de plus en plus de relargage d'hydrates de méthane et on est très proche d'une phase d'emballement qui ne sera plus maîtrisable. Pour les trolls qui travaillent pour des compagnies fossiles russes et autres et qui tentent de nier le réchauffement climatique que l'on anticipe depuis maintenant environ 2 siècles (depuis Jean Baptiste Fouret en France puis en 1895 Arrhénius en Suède), rappelons que le site skepticalscience.com a répondu scientifiquement à toutes les âneries répétées des climatosceptiques et autres trolls représentant des lobbies pollueurs depuis près de 20 ans : https://www.skepticalscience.com/argument.php
a écrit le 09/10/2018 à 10:58 :
Comment sont-ils tous allés en Corée du Sud? A pied ou a vélo, en car? Quand ils montreront l'exemple en travaillant de chez eux, ce qu'ils préconisent, et en se retrouvant en visio-conférence, alors ils seront peut-être un peu plus crédibles, et encore!
Réponse de le 09/10/2018 à 13:26 :
@ Mariah : quand on arrive comme à la Cop 21 à faire signer de multiples pages à 198 pays (moins 2 qui se sont exclus Etats-Unis et Syrie) cà ne peux se faire que par des tractations directes car c'est un véritable exploit vus les différences de situations, d'intérêts, de cultures, de langues etc. Quand il y a par exemple en France comme récemment des inondations ou un nappe pétrolière comme ces jours-ci en Corse, si le ministre de l'écologie ne se déplace pas on lui reproche. Les gens ont encore besoin de contacts directs et tout ne peut se faire par visioconférence. Pour autant les émissions concernées ne sont rien par rapport aux avancées puisque l'Inde à développé avec plus d'une centaine de pays dont la France l'Alliance solaire internationale et en réduction d'émissions c'est très largement supérieur à toutes les Cop. Comme pour la pollution, les plastiques, déchets etc c'est à TOUT LE MONDE de faire des efforts sans chercher des prétextes pour en rein faire et chercher des boucs émissaires.
a écrit le 09/10/2018 à 9:54 :
Je m'interroge sur ces grandes messes alors que l'on passe sous silence: la guerre, les pollutions (plastocs, pesticides, etc.), la surexploitation de cette planète et l'écart de richesse entre les hommes. Je crois que nous ne savons pas grand chose de notre planète mais ce n'est pas une raison pour la salir. Si l'âge de la terre était la hauteur de l'obélisque de la concorde, l'humanité aurait l'épaisseur d'une pièce de monnaie et l'homme d'une feuille de papier.
a écrit le 09/10/2018 à 8:20 :
C'est effrayant tous ces commentaires de déni... On sait que quoi l'Humanité va mourir... de bêtise crasse.
Les commentaires me font plus peur et me rendent plus triste que l'article...
C'est vieux comme le monde, le public préfère tuer les Cassandre que se retrousser les manches pour prendre le problème à bras le corps.
Réponse de le 09/10/2018 à 9:07 :
Idem ,les commentaires sont abominables ,je ne fais pourtant pas partis des concernés en n'ayant pas d'enfants ,mais j'en invite à aller écouté aurélien barrau sur you tube ,il y en a pleins d'autres aussi ... Et il est astro physiciens ,aucun bénéfice personnel dût à cela ,
Réponse de le 09/10/2018 à 11:06 :
ON a aussi les prophéties de Nostradamus qui sont tout aussi fantasques. La religion ayant peu ou prou perdu de son influence, l'occultisme fait florès. Aujourd'hui ce sont plutôt les Cassandre qui ont tendance à trucider ceux qui ne les écoutent pas!
Réponse de le 09/10/2018 à 11:43 :
Pourquoi de bêtise crasse ? On nous a déjà fait le coup des peurs millénaristes (en l'an 2000 on a affolé le populo avec un bug de l'an 2000 qui n'a pas eu lieu et qui a surtout enrichi les marchands d'ordi et les SSII). Je ne vois pas ce qu'il y a de scandaleux à dire qu'on manque d'évidences expérimentales du réchauffement (ce qui ne revient pas à dire qu'il n'existe pas) car il est très hasardeux de comparer les relevés actuels et les relevés qu'on pouvait faire à l'ère préindustrielle, ni même à rappeler que le début du 19è siècle, la fin du dernier petit âge glaciaire , n'est pas forcément un climat très agréable dont le fait de s'éloigner n'est pas forcément une catastrophe. Le GIEC ne prend pas en compte dans ses prévisions la capacité d'adaptation. Exemples : les pertes de rendement de certaines cultures peut être compensée en les déplaçant vers le nord, quant aux incendies de forêt, leur existence ou pas dépend plus de la façon dont les forêts sont gérées et entretenues et de la prévention que du climat. Cet été en France, malgré un temps chaud, sec et souvent venté, il y en a eu nettement moins (et ils ont été moins graves) que d'habitude. Et bien entendu les scénarios du GIEC ignorent superbement le fait que la consommation d'énergies fossiles carbonées finira bien spontanément par décroître au fur et à mesure de l'épuisement des réserves.
Réponse de le 09/10/2018 à 13:51 :
Un très bon site qui a compilé depuis près de 20 ans toutes les réponses scientifiques à ceux qui pensent toujours tout connaître et douteraient encore du réchauffement climatique et qui n'ont pas compris que les océans commençaient à avoir de plus en plus de zones désertiques à cause des excès de C02 et qui ne font que confirmer les épisodes passés d'extinctions de masse comme on peut le relever déjà dans la chute de biodiversité et sont précurseurs de cycle longs ou de nombreuses espèces comme la nôtre vont être particulièrement touchées : https://www.skepticalscience.com/argument.php
a écrit le 09/10/2018 à 8:18 :
Le danger est seulement que notre modèle économique s’effondre. La finance mondialiste fait bien plus de ravage que le réchauffement : guerres, famines, épidémies, terrorisme, criminalité, émergence de nouvelles dictatures. C'est la finance monarchique qui façonne le monde aujourd'hui, et c'est lui le vrai danger. La disparition d'espèces a toujours existé, de même que les catastrophes climatiques (on retrouve de plantes tropicales sous les glaces de l’antarctique).
Réponse de le 09/10/2018 à 14:00 :
@ Pluto : vous raisonnez comme un personne âgée qui arrive en fin de vie et se fiche d'avoir laissé une planète à la dérive aux générations actuelles et à venir car vous avez comme tout le monde profité du pétrole, gaz, consommation etc Des plantes survivront mais l'extinction sera massive comme par le passé et touchera bien évidemment les humains. Donc il était plus intelligent de faire des efforts plutôt que de dire aux générations actuelles et à venir comme vous le faîtes : "démerdez vous avec notre pollution, nous on s'en tape, ce qui compte c'est nous" quel beau message...
Réponse de le 10/10/2018 à 0:37 :
Nous sommes tous les victimes héritières de nos ancêtres, ne serait-ce que par notre patrimoine génétique...
a écrit le 09/10/2018 à 8:09 :
Si je ne nie pas l'accélération du réchauffement climatique le GIEC gagnerait en crédibilité s'il arrêtait ses rapports plus apocalyptiques les uns que les autres. l'objectivité voudrait que l'on compare les effets positifs et les effets négatifs du réchauffement climatique. Il y a peut être plus d'effets négatifs que positifs mais une analyse doit être objective et pas partisane uniquement à charge. Le GIEC serait également plus crédible s'il dénonçait la croissance sans fin du système libéral et analysait les conséquences de l'augmentation de la population. Dernier point il devrait aussi demander que les émissions de GES prennent également en compte les rejets du transport maritime et aérien que la COP 21 a neutralisés!
Réponse de le 09/10/2018 à 14:09 :
@ Gabuzo : vous n'avez pas dû tout lire des rapports du Giec car tout celà est évoqué et analysé et l'Académie des sciences britannique entre autres s'est préoccupée de la démographie mais allez donc dire à des pays d'Afrique de changer leurs traditions au prétexte que représentant des pays développés vous avez pollué mais qu'ils doivent se serrer la ceinture de votre faute. Et la démographie tient le système dans les pays développés. Le transport maritime et aérien ont gagné du temps mais font également des efforts et sont désormais de plus en plus pris en compte. Le Giec n'a pour rôle que d'évoquer les impacts climatiques et c'est déjà énorme. Les rapports Stern ont développé des aspects économiques et démographiques et d'autres structures d'autres aspect. C'est un peu facile d'accuser les uns ou les autres pour tenter vous aussi de ne rien faire alors que c'est la responsabilité de chacun et çà va plus vite quand tout le monde fait des efforts.
Réponse de le 09/10/2018 à 15:35 :
Si le sujet est grave, c'est bel et bien que nous nous dirigeons vers une situation apocalyptique. Si ce réchauffement n'avait que pour seule conséquence que quelques coups de soleil en plus, on n'en ferait pas un fromage.
Bien au contraire, les scientifiques du GIEC, n'ont pas voulu effrayer, et voilà où on en est...
a écrit le 08/10/2018 à 22:53 :
Depuis l'homme des cavernes faire du feu augmente la température et dégage de la fumée ...Le GIET est un club de savants préhistoriques .
Réponse de le 09/10/2018 à 15:37 :
LE sujet c'est pas la chaleur consécutive au feu dans les cavernes, c'est l'intensification de l'effet de serre consécutif à la hausse du CO2.
Et oui, la science a progressé depuis l'age des cavernes.
a écrit le 08/10/2018 à 21:52 :
.... descendront-ils de leurs tour d'ivoire pour comprendre que l'on n'a vraiment pas besoin d'eux pour rafraichir une page internet !....
Cessez donc ces mises à jour intempestives et laissez nous lire et écrire EN PAIX !!!!!....
a écrit le 08/10/2018 à 19:38 :
La lutte contre le réchauffement climatique est non démocratique et représente un frein au développement mondial
Résumons, on a une technostructure politisée et non démocratique, le GIEC, qui alarme la planète entière de la catastrophe climatique en cours et à venir et des décideurs locaux, pas toujours en phase avec leur population mais où le point de consensus entre eux et leur base est justement l’absence de priorité à donner à l’action climatique pour le développement durable de leurs territoires.
De cette étude, il ressort in fine qu’un passage en force des politiques climatiques tendrait à fragiliser les piliers même du développement que sont l’éducation, l’emploi, le pouvoir d’achat, la sécurité publique et la santé ; priorités pourtant plébiscitées par la population et leurs représentants.
Dépenser autant d’argent et de moyens dans la lutte contre le réchauffement climatique et en particulier dans la réduction des gaz à effet de serre, implique donc une vision non démocratique puisque les citoyens des pays du monde ne la trouvent absolument pas prioritaire. Enfin, cette action pourrait être perçue comme une ingérence par des leaders locaux réfractaires et renforcer un peu plus le sentiment de défiance envers les instances multilatérales mondiales.
https://www.contrepoints.org/2018/10/08/327099-pas-de-priorite-climatique-selon-les-leaders-mondiaux
Réponse de le 09/10/2018 à 15:39 :
Il y a des élections régulières en France, et sauf erreur, on a jamais élu un climato-sceptique. Donc, la démocratie a parlé, et vous êtes en minorité.
Et aux USA? et bien, ils ont choisi un climato-sceptique, il met en œuvre son programme, et balance les rapports du GIEC à la poubelle.
Réponse de le 09/10/2018 à 15:53 :
Si les leaders mondiaux n'y croient pas, étant donné la clairvoyance dont ils font preuve , on ne peux qu'etre rassurés.
a écrit le 08/10/2018 à 19:33 :
Et le GIEC recommence : catastrophisme, urgence absolue, panique, fin du monde etc.
Alors que le réchauffement climatique n'est toujours pas scientifiquement prouvé et que s'il existe, rien n'atteste qu'il est anthropique.
Par contre ce qui est prouvé, c'est le pouvoir considérable que cela donne aux politiciens qui vont pouvoir prélever en son nom des centaines de milliards d'euros de taxes et impôts nouveaux sur le dos des citoyens !
Réponse de le 08/10/2018 à 23:17 :
Vous êtes pathétique...
Réponse de le 08/10/2018 à 23:52 :
Votre Juliette à peut-être des arguments, elle ?
Réponse de le 09/10/2018 à 15:41 :
La science a prouvé, mais elle est face à un défi, elle ne peut pas faire d'expérience globale. Pas de Terre "bis" à l'horizon.
Par contre, la science a prouvé l'effet de serre consécutive à la hausse du CO2, allez voir sur YouTube, des expériences accesssibles le démontrent.

Et au delà, le GIEC n'a malheureusement aucune influence sur les actions de nos politiciens. C'est prouvé cela aussi...
Réponse de le 09/10/2018 à 16:59 :
Tartemolle, vos affirmations ne sont pas des arguments non plus (c'est une affirmation).

Le réchauffement et son origine anthropique sont scientifiquement prouvé (c'est un fait).
a écrit le 08/10/2018 à 18:28 :
Le GIEC est payé pour dire cela. Des climatologues qui sont tres bien rémunérés depuis 10 ans pour nous fournir un rapport par an au Kg (400 pages). Mais quid des zones qui vont bénéficier du réchauffement climatique? le Canada, la Russie par exemple où des terres vont pouvoir etre exploitées. Toujours du catatrosphisme. Cela fait 20 ans qui l'on nous dit cela. Mais, à la fin, des primes et des malus pour les gens pauvres au lieu de travailler sur les réductions de consommation. GE qui ferme Alstom Eolien. Plus d'entreprise francaise pour fabriquer des panneaux solaires. Mais les bénéfices de Engie et Vinci montent en fleche avec leur parking à 5 euros de l'heure. Maintenant le 80 km h c'est de l'ecologie alors que les moteurs sont réglés à 90 km h pour un rendement max. bon j'arrete , que des parlottes et de l'argent pour nos politiques
Réponse de le 08/10/2018 à 19:38 :
On pourrait croire qu'avec tout les derniers évènements, les climatosceptiques seraient un vieux souvenir, mais non, il y en a toujours dans le déni,... ou alors, quand ça arrivera je serait mort ..après moi le déluge (enfin le contraire en fait)… ou encore pire, le capitalisme industriel va sortir une solution miracle d'un coup, qui fera rentrer le génie dans sa bouteille et le CO2 et le méthane sous la terre… et c'est nous qui sommes les rêveurs.
Je n'ai qu'un souhait, que l'effondrement économique et sociétal global que nombreux pensent plus proche qu'on ne croie arrive le plus vite possible, qu'on ne soit plus capable de pomper et transporter le pétrole et qu'il reste sous terre quelques siècles de plus, au lieu de faire quelques degrés de plus en le brulant. Parce que le +1,5 c'est un rêve… +3 très probable +5 +9 , tous les scenarii sont possibles, avec les effets de seuil et la "croissance" exponentielle. Plus la société industrielle tout pétrole durera, plus l'atterrissage sera violent. La fin de l'humanité accompagnant celle de tous les mammifères n'étant plus un scenario tabou (les scenarii + 5 à +9)
Réponse de le 09/10/2018 à 15:44 :
Vous avez raison, on va envoyer les centaines de millions de naufragés du climat (Afrique pour l'essentiel) en Sibérie et au Canada. et tout ira bien.Bonne idée. Facile. OU au groenland, pourquoi pas en Antarticque.
ON va aussi gagner la surface des glaciers dans les Alpes, de la place ! top !
a écrit le 08/10/2018 à 17:50 :
Le Giec qui réclame une "révolution écologique", il fut un temps ou ils auraient été traités de dangereux hurluberlus, malheureusement la situation est réellement grave.
Ce n'est pas nouveau, les rapports se suivent et se ressemblent.
- http://report.ipcc.ch/sr15/pdf/sr15_spm_final.pdf
- https://www.ipcc.ch/publications_and_data/publications_and_data_reports.shtml
Il faudrait montrer l'exemple, malheureusement les progrès ne sont pas flagrants et en 2017 il y a eu une hausse des émissions de CO2, battant un record à 41 milliards de tonnes. Et autres études :
https://www.earth-syst-sci-data.net/
https://ec.europa.eu/eurostat/statistics-explained/index.php/Greenhouse_gas_emission_statistics

Combiner croissance et réduction des émissions ne sera pas facile, mais c'est possible.
Pour le moment les indices entre richesse économique et écologique sont déconnectés,
pourtant il sont impressionnant : https://www.nationalgeographic.fr/environnement/2017/09/le-veritable-cout-du-changement-climatique
Comme solutions ou preuves de bonne volonté, il suffirait de privilégier des projets et des technologies raisonnables et d'un peu de régulation globale. La mode n'est ni à l'un ni à l’autre.
Malgré ses cycles d'euphories et de déprimes, il y a toujours un moment où l’économie se reconnecte à la réalité et on peut présumer que ce sera autant le cas avec l'environnement. Un matérialisme limité par les ressources de la planète, c'est d'une évidence.
Il ne manquerait plus qu'il devienne spéculatif. Beurk.
Réponse de le 09/10/2018 à 8:27 :
@Velkavatar
« Il y a toujours un moment où l’économie se reconnecte à la réalité et on peut présumer que ce sera autant le cas avec l'environnement. Un matérialisme limité par les ressources de la planète, c'est d'une évidence.
Il ne manquerait plus qu'il devienne spéculatif. Beurk. »
C’est le cas depuis le milieu des années 2000.
Les années 90, ont mis en exergue, le réchauffement ou un dérèglement climatique, d’origine principale supposée anthropique. Dans ce domaine l’argument CO2 nous est présenté comme majeur. Démontré par, le GIEC, et bien présenté aux dirigeants politiques, le réchauffement constaté ces deux dernières décennies, a entrainé, une série de décisions loin d’être pertinentes.
La principale décision, fut prise en 1997 lors du protocole de Kyoto, avec la mise en place d’un marché des droits a pollution carbone
Malheureusement, comme il fallait s’y attendre, les financiers se sont emparés du système, et ont trouvé le moyen de titriser ces droits à polluer.
Cette décision n’a fait que stimuler « les mécanismes de transmission néolibéraux de la profitabilité » ; (création de produits dérivés, multiplications des intermédiaires)… et la déresponsabilisation des acteurs politiques ! D’où ce paradoxe ultime: les entreprises coupables de pollution, celles qui auraient dû se serrer la ceinture, sont désormais celles qui spéculent et bénéficient financièrement de l’émission de crédits carbone. Constatation brute ; Une nouvelle preuve de l’impuissance des régulateurs à exiger quoique ce soit des entreprises.Comme deja dit souvent dans mes post,voir l’ouvrage d’Aurélien Bernier, « Le climat otage de la finance ».
Le constat n’est guère rassurant : le marché des droits à polluer n’est plus là pour « encadrer » la pollution, il est devenu une extension du domaine de la finance.
Réponse de le 09/10/2018 à 14:31 :
@ Charly10 : Prétendre que les banques ont seulement pensé à gagner de l'argent sur le C02 dont le prix était bas est absurde. Les banques, assureurs, fonds de pensions etc (c'est aussi votre argent via des assurances-vie, sicav, pensions de retraite etc) financent de multiples projets d'infrastructures renouvelables et énergétique et le bilan global s'améliore (décarbonisation progressive du mix mondial malgré la croissance démographique). La taxe sur le C02 est efficace dès lors que sont prix est plus élevé. il a monté fortement récemment et oblige les entreprises à s'améliorer, ce qui est le cas puisque c'est plus désormais le secteur du bâtiment et des transports qui est à la traîne. Le système n'est pas parfait mais c'est complexe mais pour autant c'est un levier positif. Que certaines banques spéculent çà a toujours existé. De là à dire que l'ensemble ne fait pas le job n'est pas objectif. Qui d'autres sinon auraient les moyens de le faire car elles ne sont pas seules, il y a les soutiens à l'innovation, le capital risque, les assureurs, fonds de retraite, épargne etc. et vous en profitez aussi. A vous d'investir dans les instruments les plus adéquats : Financement participatif, sicav ESG et ISG, épargne solidaire etc. Il y a pas mal d'outils.
a écrit le 08/10/2018 à 17:37 :
Le GIEC n'est pas très sérieux.Des solutions simples existent pour baisser la consommation d'hydrocarbures.Suppression des compétitions automobiles et de moto,dissolution de la patrouille de France,fin des billets d'avion subventionnés,plafonnement de la taille et de la cylindrée des véhicules etc...
Réponse de le 08/10/2018 à 19:47 :
Pas suffisant
Fin du capitalisme qui se shootent à la croissance
Reprise du pouvoir des états sur les milliardaires fous qui nous dirigent réellement.
Fin de la mondialisation, des cargos géants, des paquebots monstrueux, du transport induviduel, retour des services publics du transport collectif
Transformation "downsizing" de la société vers des ilots de petite taille pour une résilience locale, retour vers les campagne. Quand l'effet domino commencera, les villes deviendront un enfer à coté desquels "Walking dead' et Z-Nation ressembleront à des camps de vacances. Le parisien est à 9 repas de la faim. 2 à 3 jours avec les flux tendus. Une semaine, les émeutes commenceront, et les survivants se demanderont comment ils trouveront de l'eau buvable.
a écrit le 08/10/2018 à 17:26 :
et les chinois continuent à ouvrir des centrales à charbon... malgré l'accord de Paris... cop21... les chinois premier pollueur du monde...
Réponse de le 08/10/2018 à 18:25 :
Non, per capita c'est les USA et de tres loin.
a écrit le 08/10/2018 à 16:42 :
Comme, il n'est pas possible de supprimer la bagnole du jour au lendemain, pour diminuer l'émission de CO2 il faut rouler au diesel. Ce n'est pas possible à cause des particules qui sont émises par ces moteurs, alors que faisons nous ?
Quant à la voiture électrique qui ne pollue pas, c'est une vaste blague, de sa construction à sa destruction , elle pollue, et pour l'instant les batteries de ces engins ne sont pas d'une propreté remarquable, sans compter l'exploitation des gens qui "récoltent" les terres qui sont nécessaires à la construction des dites batteries.
a écrit le 08/10/2018 à 16:29 :
Arrêtez la déforestation et la circulation routière, aérienne et maritime: cela serait déjà quelque chose de visible, de concret mais ne chercher pas un autre moyen de vous faire du fric!
a écrit le 08/10/2018 à 16:20 :
Es ce qu'on peut parler encore de vérité dans le débat scientifique ou bien chacun essaie de manipuler de son coté !Le rechauffement climatique existe réellement .Mais es ce que ce rechauffement climatique est du à 100 % à cause des émissions humaines ou y a t il aussi des causes naturelles .Il y a inconstestablement des causes naturelles .Avant le Giec ,qui n'est pas si vieux ,les climatologues disaient '''''nous quittons une mini glaciation pour rentrer dans un mini rechauffement ...'''Ce debat est actuellemnt totalement occulté il faut en coeur dire que c'est la faute à l'homme .Bien sur ,si on disait il y a aussi des causes naturelles ,alors les gens risqueraient de baisser les bras face aux sacrifices qu'on leur demande .Alors on ment par omission !Qu'es ce que cela peut faire que l'on mente puisque c'est pour une bonne cause pas vrais !La fin justifie les moyens on a vu ce que ça à donné dans le passé ........
Réponse de le 08/10/2018 à 18:26 :
Le debat n'est pas occulté, il est résolu, nuances. 99% des scientifique sont d'accord pour dire que un degré en 100 ans cela ne s'est jamais vu.
Réponse de le 08/10/2018 à 20:07 :
@Réponse de xavier !La bonne blague ,il y a 100 ans c'était en 1918 mais que savent les scientifique de ce qui c'est passé ''''avant '''''!Il n'y avait pas de relevé, et 1 ° ,valeur si faible ,c'est avec quelle marge d'erreur ! Ce qui c'est passé avant ,les scientifiques sont dans le flou le plus complet et affirmer que dans les siecles et millenaires les plus lointains la temperature n'avait pas varié de plus de 1 ° est de la foutaise scientifique et un trés mauvais argument en leur faveur . Qui peut croire ça !Je vous rappelle que dans tous les pays les scientifiques sont des chercheurs enseignants dependants exclusivement de l'état donc de sa propagande ,ils ne sont en rien independants ..Le debat sur le rechauffement climatique au Moyen Age ,puis la mini glaciation qui a suivie et puis maintenant un nouveau mini rechauffement il en est ou !C'est pas nier le rechauffement climatique que de dire ça c'est parler de vérité scientifique c'est tout et pas de manipulation sous pretexte que c'est pour une bonne cause .....
Réponse de le 09/10/2018 à 14:38 :
@ Sez : tous votre argumentaire est connu, les scientifiques du monde entier y ont répondu depuis près de 40 ans. Vous avez les réponses sur le site suivant, donc arrêter de revenir toujours 40 ans en arrière, les analyses de carottes glaciaires et des bulles d'air de telle ou telle période par exemple sont très précises, en plus des multiples autres analyses atomiques, organismes fossilisés etc réponses à toutes vos questions : https://www.skepticalscience.com/argument.php
Réponse de le 09/10/2018 à 16:42 :
Sez pour répondre point par point:
Personne ne dit que la temperature globale n'a jamais variée de plus d'un degrès. Comme le dit Xavier c'est la vitesse de cette augmentation qui est inédite .Pour la mini-glaciation que vous évoquez (le petit age glaciaire) ca doit être de l'ordre de 600 ans pour chuter de 1 degres C.


Il me semble que la marge d'erreur sur la mesure de la temperature globale est de 0.1 degrés C pour les années autour de 1900 et 0.05 degrés C pour les années actuelles (Ok, c'est pas la marge d'erreur sur les +1°C).

Une partie de la recherche est effectué par les entreprises privées.

Pendant toutes les années ou j'ai été chercheur je n'ai jamais reçu d'instruction de l'état pour me dire ce que je devais publier ou non (vous êtes libre de me croire ou non).

Il n'y a plus vraiment de débat scientifiques sur le petit age glaciaire mais les cycles de rechauffement/refroidissement sont prises en compte dans les études sur le réchauffement actuel.
Réponse de le 09/10/2018 à 20:43 :
Non le débat n’est pas résolu et il n’y a pas consensus de 97% des scientifiques. Certes nous sommes dans une période de réchauffement climatique pas aussi rapide que les commentaires catastrophiques veulent le laisser entendre (de l’ordre de 1° en 140 ans) mais surtout 2 faits m’interpellent :
Les modèles actuels n’expliquent en aucune façon les périodes de réchauffement observées dans un passé récent (optimum médiéval ou optimum romain) et qui furent probablement aussi marqués que ce que nous vivons actuellement. Ils n’expliquent pas non plus la période froide connue sous le nom de minimum de Maunder du 16iéme au 18ième siècle.
Une théorie doit pouvoir expliquer les situations présentes et passées avant d'espérer donner des prévisions crédibles pour le futur. Il y a encore du pain sur la planche pour les climatologues!
a écrit le 08/10/2018 à 16:09 :
J'ai une solution .Aprés tout puisque chacun à un impact sur l'environnement et produit donc du CO2 ,il faut que chacun paie sa cote part de pollution .Je propose donc que chaque français fasse une déclaration sur un document d'état certifié ISO ,de tout ce qu'il fait et consomme .Bien sur pour éviter les fausses déclarations ,celles çi seront punies de 5 ans d'emprisonnement et de 50000 € d'amende .Il y a ceux qui ont de vieilles voitures ,,ils n'ont qu'à acheter des voitures electriques .Il y a les vieux qui passent leurs journées chez eux à regarder la télé qui tourne toujours et se chauffer à 23 °parce qu'ils sont frileux ,sans compter la clim qu'ils mettent à fond l'été ,ils n'ont qu'à payer .De plus celui qui prend l'avion pour aller signer des contrats commerciaux aux 4 coins de la terre ,on le taxe ,il n'a qu'à prendre le bateau .Quand à ceux qui vivent dans le nord de la France et qui se chauffent trop ils n'ont qu'à se démerder et venir habiter au Sud .La bouffe et tout le reste voyage en camion polluant et les pauvres autant que les riches en profitent ,ils faut qu'ils payent aussi .De toutes façon l'écologie est contre les pauvres et pour la pauvreté .C'est vrais si on veut sortir les pauvres de la pauvreté ,il faudra partager les richesses comme ils disent ,c'est à dire leur donner de l'argent ,la pire des choses à faire car ils vont consommer plus et là c'est plus 2 ° en plus mais 5 ou 6°assurés.Donc quand on est écolos il faut imperativement laisser les pauvres dans la pauvreté ..Comme c'est toujours l'autre qui pollue ,les militants écolos qui pensent toujours qu'ils ne polluent pas vont vite se trouver mari !Quand la sage montre la Lune l'idiot regarde le doigt .Quand le sage dit c'est la faute à la demographie humaine ,l'écolo parle de CO 2...........
Réponse de le 09/10/2018 à 14:45 :
@ Sez : des pays africains font des enfants pour pouvoir se nourrir et par tradition. Allez leur dire de changer pour traiter votre problème de pollution. Ils vont vous rigoler au nez alors qu'ils ont bien moins d'impact que vous sur le réchauffement climatique. C'est vous le fautif, pas eux. Sinon coopérez avec eux. L'écologie tient compte des pauvres puisqu'elle donne des aides très importantes : voir les points rénovation info-service. Dans les Hauts de France les prises en charge de rénovation énergétique sont souvent à 100% avec remboursement très partiels par les gains sur de nombreuses années. prétendre que l'écologie n'aide pas n'est pas objectif.
Réponse de le 12/10/2018 à 21:20 :
@Scientifique : La démographie de l'Afrique, liée à ses traditions et à la croyance -fausse-qu'avoir des enfants leur permet de se nourrir (je ne pense pas que les africains mangent leurs enfants) est justement la garantie qu'elle ne pourra jamais atteindre un niveau de vie et de développement corrects, malgré d'immenses ressources naturelles.
a écrit le 08/10/2018 à 16:03 :
vous avez raison , après les quelques 15 000 décès (en France !) des suites de la canicule de 2003 , il n'y en a eu cet été "que" 1500 lors de la vague de chaleur de juillet dernier.
On va arriver à survivre dans l'eau de la casserole qui inexorablement chauffe telle la grenouille ...
Réponse de le 08/10/2018 à 17:24 :
les canicules de cet été n'ont été ni très longues ni extrêmes. Et on peut sans doute mettre la faible surmortalité enregistrée à un meilleur équipement en climatisation des EHPAD et une meilleure formation des différents intervenants.
a écrit le 08/10/2018 à 16:00 :
oui mais les tankers (comme d'ailleurs les paquebots du style "la croisière s'amuse" ) transportent du pétrole ... pour nos usages au quotidien ! Il est très facile d'accuser les autres mais la réalité est devant nous et pas ailleurs !
a écrit le 08/10/2018 à 14:42 :
Il y a trop de monde sur cette planète. La seule et vraie urgence c'est la réduction drastique de la natalité du tiers-monde. D'autre part la terre s'est déjà réchauffée et refroidie plusieurs fois au cours de son existence. Une bonne petite catastrophe ne serait pas si mal, elle permettrai de repartir sur de bonnes bases !!!
Réponse de le 08/10/2018 à 19:49 :
Haha … la faute du 1/3 monde. Mais pas des sociétés industrielles occidentales.
a écrit le 08/10/2018 à 14:36 :
En vérité ils n'en savent rien et leurs prédictions me font penser à celles encore plus apocalyptiques du club de ROME au début des années 70 !!
Est ce si difficile de dire HAUT et FORT : on ne sait pas prédire qui plus est aussi loin .
Réponse de le 08/10/2018 à 17:00 :
Vous avez raison, les prévisions du GIEC se sont souvent avérée très optimistes.
a écrit le 08/10/2018 à 14:16 :
Il serait très souhaitable d'inclure dans les études le gaz CO² émis par les transports en tous genres, à savoir notamment transports en commun, mais surtout celui provenant du fret naval international dont les plus gros tankers sont très concernés...
a écrit le 08/10/2018 à 13:07 :
Il faut trouver un autre objectif que le réchauffement climatique. Il faut appliquer la note n°6 du CAE qui propose une motivation économique. Mais qui est capable de le comprendre?
a écrit le 08/10/2018 à 12:56 :
J'ai beaucoup de respect pour le GIEC, mais là ça devient vraiment n'importe quoi ! On a l'impression que comme le gosse qui crie au feu pour entendre la sirène des pompiers, il se dit qu'en criant au feu encore plus fort, sa ruse fonctionnera mieux.
Réponse de le 09/10/2018 à 14:51 :
@ Bof : non le Giec est plutôt modéré. Beaucoup de scientifiques qui ont bien étudié le sujet estiment qu'il est désormais trop tard. Mais si le Giec déclare "c'est trop tard on arrête tout et on laisse tomber", là il est clair que l'on ne mettra que quelques dizaines d'années à comprendre l'énorme erreur de n'avoir pas fait le maximum. Les civilisations qui disparaissent c'est régulier dans l'histoire mais là quand on est informé depuis plus de 40 ans et que l'on peut constater les évolutions (montée des océans, des températures, des migrations climatiques etc), c'est idiot de ne rien faire.
a écrit le 08/10/2018 à 12:51 :
ayant travaillé dans le nucléaire, le charbon, le pétrole, enfin tout ce qui pollue pendant 40 ans, je ne suis pas un Ayatollah de l'écologie ... Pourtant les faits sont têtus et le réchauffement de notre planète est bien là et est bien lié à l'activité humaine. Je constate que face à la réalité des faits et des chiffres les climatosceptiques n'ont que des imprécations a opposer (voir les commentaires plus haut), rien de sérieux, d’étayé ou de quantifiable. Oui, il est urgent d'agir et de mettre en œuvre des solutions qui existent pour limiter dès aujourd'hui ce risque majeur. Tous les autres problèmes soulevés par les écologistes ne sont qu’anecdotiques face à celui là, c'est donc sur celui là qu'il faut sans tergiverser, mettre tous les moyens.
a écrit le 08/10/2018 à 11:50 :
Une véritable approche scientifique aurait consisté à partir de données factuelles
Par exemple, en 1800, la température moyenne de la planète était 14,7°C (je donne cette température totalement au hasard) et aujourd'hui, cette température est 15,7°C
Or, on nous parle d'un gain en température sans nous donner le point de départ. Et pour cause ! Personne ne sait ce que représente réellement la température moyenne de la planète, ni même si cela à un sens au regard de la thermodynamique..Alors, parler d'une variation de 1°C en 200 ans...
Tout cela est faussement scientifique et il ne s'agit que de frapper des esprits qui, manifestement, ne sont pas enclins à se poser les bonnes questions..
Ce que je retiens, c'est que 2400 milliards de dollars devraient quitter nos poches pour aller on ne sait pas très bien où, et c'est probablement l'objectif de ce groupe inter-gouvernemental qui s'auto-approuve par consensus depuis 1988.
Réponse de le 08/10/2018 à 12:51 :
Vous critiquez l'article ou le rapport. Car je doute que vous ayez lu le rapport.

Ensuite considérer les meilleures climatologues du monde comme des incapables faisant des erreurs grossières de niveau collège à la lecture d'un article de presse, ne serait-ce pas un peu prétentieux?

Je me demande dans quelle branche de la science vous apportez votre contribution à la société?
Réponse de le 08/10/2018 à 13:19 :
On pourra toujours déblatérer sur la forme, mais c'est le fond du problème qui est l'essentiel. C'est une véritable approche scientifique, mais je rappelle que ce rapport est une synthèse de 6000 études. Donc forcement, tu ne pourras pas retrouver tous les éléments factuels qui ont servi à le rédiger car le but d'une synthèse c'est justement de se vouloir plus courte.
Ensuite pour reprendre tes termes:
"Or, on nous parle d'un gain en température sans nous donner le point de départ."
Alors si tu es curieux sur le sujet, je t'invite a te renseigner et lire des ouvrages ou regarder des conférences de Jean-marc Jancovici. Durant la dernière période de glaciation (entre 10000 et 100 000ans par rapport à maintenant, ou l’Europe était majoritairement sous la glace, et les océans avaient leur niveau abaissé d'une centaine de mètres, la température moyenne mondiale était seulement de 5°C en dessous de l'actuel. Donc 1,5°C en 30 ans, c'est une transition jamais vécue sur la planète, pour la faune et la flore.
Et quand à la somme de 2400 milliards qui t’interpellent, je t'invite encore une fois à faire des recherches par toi-même sur des conséquences d'un monde dans lequel il y a de plus en plus de migrations humaines, de désertification des sols, de fonte du permafrost, d'acidification des océans, disparition de la faune et la flore de manière générale, ainsi que la diminution des ressources en minerais, et en énergies fossiles. Toutes ces conséquences sont analysées de manière scientifiquement, et tu peux retrouver des synthèses dans des ouvrages de collapsologie. Tout ça pour dire, que ce monde là, est forcement un monde en guerre. Et il me semble judicieux, de dépenser 2400 milliards dans un monde en paix, que de ne rien faire, et certainement dépenser beaucoup plus pour se foutre sur la gueule.
Réponse de le 08/10/2018 à 14:18 :
Bien vu. Effectivement à part crier au loup et surtout falsifier les résultats on ne voit pas trop à quoi sert le GIEC.. Qu'il y ait un réchauffement climatique c'est sûr. Il faudrait être aveugle ou de mauvaise foi pour ne pas le constater. Maintenant que ce soit l'homme qui en soit à l'origine, rien n'est moins sûr. Tous les moyens sont bons pour nous culpabiliser et nous faire payer. En fait dû aux activités humaines ou réchauffement naturel se battre sur qui a fait quoi est un combat d'arrière garde. Alarmer, culpabilier ne sert à rien. La vraie question est : maintenant que réchauffement il y a, qu'il est inéluctable et que rien ne pourra le freiner que fait-on ? Que prévoit-on ? Au lieu de se rejeter la balle on ferait mieux de prévoir les actions : les populations déplacées ? les récoltes moins bonne ? les cultures qu'il va falloir déplacer ou modifier ? Quand je lis les critiques faites à votre réponse il y a de quoi être consterné. Le scientisme et/ou la foi avaugle dans la science m'a toujours énervé et les jugements de valeur consistant à dire "moi j'ai lu les rapports" "j'ai compris les chiffres" sont à vomir surtout quand on connaît le taux de farude ou de pipotage dans le milieur scientifique. Et ceux qui veulent vous empêcher de parler du fait qu'ils ont une blouse blanche ou "au courant" ou de ce fait se croient plus intelligents feraient mieux eux de réfléchior avant d'écrire
Réponse de le 08/10/2018 à 17:23 :
mgrinn, parmis toutes les réponses la plus consternante est certainement la votre.
Réponse de le 08/10/2018 à 17:37 :
Ajoutons-y que par le développement des instruments de mesure , la température moyenne mondiale enregistrée en 18000 n'a probablement pas grand chose à voir avec celle d'aujourd'hui. Une grande partie de l'Amérique n'avait pas encore été explorée, il n'y avait pas eu la moindre expédition polaire... et les appareils enregistrant en permanence la température n'existaient pas. Autrement dit la température de 14,7°C donnée pour 1800 est probablement entachée d'une incertitude de plusieurs ° en plus ou en moins. En plus on considère que la période allant du 13è siècle au milieu du 19è siècle s'appelle non sans raison le petit âge glacaire, où on considère que la moyenne des températures avait baissé de 1°C ; prendre une origine durant cette période relève donc de l'escroquerie intellectuelle pure et simple. Si les températures n'ont monté depuis que de 1°C depuis 1800, ça veut simplement dire qu'on est sortis de ce petit âge glaciaire (et tant mieux). On considère d'ailleurs que la Révolution française a eu pour origine, entre autres, de mauvaises récoltes dues à des conditions météo fraiches et dégradées.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Petit_%C3%82ge_glaciaire
Réponse de le 09/10/2018 à 17:09 :
bruno_bd, on ne pourrait connaitre la temperature globale de 1800 qu'avec plusieurs degrès d'erreur, mais on pourrai dire que la temperature globale a baissée de 1°C entre 1300 et 1900? Vous ne voyez pas comme une contradiction dans votre raisonnement?
Réponse de le 09/10/2018 à 19:27 :
@ gringo
Je critique l'affirmation que le changement climatique n'est dû qu'à l'émission de CO2 d'origine activité humaine. Vincent Courtillot, géophysicien réputé, a émis plusieurs hypothèses qui n'ont, à ma connaissance, jamais été infirmée. Je constate, dans le ton général de votre propos, une certaine intolérance à la contradiction. Qu vous dit que la concentration en CO2 n'a jamais été aussi importante alors qu'elle était probablement de 4 à 5% (je dis bien pour cent) il y a environ 1 milliard d'années et qu'elle a fortement contribuée au developpement de la vie sur la planéte? La chimie organique est-elle basée ou non sur les 4 éléments qui sont
Le carbone
l'hydrogène
l'oxygène
l'azote
Contestez-vous que la principale reserve de CO2 soit les oceans et que le taux de CO2 dissous dans l'eau soit fonction de la température et de la pression? Donc, si la surface de la terre se réchauffe, les océans se rechaufferont également et libéreront du CO2 dans l’atmosphère
Pourquoi cela n'est-il pas pris en compte?.
Réponse de le 12/10/2018 à 21:29 :
@Kepler : on n'a sans doute pas de relevés de température fiables du petit âge glaciaire terminé au XIXè siècle, mais encore moins de l'optimum médiéval qui l'a précédé. Les historiens du climat comme Emmanuel Leroy Ladurie se basent sur des témoignages écrits (nombre de jours de neige, de soleil, de gel, récoltes, calamités agricoles...) pour en déduire quelle a été l'évolution du climat au cours des siècles.
a écrit le 08/10/2018 à 11:12 :
Si l'homme etait raisonnable, ca se saurait. Son instinct d'auto-destruction l'emportera.
a écrit le 08/10/2018 à 11:04 :
Petite comparaison entre la situation en Allemagne et en France.

L'Allemagne a dépensé des centaines de milliards d'euros dans le solaire photovoltaïque et l'éolien.

L'Allemagne a aussi massivement augmenté le rendement de ses centrales thermiques, sachant que 1 point de rendement en plus, c'est environ 2% de CO2 en moins quand la centrale fonctionne à pleine puissance. Ainsi, selon le rapport Ecofys 2017, en Allemagne, le rendement moyen des centrales au charbon est passé de 34,4% en 1990 à 39,6% en 2015. Le rendement moyen des centrales au gaz est passé de 32,6% en 1990 à 47,1% en 2015.

Enfin, l'Allemagne a enfin gardé une partie importante de sa production nucléaire, 80 TWh en 2016 soit la production de 6 ou 7 EPR.

Résultat, en 2016, l'électricité allemande a produit 303 millions de tonnes de gaz à effet de serre.

Auxquels il faut ajouter entre 10 et 20% supplémentaires si on tient compte des émissions de gaz à effet de serre liées à l'extration et au transport du gaz et du charbon utilisés par les centrales allemandes sachant que l'Allemagne importe une partie croissante de son charbon et presque tout son gaz.

La même année, l'électricité française a produit seulement 35 millions de tonnes de gaz à effet de serre.

Source
Agence européenne de l'environnement
Réponse de le 09/10/2018 à 20:23 :
Pour la production d’électricité, l’introduction des d’énergies renouvelables intermittentes doit s’accompagner, en l’absence de solutions de stockage efficaces et économiquement viables, de la mise en place de moyens de production pilotables capables de suppléer à tous instants les fortes baisses de production des renouvelables (absence de vents ou de soleil). Si les moyens de production pilotable sont des centrales thermiques utilisant des combustibles fossiles. Le bilan carbone est donc forcément mauvais.
C’est le cas en Allemagne (33% de renouvelable en 2017 et 61% de fossiles dont 47% charbon et lignite). C’est encore peu le cas en France ou la part de renouvelables intermittentes dans la production est encore faible (de l’ordre de 6,5%) et surtout parce que la production pilotable est nucléaire.
Résultat: en Allemagne près de 600 grammes de CO2 émis par kWh produit contre de l'ordre de 80 grammes en France.
a écrit le 08/10/2018 à 11:02 :
Il faut arreter le transport aérien !
C'est 4 fois moins efficient qu'un camion qui ne l'est deja pas beaucoup, une aberration énergétique !
Réponse de le 08/10/2018 à 11:13 :
Bravo: tout le monde dans des bétaillères !!!! Regardez la dégradation des transports en France : suppression des trains de nuit: conséquence: impossible de rejoindre Toulon ou Nice avant 11 h depuis Paris et cela même en avion.
a écrit le 08/10/2018 à 10:30 :
Oui la planète est un fragile equilibre entre pression, températures, hauteur de niveau de la mer,glaciation des pôles et des zones articques. Si cet equilibre est rompu alirs il y a aura un dérèglement et un rechauffement systèmatique de la planète. Make our planet great again. Il faut reguler les flux et les equilibres mondiaux, preserver les ressources en eau et en matière première (petrole, gaz, terre rares, metaux, or, diamant). Oui il y a aussi une question d'équilbre mondial pour que la planète. Au delà de 3°C supplémentaire , le climat risque de s'emballer et de ne jamais retrouver son equilibre. Mais pas de panique pour autant : les decisions doivent être à l'echelle mondial dans le concert des nations de l'ONU. C'est une conscience criante qu'il faut préserver ses ressources, faire des economies d'énergie, consommer moins de matières fossilisante. Il n'y a pas de recette miracle ou de tour de magicien du climat, d'ou l'importance d'eviter de croire comme le dit le president Trump que c'est une blague chinoise. L'equilibre de la planète est fragile et nous devons la protéger.
C'est le combat politique du XXIeme siècle. Notre société de consommation doit aussi s'autoreguler.
Réponse de le 08/10/2018 à 11:18 :
Et le GIEC a-t-il prévu une éruption volcanique de grande ampleur? c'est cela qui peut entraîner une réelle catastrophe naturelle sur notre Terre. Cela est imparable et imprévisible. Arrêtons l'autoflagellation.
Quant à préserver les ressources en eau, cela s'effectue naturellement car l'eau ne disparait jamais: si elle n'est plus liquide, soit elle se transforme en glace soit en gaz !!!
a écrit le 08/10/2018 à 10:25 :
Le GIEC c'est pour le climat ce que peut être une association de vegans pour le soutien à la consommation de viande. Un groupement de 'scientifiques', émanation du G7, tous convaincus que le réchauffement climatique est dû à l'activité humaine, qui ne supportent pas la contradiction et manipulent l'information scientifique... D'ailleurs pas de climatosceptiques au GIEC...
Réponse de le 08/10/2018 à 12:13 :
... Pas de climatosceptique au GIEC car ceux-ci n'apportent aucune preuve de ce qu'ils avancent. Si l'écrasante majorité des scientifiques est convaincue que le réchauffement climatique est d'origine humaine c'est parce qu'il y a des preuves solides de cela.
Réponse de le 08/10/2018 à 18:29 :
C'est marrant il n'y a pas non plus de personnes croyant à la terre plate parmi les geographe... étonnant non ?!
a écrit le 08/10/2018 à 10:17 :
pas plus crédible que nos politiciens avec leur historique d avions renifleurs! la confiance n est pas au rendez vous
a écrit le 08/10/2018 à 10:06 :
Soyons réalistes: qui peut croire que les citoyens de ce monde vont diminuer leurs consommations d'énergie fossile de manière significative dans les 20 prochaines années..? Dès lors, il convient de s'organiser pour faire face à ce choc s'il est prévisible (je veux bien croire qu'il l'est), et non pas de continuer à sortir rapport sur rapport, ou congrès sur congrès. Notons que la France, ce doux pays où il est impossible de diminuer la dépense publique de 1%, veut expliquer au Monde comment diminuer les taux de CO2 dans l'atmosphère..
Réponse de le 08/10/2018 à 13:14 :
J’ai personnellement remplacé ma chaudière au gaz par une pompe à chaleur, mon diesel par une Zoe
Je ne produis plus de co2 même si j’en consomme fatalement par mes achats
a écrit le 08/10/2018 à 10:01 :
Le GIEC est une fumisterie de gaucho-écolos plus intéressés par l'idéologie que par l'environnement. Al Gore en est un parfait exemple de profiteur cupide.
Réponse de le 08/10/2018 à 13:12 :
J'adorerais lire une de vos publications scientifiques...
Réponse de le 08/10/2018 à 13:15 :
Vous êtes sérieux ?
Réponse de le 08/10/2018 à 18:30 :
Al gore a publié une étude? C'est nouveaux. Et donc il n'y a aucun scientifique de droite, c'est ca que vous voulez dire?
Réponse de le 09/10/2018 à 17:16 :
Une chose est sure, les droitistes feraient passer les gauchistes pour des génies.

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